Participants :

Chef(s) de course: Albert Saner, Matteo Creti
Membre(s): Laurence Ozmen, Anne Creti
Non-Membre(s): Ursula Cattin, christianne Beukler, Marlyse Guerne

Les Prés d'Orvin


Course Mercrediste dans le Jura – 08 septembre 2021
Parcours prévu initialement au mois de mai

Course organisée par Marlyse Guerne

Participants :
Membres : Christiane Boeckler, Anne et Matteo Creti, Laurence Ozmen et Albert Saner
Non-membres : Ursula Cattin

Itinéraire : Départ au-dessus d’Orvin. L’itinéraire monte rapidement au milieu des falaises pour rejoindre les crêtes. Arrêt pique-nique à la ferme Jobert agrémenté d’une surprise signée Marlyse. On rejoint ensuite la cabane Jura puis descente par les pâturages pour rejoindre Orvin.
Très bel itinéraire, météo splendide et ambiance de vacances. Bref, une très très belle journée.


Laurence

Participants :

Chef(s) de course: Frédéric Zuber
Membre(s): Pauline Sanglard, Matteo Creti, Bastien Schärer, Antoine Toth, Sandra Charmillot, Doris Chappuis
Non-Membre(s): Eric Barth

Grand Lui

Samedi
Le rendez-vous est donné à 7h00 ce samedi matin sur le parking du Gros-Pré. Après avoir chargé le matériel dans le bus du Fred, nous partons en direction du Val Ferret. Sandra prolonge sa « petite » nuit sur la banquette arrière jusqu’à Fribourg, où nous nous arrêtons brièvement pour charger Pauline. C’est aux alentours de 10h que nous arrivons à la Fouly, où nous attendent déjà Doris et Eric. Après la coutumière pause-café, nous entamons la marche en direction de la cabane de l’A Neuve, non sans avoir préalablement « équitablement » répartis les quelques kilos d’oranges et autres têtes de salades destinés à notre hôtesse du soir.
La montée n’est pas véritablement difficile, mais l’ancien refuge Ed. Dufour, ce nid d’aigle perché à 2735m sur son promontoire rocheux se mérite ! Après un peu plus de 3h de marche et 1170 m de dénivelé, nous arrivons à destination. Il est 14h passé, le ciel bleu, le soleil radieux et la vue magnifique nous invitent à nous prélasser quelques instants sur la terrasse.
Pendant que certain-e-s font connaissance avec la maîtresse des lieus, Martine, la « Dame du Four » comme j’aurais affectueusement envie de la surnommer, tant ses pâtisseries cuitent au feu de bois sont extraordinaires (n’est-ce pas Antoine ?), un petit groupe de braves conduit par Fred part en reconnaissance dans les hauteurs.
Nous ne sommes que dix à dormir ce soir, les deux tables du réfectoire sont rassemblées pour partager le repas du soir avec deux comparses valaisans. Le repas convivial est réparateur, le Pinot, à cette altitude a la générosité d’un Margaux. Les lueurs du feu dans le poêle nous rappellent néanmoins que dehors, il gèle et que demain matin, le froid sera mordant. Derniers échanges quant aux différentes stratégies possibles pour accéder aux toilettes durant la nuit… Selon certain-e-s, le chemin d’accès avec ses cordes fixes stratégiquement placées favoriserait la rétention d’eau 😉
Dimanche
Diane à 5h00. Fred profite du petit-déjeuner pour former les deux cordées du jour. L’une sera emmenée par lui-même et l’autre par Antoine. Nous partons à 6h00 et entamons l’ascension (direction NW) par un pierrier qui nous mène, via quelques névés à la langue glacière située vers 2900m. Nous évitons la voie normale qui chemine vers le nord sur le glacier en poursuivant notre route au NW par des blocs rocheux. Nous gagnons environ 200 m d’altitude et prenons pieds sur le glacier vers 3100m (au SW du point 3146). Nous nous équipons et traversons le glacier en direction du nord jusqu’à la rimaye, que nous longeons vers l’ouest. Nous traversons facilement cette dernière au pied de la Grande-Lui aux alentours de 3420m. Le reste de l’ascension se fait dans un rocher très délité. La trace n’est pas évidente et les chutes de pierres fréquentes. Nous atteignons le sommet à 9h. La météo est excellente et la vue dégagée tous azimuts. Nous nous exaltons quelques instants devant le panorama avant d’entamer la descente. Nous descendons sans encombre en empruntant la voie normale.
Nous faisons une courte pause à la cabane, récupérons notre matériel, mangeons une dernière part de tarte pour certain-e-s et prenons congé de notre hôte. Nous redescendons dans la vallée chacun à son rythme. Les premiers arrivés profitent d’une petite sieste au soleil en attendant les derniers qui arrivent vers 15h. Nous nous félicitons d’une sortie réussie dans de superbes conditions. Le groupe de six qui rentre en bus avec Fred décide de prolonger cette belle journée par une « presque traditionnelle » fondue dans un gîte de la région.
Le retour dans le Jura se fait sans encombre, les non moins traditionnels bouchons avant Villeneuve n’arriveront pas à entamer la bonne humeur ambiante. Nous déposons Pauline à Fribourg et arrivons à Delémont sur le coup des 21h30.
Un grand merci à Fred de nous avoir emmenés «Là-haut»

Bastien

Participants :

Chef(s) de course: Markus Hug, Marylise Hug
Membre(s): André Gassmann, Denis Spitale, Etienne Gigon, Joseph Rohrer, Dominique Beuchat
Non-Membre(s): Gogniat Marguerite, Gogniat Yvan, Beucler Christiane, Lachat Marie-Claire, Jecker Marie-José

La Vanoise Course des seniors (la Vanoise du 28 août au 3 septembre 2021)

