Liste des Rapports 2022
Participants :
| Chef(s) de course: | Laurent Nyffenegger, Damien Berret |
| Membre(s): | Camille Lanfranchi, Françoise Charmillot, Jean-Claude Sanglard, Xavier Larregle, Régis Sanglard, Samuel Comisso, Anne-Dominique Huot, Christophe Mertz |
Une première Jaunistique (11.12.22)
Après un petit café, le Jaunpass nous accueillait avec les premiers rayons, -11°C et une belle petite couche de neige. Direction la croix de l'Oberenegg. Descente en face sud dans une belle poudre, ça plane ou presque. Après une petite traversée de rivière, on refait un peu les semelles sur les derniers virages. 500 m de dénivelé plus tard on revient à la croix, en ce dimanche on se rattrape d'avoir manqué la messe matinale. Après une petite pause sandwich, Anne-Dominique décide d'en rester là et rejoint la cabane gruyérienne. La troupe poursuit côté nord cette fois où Damien et Laurent nous dégotent un champ de poudre de rêve, certains reprenant même 2 fois du dessert. Pendant le deuxième service, Jean-Claude, rentré également à la cabane gruyérienne et en pleine explication des sommets des Alpes bernoises, manquera de justesse d'hériter des 7 ans de malheur du miroir de la cabane. La journée se terminera, comme elle avait commencé, dans la bonne humeur de l'hôtel de Jaun.
Camille


Participants :
| Chef(s) de course: | Marylise Hug, Markus Hug |
| Membre(s): | André Gassmann, Sabine Rais, Laura Tendon, Joseph Rohrer, Markus Hug |
Gantrisch
Les chefs de course nous avaient promis une course belle et variée, elle le fut. Après un déplacement en train sans histoire, nous attaquons avec le beau temps, la montée confortable de la magnifique gorge du Buuschebach en direction des vestiges restaurés du Weissenburgbad. Inauguré en 1849, le Grand Hotel Weissenburgbad fut définitivement fermé dans les années 1960. Je me pose la question, comment a-t-on pu construire un bâtiment aussi imposant dans un lieu certes beau mais terriblement encaissé ? La suite de l’itinéraire dans la gorge est pittoresque et beaucoup moins confortable, le terrain, pentu mais sécurisé, rendu glissant par les conditions automnales, présente une succession imposante d’échelles et de marches et nous conduit finalement au fameux pont suspendu permettant de traverser la Morgetebach. Construit en 2013 seulement, il devait permettre de mieux viabiliser les pâturages de l’autre côté de la gorge. Maintenant il distrait surtout les touristes ! La suite de l’itinéraire se passe sans histoire, après un pic-nic à l’alpage déserté de Undriste Morgete, nous passons le facile Morgetepass pour arriver à notre hébergement du Gurnigelpass à 16h16 (ouf !). Au total, le club des six (405 années d’âge quand même !) aura fait un bon 1400 m de dénivelé positif. Quand on aime... Dimanche, temps agréable, ciel un peu moins ensoleillé que prévu. Nous quittons le Gurnigelpass pour arriver à Zollhaus en pays fribourgeois par le magnifique chemin panoramique du Gantrisch. C’est beau, facile, traversées de forêts magnifiques, vues spectaculaires, rien à ajouter si ce n’est, avec la construction d’une passerelle en bois insolite, ce vibrant hommage au processus de régénération de la forêt qui suivit sa destruction par la tempête Lothar de 1999. Cousin Lothar, nous ne t’oublions pas, nous travaillons même activement à ta prochaine visite ! Merci Marylise et Markus pour cette très belle balade automnale.
Gassmann André


Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Christiane Beucler, Anne Creti, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer, Marie-José Jecker, Marie-Claire Lachat, Marlyse Guerne |
Mercrediste Jura Bâlois
Le café de Langenbruck au départ de la course étant exceptionellement fermé, Christiane a été la plus sage en anticipant d’où le dicton du jour: Mieux vaut 2 cafés que pas du tout,. Nous pensions avoir les températures estivales de la veille mais le brouillard nous a poursuivi presque toute la journée. L’apéro apporté par Albert et le brasier allumé par Mattéo pendant le pique-nique ont presque remplacé les vestes que nous n’avions pas mis dans nos sacs. Le soleil a fini par pointer dans l’après-midi juste à temps pour faire la photo de groupe. Nous sommes TOUS sur la photo car Joseph pilote son appareil à l’aide de son portable via Bluetooth ! La course se termine en terrasse autour de la traditionnelle mousse.
Laurence


Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Joseph Rohrer, Michel Hirschi, Laurence Ozmen, Raymonde Dominé, Marie-Claire Lachat, Rose-Marie Studer, Marlyse Guerne |
| Non-Membre(s): | Romain |
Métairie de Nidau
Course en huit au départ de la Métairie de Nidau. Montée par le sentier du ski club pour rejoindre le Schilt sur la crête, le sentier du Graben ferme la boucle supérieure du huit, la deuxième boucle du huit se fait via le sentier des bûcherons qui nous ramène à la Métairie de Nidau. La fréquentation des sentiers est comptabilisée et nous enregistrons consciencieusement notre passage. Bel itinéraire principalement en forêt mais qui nous offre aussi un point de vue inattendu sur le Chasseral. Merci Marlyse
Laurence



Participants :
| Chef(s) de course: | Loann Baume, Samuel Berret |
| Membre(s): | Elie Lorenzini, Evan Lovis, Névé Rion, Yannis Babey, Daniel Schilling |
| Non-Membre(s): | Clément Joliat |
Sortie OJ au Bishorn (4151m)
Nous nous sommes retrouvés tôt le matin à la gare de Delémont et avons pris le train en direction de Zinal. Nous sommes ensuite partis du village à 1670m vers 10h pour entamer la marche vers la cabane de Tracuit située a 3250m. Les 600 premiers mètres furent assez rapides, quoiqu’assez raides. Nous avons ensuite effectué la pause de midi au-dessus du Roc de la Vache, vers 2500m. Puis, nous avons repris la marche direction la cabane, en admirant les superbes montagnes autour de nous et en félicitant tout le long du trajet les coureurs du trail du Bresso qui redescendaient sur Zinal après une brève montée a la cabane et un trajet manifestement assez exigeant. Nous sommes arrivés à la cabane vers 15h et avons tous pris un repos bien mérité, avec sieste et jeux à la carte. Nous nous sommes ensuite tous retrouvés à 18h30 pour le souper et vers 21h sommes allés au lit. Le lendemain, nous nous sommes levés à 5h, avons déjeuné, vérifié et laissé quelques affaires à la cabane pour partir sur le grand glacier de Turtmann, direction le sommet. Au début, avant d’attaquer la montée, nous avons dû traverser le glacier avec ses crevasses, parfois assez impressionnantes. Après une courte pause pour se désaltérer, nous sommes partis pour les 800m de dénivelé nous séparant du sommet. La montée fut très belle, quoiqu’assez nuageuse. Nous montions dans de la neige de plus en plus fraîche et poudreuse, à mesure que nous montions, car, par chance, il avait neigé pendant la nuit. Nous sommes finalement arrivés au sommet vers 9h30, et heureusement les nuages avaient laissé place au soleil. La vue au sommet était magnifique, nous avions une superbe vue du Mont-Blanc jusqu’au Dom des Mischabels, en passant par l’impressionnante arrête nord du Weisshorn. La descente jusqu’à la cabane de Tracuit se fit assez vite, et c’est là que nous avons pris la pause midi, assez courte pour ne pas louper le bus que nous voulions prendre. Le reste de la descente se passa très bien, mais nos jambes criaient bien-sûr douleur en arrivant au village. Merci à Sam et Loann pour l’organisation de cette course, et vivement la prochaine !
Elie Lorenzini