Organisatrice : Marylise Hug avec la collaboration de Markus Hug

Samedi 28 août 2021
C’est à 08h00 qu’une partie des participants se retrouve à Delémont pour le départ, l’équipe des Franches-Montagnes prend directement la direction de la France. C’est une grande joie pour tout le monde de pouvoir accomplir la course des seniors dans la région de la Vanoise après l’annulation de cette dernière en 2020 pour des raisons sanitaires.
Après plus de 380 Km de parcours en voiture l’équipe des seniors arrive aux environs de 13h30 et au complet au gîte ANAE à Pralognan-la-Vanoise localité située à 1410 mètres d’altitude. Durant 7 jours ce lieu sera notre point de ralliement pour cette course en « Etoile ».
Pour se mettre en jambe notre organisatrice avait prévu une petite sortie dans les environs de la station. C’est à 14h00 et sous le soleil que débute la randonnée en direction de la cascade de la « Fraîche » pour ensuite se rendre au hameau des Fontanettes, porte d’entrée du bois de la Glière, magnifique forêt. En entrant dans cette dernière, l’on pénètre dans un monde de rêve où l’on imagine les petits lutins courant sur sur des tapis de mousse qui recouvrent chaque pierre. Le décor est vraiment féérique. Avant de redescendre dans la vallée, nous prenons le temps de visiter le Belvédère (point de vue) situé dans le cirque de l’Arcelin à 1750 mètres d’altitude. Pour Yvan c’est une découverte de la région du Prioux par le pont de Gerlon qui était au programme de ce samedi après-midi

Dimanche 29 août 2021
Pour cette première journée complète de marche nous bénéficions d’un soleil généreux, malgré la température un peu fraîche au départ de la balade située au pont de la Pêche. Mais rapidement tout le monde se réchauffe dans la montée en direction de Montaimont, c’est à cet endroit que nous entrons dans le parc national de la Vanoise. L’excursion se poursuit à travers une superbe forêt de bouleaux, au détour du sentier sur le haut d’une falaise, nous avons l’occasion d’observer un magnifique parterre d’édelweiss, mais le chemin jusqu’au sommet du Cirque de Génépy à 2'449 mètres est encore long. Finalement aux environs de 11h30 le but est atteint et nous sommes face au glacier. Après la pause de midi nous empruntons le tracé panoramique de l’Ariande pour passer près du chalet de Rosoire à 2'200 mètres. La descente jusqu’au au chalet de Ritort demande concentration et attention pour éviter de chuter. Une partie du groupe profite de l’occasion pour acheter du fromage dans cet endroit. Malgré la panne de la balance et après un certain temps d’attente les achats sont effectués. La balade se termine dans la vallée de Chavière, avant de rejoindre notre gîte nous prenons un verre au restaurant du Prioux. Yvan profite de ce beau dimanche pour effectuer l’ascension du col de L’Iseran.

Lundi 30 août 2021
La météo est toujours aussi favorable et c’est avec un grand plaisir que nous commençons cette deuxième journée avec un départ aux Fontanettes, objectif de la journée :col de la Vanoise. Pour atteindre ce lieu il faut compter environ deux heures trente de montée. La première partie de l’étape est relativement raide et il nous faut environ 1h pour atteindre le refuge des Barmettes situé à 2'010 mètres d’altitude. C’est ensuite par le sentier de la route du Sel et des Fromages que nous arrivons au Lac des Vaches. Pour arriver au col de la Vanoise l’effort à fournir est encore important, la magnifique vue sur le Lac Long situé au sommet du col nous récompense largement de notre peine. C’est au bord du Lac Rond que nous nous installons pour une pause bienvenue. Avant d’effectuer la descente des Arollets, nous buvons un café au Refuge du Col de la Vanoise, personnel très sympathique, mais nous expérimentons le principe de l’équilibre ou comment se mettre douze personnes à une table sans la faire basculer. Heureusement ce petit incident fut sans conséquence. Chacune et chacun a l’occasion de se rendre compte que ce n’est pas sans raison que le sentier des Arollets est classé comme randonnée difficile. Pendant environ deux heures de descente entre les lapiaz, les articulations sont mises à rude épreuve et c’est avec soulagement que le groupe arrive au terme du cheminement. C’est une dénivellation de plus de 900 mètres qui a été accomplie, pas mal pour un lundi ! Pour notre cycliste de service c’est le col du Petit St-Bernard qui est au programme.

Mardi 31 août 2021
Soleil et fraîcheur à l’entame de cette journée. C’est au lieu-dit la Croix à 1389 mètres d’altitude que nous effectuons les premiers pas du jour. Pour arriver à la Montagne, certains affirment que c’est le « Chemin de Croix ». C’est après environ deux heures que nous atteignons le premier objectif soit le sommet du Rocher de Villeneuve. Cette première partie est relativement facile. Après une première pause, nous continuons en direction du Col du Golet et du Col de la Dent. Après le passage de ce dernier c’est la pièce de résistance qui nous attend la Crête du Mont Charvet, cette dernière aura provoqué des sueurs froides à Denis et il gardera longtemps en mémoire ce sentier qui n’avait jamais de fin. Mais après plus d’une heure d’effort intense le petit groupe arrive au col de la Grande Pierre à 2'403 m. La descente est dans sa première partie raide mais par la suite c’est par un joli sentier que nous arrivons à la Montagne endroit où nous avons déjà passé au début de la course. Pour arriver au terme de la balade il nous reste à accomplir une dénivellation négative d’environ 600 mètres pour rejoindre Croix. C’est avec une certaine fatigue que les participants rentrent au gîte en fin d’après-midi ! Pour Yvan ascension réussie du Col du Cormet de Roselan et des passages mythiques de la Grande Boucle dans les Alpes Françaises.

Mercredi 1er septembre 2021
Après la grande journée du 31 août, notre organisatrice a porté son choix sur une randonnée un peu plus facile. Départ de notre point de séjour pour la bourgade de Cholière en passant par les rochers des singes depuis cette forêt une tour a été installée et de cet emplacement l’on a une vue magnifique sur le Glacier de la Grande Casse. L’on observe aussi de magnifiques endroits de jeux naturels pour la joie des enfants « grands et petits ». La montée au col de Napremont à 2154 mètres d’altitude est à certains endroits raide et pour franchir une barrière de rocher des escaliers en bois ont été installés. Etienne aura encore un certain temps en mémoire les 189 marches. C’est aux environs de 12h que le sommet est atteint .Le retour à la station s’effectue par le sentier fleuri du creux de l’Ours. Pendant plusieurs heures nous pouvons admirer un splendide paysage qui est déjà paré des couleurs d’automne Yvan a accompli l’ascension du col de la Madeleine autre « Monument » du Tour de France.

Jeudi 2 septembre 2021
Pour ce dernier jour de randonnée le départ de la balade est situé sur les hauts de Chambéranger en Vanoise. Objectif principal de la journée le Mont Chevrier à 2038 mètres d’altitude. La première partie du sentier est particulièrement raide et à plusieurs endroits l’on peut lire sur des panneaux « l’homme et la Pente » la citation est de circonstance. Durant cette première partie nous observons dans la forêt une très grande quantité de champignons. Après plus de deux heures d’efforts nous arrivons au sommet. La pause se déroule dans un magnifique emplacement où l’on peut cueillir des myrtilles en abondance parmi les pins à crochets. Le début de la descente exige de chacun et chacune un sens certain de l’équilibre pour éviter de chuter. Mais le passage de cette partie quelque peu compliquée se déroule sans incident et c’est avec satisfaction que nous empruntons le superbe sentier de Barme des Chèvres qui nous conduit au travers de très beaux paysages au village de Pralognan-la-Vanoise. Pour Yvan c’est dans la région de Bozel, Refuge des Glières, et Chalet Grand Large qu’il accomplit sa sortie.

Vendredi 3 septembre 2021
Après déjeuner tout le monde est prêt à reprendre la route pour le retour dans le Jura. Un grand merci à Marylise et à Markus pour la parfaite organisation de ces 5 jours de randonnées dans une magnifique région. Chaque jour le décor était différent, le plaisir et la joie étaient au maximum à chaque fin d’après-midi. Et point d’orgue de la randonnée nous avons bénéficié d’un temps splendide durant la totalité de notre séjour.
Dominique Beuchat

Dominique Beuchat

Participants :

Chef(s) de course: Julien Veya
Membre(s): Jean-Claude Sanglard, Françoise Charmillot, Xavier Larregle, Marion Gyseler
Non-Membre(s): Eric Barth

21-22 août : Piz Linard 3410 m

C’est en regardant l’émission « bi de lüt » sur la SRF que Julien a décidé de nous mener à ce sommet … inconnu pour nous les Welschs !

Nous partons à 4 samedi matin depuis le Jura pour retrouver Julien à Bad Ragaz.

Il fait grand beau, nous avons la journée devant nous … nous décidons alors d’aller boire un café au col de la Flüela car plusieurs d’entre nous n’y ont jamais passé.

A Lavin, nous chaussons nos gros souliers et endossons nos sacs. Après une montée de 2h30 agrémentée de pauses pique-nique et cueillette de framboises, nous arrivons à la charmante et (très) petite « chamonna dal Linard ». Le gardien nous accueille et nous offre un verre style Appenzeller à boire cul sec ! Torrent, verdure, vue sur le parc national et le massif de la Bernina, ein typischer schweizer Chor et une blanche à la main … Que demandent de mieux les montagnards ?

Eh bien, ils souhaitent gravir le point culminant du massif de la Silvretta !

Dimanche matin, départ à la frontale à 5h30. Une belle petite marche d’approche (1h30) nous permet d’atteindre un couloir raide rempli de caillasse : 200 mètres très péteux qui nous permettent de rejoindre l’arête sud-est.

L’arête est jolie, avec quelques pas de 3 et bien du gaz sous nos yeux.

A 8 heures, nous sommes les 1ers au sommet. Malheureusement, une pluie fine se met à tomber et nous ne tardons pas à redescendre par la voie normale (un tas de caillasse !). Mais la descente est rapide et à 10h30 le gardien offre les bières à ceux qui le désirent.

Une accalmie de quelques heures nous permet de rejoindre nos voitures au sec.

Nous chargeons les voitures pour traverser le tunnel et, après un petit verre à Kloster, nous remercions et quittons Julien

Jean-Claude Sanglard

Participants :

Chef(s) de course: Samuel Berret, Loann Baume
Membre(s): Antoine Toth, Bastien Schärer, Thibault Joray, Lucie Widmer

Sortie au Nadelhorn - 14-15 août

Samedi :
C’est à Berne, sur le quai de la gare, que nous nous retrouvons afin de prendre la direction de Saas-Fee en transports publics. Puis, décidés à gagner encore un peu d’altitude facilement, en faisant, pour certains, un bon usage de leur Magic Pass (oui Loann on parle là de la carte 2021-2022), nous prenons les cabines d’Hannig. Et c’est parti pour 3h de marche sous un ciel bleu et ensoleillé, afin de gravir les 1000 mètres de dénivelé qui nous séparent de la Michabelhütte. Nous commençons tranquillement par un sentier à flanc de coteau, qui se transforme vite en de multiples lacets. Après 1h30 d’effort, nous élisons un rocher avec vue sur Saas-Fee comme endroit idéal pour pique-niquer. Après cette belle pause, nous reprenons le chemin de la cabane, qui emprunte l'arête du Schwarzhorn, aménagé de câbles et d'échelles. Arrivés à la cabane culminant à 3340m d’altitude, nous profitons des chaises longues, du soleil, de la vue et d’un verre bien mérité, avant de nous accorder une petite sieste avant le souper.

Dimanche :
3h50, le réveil sonne. Après une courte nuit (accompagnée de beaucoup de grincements et de bruits de pas), un déjeuner avalé et quelques préparatifs, nous voilà repartis. Nous commençons notre ascension par l'arête rocheuse au-dessus de la cabane, jusqu’à rejoindre le Glacier Hohbalm. Nous nous encordons et nous équipons avant de traverser le glacier et monter jusqu’au Windjoch à 3850 m. Juste avant l’arrivée au col, nous assistons à un levé de soleil magnifique. Les premiers rayons de soleil illuminent le Nadelhorn d’une lumière douce et rosée. Nous profitons de ces instants magiques. Arrivés au col, nous découvrons la magnifique arrête enneigée qui nous attend. C’est une fois arrivés à 100m au-dessous du sommet, que l’arrête enneigée laisse place à un peu d’escalade rocheuse. Nous y voilà, nous atteignons le sommet, nous culminons à 4327 m d’altitude et le panorama est à couper le souffle. Nous profitons de cette vue pour nous accorder une pause pique-nique avant d’attaquer la longue descente qui nous attend. La descente se déroule sans encombre, avec une petite pause boisson à la cabane. Sous la cabane, nous redescendons l’arrête, puis les lacets interminables, jusqu’à s’arrêter au bord du Torrenbach. Les plus courageux y trempent les pieds en attendant l’arrivée des moins rapides. Puis, nous profitons encore d’un dernier petit verre tous ensemble au restaurent d’Hannig, avant de redescendre dans la vallée et de rejoindre Berne, où nos chemins se séparent, et de rentrer chacun chez soi, la tête pleine de beaux souvenirs.
Un énorme merci aux chefs de courses Loann et Samuel pour l’organisation de cette magnifique sortie !

Lucie Widmer

Participants :

Chef(s) de course: Albert Saner
Membre(s): Anne Creti, Matteo Creti, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer

Autour du Mont Fort (VS)

J1: Départ du Tracouet au-dessus de Haute-Nendaz. On longe la Dent de Nendaz et le Mont Gond par l’ouest. Passage du col des Vaux pour rejoindre la cabane CAS du Mont-Fort. Fondue au souper servi sur la terrasse avec vue panoramique et coucher de soleil sur le Mont-Blanc.

J2: Passage du Col de la Chaux dans la neige puis du col de la Louvie au sud du Mont-Fort. Descente sur le lac du Grand Désert puis le lac de Cleuson. On termine la randonnée en suivant l’interminable bisse de Chevré jusqu’à la Combatzeline. Télésiège pour Siviez, puis en stop jusqu’à Haute-Nendaz.

Au cours de notre périple nous avons longé des lacs bleu turquoise presque vert, traversé des névés mais aussi des prairies d’orchis vanillée, croisé des bouquetins cheminant sur les crêtes et des bipèdes tatoués sur les sentiers.
Bel itinéraire varié, effectué en très bonne compagnie


Le groupe

Participants :

Chef(s) de course: André Gassmann
Membre(s): René Eschen
Non-Membre(s): Patrick Haefliger, Ghislaine Cortat

Greina 2-5 août

La course s’est déroulée avec quatre participants seulement, la participation de plusieurs membres du club ayant dû être refusée en raison du manque de place dans les cabanes. Malgré une météo peu encourageante, nous avons décidé d’y aller quand même. La montée à la Medelserhütte le premier jour s’est révélée finalement assez agréable, avec quelques gouttes de pluie seulement dans le final, mais fatigante, en raison peut-être du poids de nos sacs à dos, poids auquel nous n’étions plus habitués ! La météo a pris sa revanche dès le deuxième jour. Le passage de la Fuorcla da Lavaz à 2700 m s’est déroulée dans le brouillard, quelques trouées nous permettant de repérer les marques blanc-bleu-blanc et de nous orienter sur les larges champs de neige et d’éboulis. En bas du col, quelques plages de ciel bleu nous ont permis d’admirer la beauté de la plaine de la Greina et de Crap la Crush avant que la pluie ne nous pousse à rejoindre rapidement la cabane de Motterascio. Avec la météo très mauvaise annoncée dès la mi-journée du troisième jour, nous avons renoncé à la difficile étape qui devait nous conduire de la Motterascio à la Läntahütte par le passo Soreda. Nous avons effectué au sec la magnifique première partie de cette étape jusqu’au Lago di Luxxone avant de prendre un taxi-bus jusqu’à Biasca. Au passage, un grand merci à la responsable de la cabane de Motterascio pour l’organisation du taxi-bus. Ces trois journées nous laisseront quand même un bon souvenir malgré les aléas de la météo !

André

Participants :

Chef(s) de course: Samuel Berret, Loann Baume
Membre(s): Noalie Biedermann, Mathias Buchwalder, Sandra Charmillot, Matteo Creti, Jonas Eschmann, Bastien Schärer, Antoine Toth, Frédéric Zuber, Lucie Widmer
Non-Membre(s): Julie Morel

Course à Tête Blanche et Petite Fourche, 24-25 juillet 2021

Après un trajet sans encombre et la traditionnelle pause café en arrivant à Champex-Lac, nous retrouvons nos chefs de course sur le parking du télésiège qui nous emmène à la Breya, à 2200m d’altitude. De là, nous entamons notre marche en direction de la cabane du Trient. Après une première partie à flanc de coteau, nous abordons la montée vers le glacier. Malgré des prévisions incertaines, le soleil nous accompagne et le passage à la cabane d’Orny nous donne la possibilité de manger un morceau de nos casse-croûtes du week-end. Piolets en main, nous continuons notre chemin, passant ça et là par quelques névés. Vers 14h, nous arrivons à la cabane du Trient. Le soleil est encore là, c’est l’occasion de s’entraîner à faire des mouflages, une répétition toujours bienvenue pour les plus expérimentés d’entre nous, et une chance de se former pour ceux qui, comme moi, ne sont pas encore des spécialistes d’alpinisme. Le temps de boire un verre et c’est déjà l’heure du souper – qui se fait finalement un peu attendre – puis de prendre la direction du pays des rêves, afin d’être en pleine forme le lendemain.

Le lendemain matin, l’estomac bien rempli par un solide déjeuner, les trois cordées que nous avons formées traversent le glacier du Trient pour se rendre à Tête Blanche (3421m). Nous passons d’abord un col pour rejoindre le sommet depuis le côté sud. Ensuite, nous traversons vers Petite Fourche (3512m), que nous atteignons par une pente de neige puis par une zone de rochers jusqu’au sommet. Dame Météo est de notre côté et les nuages prennent le soin de nous éviter, nous laissant profiter de la vue sur les sommets environnants. Pour franchir une pente abrupte qui nous sépare du glacier, la cordée de Loann prend l’option «glacée», alors que celles de Sam et Fred choisissent la version neigeuse. Fred nous descend un à un et nous rejoint en effectuant un rappel. S’ensuit la longue marche sur le glacier, avec une bonne pause pique-nique à sa sortie. Le retour à la Breya s’effectue par le même chemin qu’à l’aller. Nous profitons d’une boisson bien méritée avant de redescendre avec le télésiège jusqu’à Champex. Merci beaucoup à Sam et Loann pour l’organisation de cette course, et vivement la prochaine !

Mathias Buchwalder

Participants :

Chef(s) de course: Frédéric Zuber, Jean-Claude Sanglard
Membre(s): Nicolas Lovis, Gérald Chételat, Pauline Sanglard, Antoine Toth, Sandra Charmillot, Regis Sanglard, Thomas Docourt, Romane Gauthier, Thibault Joray, Denis Planchenault
Non-Membre(s): Nicole Chételat

Initiation glaciaire

Samedi :
Le rendez-vous était fixé à 6h00 au parking du Gros-Pré. Après avoir roulé jusqu’aux Haudères, une petite pause-café s’impose. Ensuite, nous roulons jusqu’à Arolla. Jean-Claude souhaite directement tester le physique du groupe en montant la piste de ski. Arrivés au col du Pas-de-chèvre, nous profitons encore des derniers rayons de soleil pour diner avant le mauvais temps annoncé. Après le diner, vient la descente du Pas-de-Chèvre avec ses fameuses échelles. S’ensuit une moraine qui s’avère plus difficile que prévue, mais grâce à nos deux chefs de courses la situation est gérée de mains de maitres avec pose de cordes fixes et pose d’un rappel pour une descente délicate dans des éboulis. Une fois arrivés sur le glacier, il commence à pleuvoir. Nous faisons un peu d’entrainement basique sur le glacier en deux groupes, sous la conduite de nos deux chefs de course. Ensuite nous remontons à la cabane pour pouvoir rester au chaud et à l’abris. Avant le souper, Fred nous montre encore quelques astuces pour le mouflage.

Dimanche :
Après une bonne nuit de sommeil (pour certains), nous partons pour le sommet de ‘La Luette’ et une petite surprise nous attend à la sortie de la cabane : un magnifique lever de soleil. Nous partons en direction du glacier de La Luette qui est encore bien enneigé. Nous montons à un bon rythme, adapté à tous. Au début de l’ascension, tous les participants parviennent encore à discuter, sans être essoufflés. En revanche, quand la pente devient petit à petit plus raide, nous n’entendons plus que le bruit des crampons dans la neige. Nous arrivons ensuite au col pour rejoindre le sommet via une belle arête de neige. La descente se fait au rythme de chaque cordée. Nous sommes de retour vers 10h à la cabane. Nous mangeons un petit encas et repartons aussitôt pour éviter le retour de la pluie. Une bonne partie du groupe arrive vers 13h30 à Arolla. Antoine et Fred se lèchent déjà les babines en pensant à leur fondue qui les attendent à Evolène. Un dernier arrêt pour tout ce petit groupe à Evolène. Puis, nous rentrons au Jura.

Un grand merci à tous les participants pour cette jolie sortie et merci aux chefs de courses pour la superbe organisation et le très bon déroulement du week-end.

Thibault Joray

Participants :

Chef(s) de course: Julien Veya
Membre(s): Didier Schnoebelen, Thibault Joray, Jonas Eschmann, Camille Borruat, Lisa Angiolini, Noalie Biedermann, Frédéric Zuber, Romane Gauthier
Non-Membre(s): Eric Barth

Piz Buin (3312m)

La traversée Signalhorn-Egghorn-Silvrettahorn initialement prévue ayant été annulée à cause de l'abondance de la neige sur le Silvrettagletscher, le but de la course est finalement remplacé par le Piz Buin (3312m) non loin de là.

Le rendez-vous est ainsi fixé à 7h15 à Delémont pour monter dans le super bus vert du Fred (un conducteur hors pair). Quelques heures de route plus tard, nous retrouvons Julien pour le café, puis continuons vers Guarda, où l'on enfile les chaussures de marche pour monter à la Chamonna Tuoi. Cette mise en bouche (7km, 800m D+) se fait sous un soleil de plomb, qui poussera même certains à se jeter dans le torrent en contrebas de la cabane, ce que Thibault regrettera car il avait parié des bières pour les plus téméraires. La vue de cette baignade a d'ailleurs suffi à donner froid à Eric.


Sur le chemin de la cabane, nous découvrons l'imposant objectif du lendemain qui se dresse devant nous comme sur les fameux tubes de crème solaire. Le lendemain, au petit matin, le soleil de la veille a fait place aux nuages, mais la température reste très agréable. Le but semble proche, mais l'itinéraire est long car il faut contourner le sommet pour l'attaquer depuis le nord. Nous nous dirigeons donc à travers pierriers et névés en direction de la "Fuorcla dal Cunfin", col où l'on débouche sur l'Autriche avant d'atteindre le pied de l'arête du Piz Buin. Romane profite de perfectionner son entraînement en ramassant toutes sortes de cailloux pour s'alourdir. Une fois le sommet gravi sans soucis, les mains serrées (désinfectées, évidemment) pour s'en féliciter, et quelques calories avalées, il est déjà temps de redescendre par le même itinéraire. Julien en profita d'ailleurs pour nous montrer qu'il avait gardé la forme de ses 20 ans en tirant toute sa cordée, à la monté comme à la descente. Nous arrivons donc à la cabane vers 11h30, soit après 7h de marche, où Camille et Noalie, qui tiennent absolument à éliminer le poids superflu de leur sac, font étalage de toutes leurs denrées sur la table en les proposant au groupe. Pour Didier, la récupération fut plutôt à base de caféine (café/coca) deux fois !

Le retour à Guarda se fait en toute détente, notamment pour Lisa ayant échangé ses chaussures de marche trempées contre des ballerines. Ce fut moins tranquille pour Jonas qui, ayant mal attaché ses bâtons à son sac, dû remonter un bon kilomètre pour les retrouver au milieu du chemin. Une mésaventure qui lui vaudra la rédaction du présent rapport...

Un grand merci à Julien et Fred pour l'organisation au top, et à tout le groupe pour la bonne ambiance présente tout au long du week-end!

Jonas Eschmann

Participants :

Chef(s) de course: Albert Saner, Matteo Creti
Membre(s): Doris Chappuis, Denis Cuttat, Anne Creti, Raymonde Dominé, Michel Hirschi, Joseph Rohrer, Rose-Marie Studer, Laurence Ozmen
Non-Membre(s): Ursula Cattin, Marguerite Gognat, Marlyse Guerne

Mercrediste dans le Jura Bâlois

Erlebnisspfad de Sommerau à Läufelfingen. Départ de Sommerau, on longe le Giessen jusqu’aux chutes. L’itinéraire s’oriente ensuite plein sud. Montée raide jusqu’au Wiesenberg qui culmine à 1001m. La tour du Wiesenberg permet d’avoir un panorama unique sur les Alpes mais le ciel est trop brumeux en cette journée orageuse pour nous permettre de l’apprécier. Descente sur Läufelfingen agrémentée d’un arrêt pause-café chez Hupp

Laurence

Participants :

Chef(s) de course: Marylise Hug, Markus Hug
Membre(s): Anne-Dominique Huot, Julien Weingart, Raymonde Dominé, Joseph Rohrer, Dominique Beuchat, Denis Spitale
Non-Membre(s): Frédérique, Beucler Christiane, Gogniat Marguerite, Cattin Ursula, Frésard Laurence

La Rochette

Comme d’habitude c’est à 8h45 précises que l’équipe de marche du jour se retrouve au parking du Gros-Pré à Delémont pour débuter cette randonnée dominicale. La participation est importante le soleil est de la partie après une période de temps maussade. Toutes les conditions sont réunies pour passer une très agréable journée dans la nature.
Après un déplacement de 30 minutes nous arrivons sur la place de parc de l’école de la Heutte où nous retrouvons Marguerite, Christiane et Julien qui se sont directement rendus au départ.
Pour débuter la journée nous marchons sur un chemin forestier sur les hauts de Péry avant la montée d’un rude sentier qui remonte le cours du ruisseau « Le Pichoux ». Avec la pluie de ces derniers jours en plus de la pente il faut aussi s’adapter au terrain glissant, mais finalement nous arrivons à vaincre l’obstacle. La balade se poursuit en direction du lieu-dit « Le Pas ». C’est dans un magnifique paysage et sous le soleil que nous passons en dessus de la loge du « Châble » pour atteindre les Panchettes et Chamalle. Là nous avons de nouveau un dénivelé important à franchir. Sur le chemin qui nous conduit à la Verrière nous pouvons admirer un magnifique paysage, où au loin l’on peut apercevoir le Lac de Bienne et de Morat. Aux environs de 11h nous sommes au pied de la dernière montée importante avant d’arriver à la Cabane de la Rochette propriété du CAS de la section de Moutier. Pour la pause de midi nous effectuons une halte sur les rochers de la Rochette point culminant de notre course à 1328 mètres d’altitude.
Avant de continuer en direction de la métairie de Werdtberg une pause-café sur la terrasse de la cabane de nos amis de la Prévôté est très appréciée. Surprise c’est au travers d’un brouillard relativement dense et avec un petit air frais que nous parcourons la crête du Montoz. La descente en direction du chalet du Ski Club la Heutte commence à mettre les articulations à contribution. Mais juste en dessous nous pouvons admirer de magnifiques prairies et tout cela avec en supplément un concert de grillons. Le retour sur le village de la Heutte s’effectue par la combe des » Golons ». C’est avec satisfaction qu’aux environs de 16h00 nous rejoignons notre point de départ.
Une fois de plus une magnifique course sous l’experte conduite de Marylise et Markus. C’est formidable de pouvoir compter dans les rangs de la section des membres qui depuis un grand nombre d’années se mettent à disposition pour nous faire découvrir les merveilleux panoramas de nos régions

Marylise

Participants :

Chef(s) de course: Albert Saner
Membre(s): Anne Creti, Matteo Creti, Michel Hirschi, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer
Non-Membre(s): Marlyse Guerne, Ursula Cattin, Marie-Claude Chatelain, Walther Liechti

Parcours initial prévu aux Prés d’Orvin, modifié suite aux conditions météo.

Départ au milieu des gorges de Court par "l'itinéraire Michel" pour rejoindre les crêtes. Sentier des crêtes jusqu’à la hauteur de la métairie La Joux. Descente par les pâturages de Mont Girod, le lac vert puis la forêt du Droit.
Retour aux voitures par les gorges de Court.

Highlights :
- Toujours autant de plaisir à se retrouver pour cette première course après la pause hivernale
- Très bel itinéraire
- Rencontre avec un jeune chamois.
- Découverte du magnifique lac vert pour ceux qui ne le connaissaient pas.

Laurence

Participants :

Chef(s) de course: Marylise Hug, Markus Hug
Membre(s): Joseph Rohrer, Bernadette Jobin, Dominique Beuchat, Anne-Dominique Huot, Sabine Rais, Denis Spitale, Nathalie Gillioz
Non-Membre(s): Kottelat Martha, Beucler Christiane, Gogniat Marguerite, Cattin Ursula, Rais Antoine

Rapport de course du dimanche 18 Avril 2021 Portiflue

C’est à 08h45 précises que les 14 participantes et participants se retrouvent au parking du Gros-Pré à Delémont. La responsable de groupe est très heureuse de retrouver une participation aussi importante ; on se dirait à la reprise de l’année scolaire. C’est un vrai plaisir de retrouver des visages connus. Après environ 30 minutes de déplacement en voiture, nous arrivons dans le magnifique village de Meltingen, point de départ de notre randonnée dominicale.
Le début du parcours est quelque peu pentu et c’est par un joli chemin de forêt que nous marchons en direction du lieu-dit « Mettenberg ». C’est au travers de très jolis vallons au milieu de fermes dispersées dans la campagne que nous poursuivons notre cheminement pour arriver dans la montée de « Winkelberg »; cette dernière nous permet d’accéder à la crête du « Salenberg », magnifique sentier où l’on peut observer plus d’une centaine de cairns. Aux environs de 11h00, l’on passe devant le restaurant de montagne de « Meltingerberg », pas de chance les terrasses des restaurants n’ouvrent que le lundi 19 avril selon décision du Conseil Fédéral. Pour prendre l’apéro dans cette auberge de montagne, il faudra revenir dans la région. Encore un effort et une légère montée pour se rendre au pied du « Dürrberg », un magnifique endroit de pique-nique est aménagé, et avec le sens de l’organisation et de la planification de notre responsable de course, c’est à 12h00 précises que nous arrivons sur place. Le fond de l’air est frais, le vent est présent et la visibilité est limitée par une couche nuageuse, mais cela ne nous empêche pas de prendre une pause de midi bienvenue. Cerise sur le gâteau: Marylise en plus d’organiser la course a aussi confectionné un cake aux marrons pour le dessert, un grand merci. La reprise après le repas de midi n’est pas des plus faciles, dès les premiers pas nous attaquons la montée du « Hirnichopf », sommet situé à 1026 mètres d’altitude, point le plus élevé de notre randonnée. Si le temps se levait, nous devrions apercevoir les Alpes, malheureusement cela n’est pas le cas. La balade se poursuit en direction de « Nunningenberg » avec comme objectif la chaîne de rochers du « Portiflue ». Après environ 1 heure sur de magnifiques sentiers de crêtes, nous sommes au sommet et nous avons une magnifique vue sur les ruines du château de « Gilgenberg » et une grande partie de la région de Laufon. La descente en direction de « Zullwil » fait souffrir la musculation de la petite troupe et c’est avec un ouf de soulagement et avec un plaisir non dissimulé que chacune et chacun arrive dans le fond de la vallée. C’est aux environs de 16h00 que nous arrivons au but. Un grand merci à Marylise et à Markus pour la parfaite organisation de la journée. Si le soleil n’était pas de la partie, il était à coup sûr dans notre cœur. Ce magnifique canton de Soleure mérite encore de nombreuses visites.

Dominique Beuchat

Participants :

Chef(s) de course: Samuel Berret, Guillaume Berret
Membre(s): Regis Sanglard, Jonas Eschmann, Matteo Creti
Non-Membre(s): Théodore Bourquard

Rapport course Nordend – 17-18 avril 2021

Nous sommes six pour cette magnifique course dans le massif du Mont Rose, placés sous la houlette du duo Berret-Berret (Samuel et Guillaume). Samedi, le départ est fixé peu avant 7h en gare de Delémont, pour un trajet en direction de Zermatt. Régis, déjà en Valais, rejoint l’équipe dans le train à Randa.
C’est sous un soleil radieux que nous chaussons skis et baudriers au terminus de la ligne de chemin de fer du Gornegrat vers les 11h. Nous skions jusqu’à Rotenboden où nous quittons les pistes pour emprunter le chemin qui mène à la cabane Monte-Rosa. Exposé plein Sud, c’est à pied et avec les skis sur le sac que nous descendons le sentier en direction du Gornergletscher. Le long du chemin, une soudaine chute de pierres nous donne un coup de chaud et nous force à accélérer le pas. Une fois sur le glacier, les cordées se constituent et s’élancent en direction de la cabane, située quelques 300m plus haut. En milieu d’après-midi, nous atteignons le refuge, tous bien transpirants. Après un petit remontant sur la terrasse, les chefs de course organisent un exercice de mouflage, l’occasion de répéter les gestes et les nœuds importants.
La cabane est pratiquement complète et l’on rencontre notamment des groupes du CAS Jura ainsi que du CAS La Neuveville. On apprend que l’arête du Nordend n’a pas été parcourue ces derniers jours et qu’elle n’est pas dans les meilleures conditions, elle serait en glace vive. Après conciliabule de nos chefs de course, il est décidé que le sommet ne se tenterait pas mais que l’objectif restait le col, le Silbersattel à 4’519m.
Le dimanche, nous sommes sur les skis à 6h et débutons la montée pratiquement en même temps que le jour se lève. Le panorama est splendide, il n’y a pas un nuage, mais le froid est mordant, on ne doit pas être loin des -20°C. Nous progressons bien, Samuel et Guillaume proposent une trace régulière, harmonieuse et confortable. L’ascension se fait à l’ombre, avec parfois un petit vent qui n’arrange pas nos problèmes de froid au bout des doigts et des orteils. Nous montons jusqu’à environ 4'300m, juste sous les imposants séracs situés en contrebas du col. Partant de l’idée que nous n’allons de toute manière pas au sommet et que le vent semble souffler très fort là-haut, nous décidons d’en rester là et enlevons confortablement nos peaux sur le coup des 11h. Les sentiments sont mélangés, un peu d’amertume de ne pas atteindre un sommet, un col, une épaule, … mais finalement une décision raisonnable et adéquate au vu des conditions du jour sur l’arête.
La descente se fait sous le soleil et majoritairement dans une excellente neige poudreuse jusqu’à la cabane. De là, le retour sur Zermatt se fait en se laissant glisser le long de la douce pente du Gornergletscher avec un passage splendide au travers d’une gorge. Sur les derniers mètres, le manque de neige nous impose un petit quart d’heure de marche pour rejoindre la piste de ski en-dessus de Furi. La neige est mouillée, lourde et collante, ce qui demande de la vigilance jusqu’au dernier virage. Une fois au village, le bus nous ramène jusqu’à la gare, nous récupérons quelques affaires laissées dans un casier et quittons les lieux vers 15h30.
On retiendra de cette course le froid glacial, la beauté des lieux, la qualité de la neige et la farouche envie d’y retourner pour atteindre le sommet.

Régis

Participants :

Chef(s) de course: Jean-Claude Sanglard
Membre(s): Françoise Charmillot, Jonathan Fleury, Heidi Bessard Christe, Romain Christe, Matteo Creti, Thomas Docourt
Non-Membre(s): Géraldine, Joey

Ski de randonnée au Binntal, 20-21 mars

On se retrouve tous à Fäld le samedi vers 9h ; le temps de saluer tout le monde, de s’équiper et nous sommes déjà partis pour la cabane du Binntal, via le Grosses Schinhorn. Superbe montée à travers les sapins en première partie, puis nous arrivons aux abords d’un petit lac gelé, Mässersee. Là nous faisons une petite pause : une vue magnifique sur les montagnes des alentours s’offre à nous, pratiquement aucuns nuages. Ici les chefs (Jean-Claude, Françoise et Géraldine) décident de faire 2 groupes : un groupe un peu plus rapide et un groupe un peu moins rapide. Le 1er groupe montera au sommet du Grosses Schinhorn (2937m) et redescendra au col (2824m) pour retrouver le 2ème groupe qui montera directement au col. La montée au col est splendide également, mais de plus en plus rude, dans le haut il y a un vent terrible, d’autant plus qu’il fait très froid, -10° je pense. Au col petite pause également, le temps de tous se retrouver on essaie de s’abriter le mieux qu’on peut. Ici on enlève les peaux puis petite descente de l’autre côté en Italie, la neige est excellente et on se fait bien plaisir. Puis un peu plus bas, on remet les peaux pour une courte montée sur un 2ème col qui nous ramène en Suisse. Là, magnifique descente qui nous mène vers la cabane où nous arrivons vers 15h30. La cabane est à moitié sous la neige, il faut pelleter pour dégager la porte d’entrée et les fenêtres. Pour le souper nos chefs nous ont concocté des spaghettis avec une délicieuse sauce bolognaise maison.
Le lendemain déjeuner à 6h pour partir vers 7h. Le temps est un plus couvert et il y a plus de vent également. Départ pour l’Ofenhorn (3235m) avec pour objectif de monter directement depuis la cabane par le côté ouest et de le contourner par le sud pour atteindre le sommet. La montée est belle, mais il y a beaucoup de vent et il fait très froid. Hélas nous sommes bloqués juste avant un petit col sous le sommet vers 2800m, point stratégique car il est très raide sur la fin, la neige et les conditions ne sont pas suffisamment bonnes pour continuer. Nos chefs décident de redescendre à la cabane afin de se réchauffer un peu et d’étudier la carte pour faire une variante. Vers 10h nous repartons de la cabane pour aller du côté de la face nord du Grosses Schinhorn, la neige est bien meilleure côté nord. Nous remontons gentiment de 200m environ en allant en direction de Fäld, afin de retrouver une belle descente qui nous conduira sur le chemin d’été qui mène au village. Nous profitons à fond de cette belle descente, puis arrivés sur le chemin, nous faisons une dernière pause avant de redescendre vers le village. Vers 14h, on se dit au-revoir au parking avec une belle surprise sur les pare-brises, sachez que le parking tout en haut de Fäld est payant ! LOL !
Pour ma part, c’était ma 1ère sortie hors des sentiers battus en rando à ski, j’ai eu énormément de plaisir, c’était un magnifique week-end et nous étions une super équipe. Un grand merci encore à Jean-Claude pour l’organisation au top et merci également à Françoise et Géraldine pour leur aide et conseils. Vivement la prochaine !

Jonathan

Participants :

Chef(s) de course: Laurent Nyffenegger, Damien Berret
Membre(s): François Steulet, Samuel Berret
Non-Membre(s): Mathieu Steulet, Clément

Sortie freephoque – 13-14 mars 2021

Le samedi matin, les 2 Fribourgeois Damien et Laurent, qui avaient fait une sortie d’échauffement la veille, me prennent à la gare de Sierre pour monter à Zinal. Là, nous retrouvons François et Mathieu Steulet, ainsi que Clément, un ami de Mathieu. Puis nous prenons les nouvelles cabines qui nous montent sur les pistes de Zinal. Nous profitons des installations, et mettons quelques fois les peaux pour skier dans des combes où la neige est restée poudreuse. Puis, en début d'après-midi, nous descendons sur le barrage de Moiry, sur une neige dure qui fait bien chauffer les cuisses. Arrivés en bas, nous partons sur les installations de Grimentz, et après discussion, nous optons pour aller faire un couloir, nommé le couloir en S. Pour cela, nous mettons les peaux et marchons un moment sans les skis. L'accès au couloir est délicat et se fait par une section bien raide. Diverses options sont choisies, avec les skis aux pieds, ou en déescaladant sans les skis. Après quelques efforts, nous atteignons le couloir, et nous nous faisons plaisir à le skier.
Finalement nous retournons sur Zinal pour une ultime descente dans une combe "secrète", connu que par quelques locaux et les habitués de la sortie Freephoque.
Arrivés à Zinal, nous nous rendons à St-Jean où nous passerons la nuit dans un gîte fort sympathique.
Le lendemain, nous sommes contents de constater qu'il a plus neigé que ce qui était annoncé. Nous profitons donc des 25cm de poudreuse, et enchaînons les descentes sous les installations, dans une neige légère qui nous gicle à la figure quand on skie. En haut, en bas, en haut, en bas... Les seules pauses que nous nous accordons sont celles dans la cabine, où Laurent découvrira après avoir bu la moitié de son thermos, que si le thé était un peu fade, c’était simplement parce qu'il n'avait pas mis de sachet dedans et qu'il buvait de l'eau chaude. Finalement, après avoir exploité toutes les lignes possibles, nous redescendons à Grimentz en début d'après-midi.
Un grand merci à Laurent et Damien pour cette magnifique sortie freephoque !

Samuel