Participants :
| Chef(s) de course: | Marylise Hug, Markus Hug |
| Membre(s): | Abdallah Fatnassi, André Gassmann, Marie-Claire Lachat, Marie-José Jecker, Laura Tendon, Armand Rion, Michèle Rion, Joseph Rohrer, Etienne Gigon, Dominique Beuchat, Jocelyne Fatnassi, Marguerite Gogniat, Christiane Beucler, Raymond Frund |
Course des seniors au Gîte-Auberge de Salvagny à Sixt-Fer-à-Cheval (du 27 août au 2 septembre 2022)
Organisatrice : Marylise Hug avec la collaboration de Markus Hug Participants(es) : Etienne Gigon, Marie-Claire Lachat, Marguerite Gogniat, Marie-José Jecker, Joseph Rohrer, André Gassmann, Michèle Rion, Armand Rion, Raymond Frund, Christiane Beucler, Dominique Beuchat, Laura Tendon, Abdallah Fatnassi, Jocelyne Fatnassi. Samedi 27 août 2022 C’est à 08h00 qu’une grande partie des participants se retrouve à Delémont pour le départ, l’équipe des Franches Montagnes avec André prend directement la direction de la France depuis Saignelégier. Après plus de 280 Km de parcours en voiture l’équipe arrive aux environs de 12h00 pour la pause de midi à la magnifique Base de loisirs des Lacs aux Dames de Samoëns. Pour arriver à notre lieu de résidence au Gîte-Auberge de Salvagny, il ne reste que quelques kilomètres à parcourir. Pour se mettre en jambes, notre organisatrice avait prévu une petite sortie au lieu-dit Bout du Monde à 1222 mètres. C’est à 13h50 que commence la randonnée. Malgré la sécheresse nous pouvons admirer plusieurs petits lacs ainsi que des cascades qui se succèdent à tous les niveaux des parois de rochers. De par sa situation géographique le massif du Haut-Giffre est le plus arrosé des Alpes françaises. Après quelques transpirations nous arrivons au Bout du Monde endroit où la rivière Giffre prend sa source. Sur le chemin du retour une pluie abondante nous tient compagnie pendant un petit moment. Malgré cela la bonne humeur continue de régner et c’est sous le soleil que nous terminons cette première journée. Pour la petite histoire à signaler que la sortie d’entraînement du samedi après-midi comptait 19 kilomètres ( ??) selon le « compteur » de Jocelyne. Dimanche 28 août 2022 Pour cette première journée complète de marche une grande « étape » est au programme avec une dénivellation positive de 1090 mètres et un temps de marche estimé à 6h30, pour des seniors c’est respectable. Le départ a lieu au Lignon, je rassure tout le monde ce n’est pas dans le canton de Genève. Après environ 30 minutes nous pouvons admirer les cascades de la Pleureuse et de la Sauffaz qui malgré la sécheresse de cette année ont encore de belles dimensions. C’est par un très joli sentier et dans une magnifique végétation que nous franchissons une des premières difficultés de la journée le Collet d’Anterne. C’est ensuite après avoir traversé une zone de lapiaz que nous pouvons admirer le refuge d’Anterne Alfred Wills à 1810 mètres d’altitude. Pour une partie des membres de l’équipe la montée au Petit Col d’Anterne fait mal aux jambes. Mais finalement aux environs de 12h, nous pouvons faire la pause de midi au sommet et bénéficier d’un bon moment de récupération. La longue descente par les Alpages de Grasses Chèvres nous donne encore l’occasion de contempler une nature magnifique qui prend déjà les premières teintes de l’automne. Le passage au hameau des Fonts est obligatoire pour pouvoir rejoindre notre lieu de départ. C’est à16h00 que se termine la journée à la terrasse du restaurant de la cascade du Rouget, la plus célèbre chute d’eau de Haute-Savoie. Lundi 29 août 2022 Les prévisions météorologiques pour la journée sont favorables ; sur cette base notre cheffe de course a mis au programme la visite du refuge de Grenairon situé à 1974 mètres d’altitude. Avec un départ au pont du Nant Sec à 896 mètres, le calcul nous indique une dénivellation positive de 1078 mètres. Le début de la randonnée se déroule sur un chemin tout droit qui accuse une pente avec un pourcentage élevé. Heureusement pour nous c’est ensuite par un sentier bien tracé montant régulièrement avec une série de virages qui nous permet de gravir le lit d’un torrent. La montée se poursuit, cela nous permet d’admirer un magnifique paysage qui devient de plus en plus sublime au fil de la progression. Dans ces pentes rocailleuses nous admirons des plans de myrtilles et des rhododendrons. Après plus de trois heures de montée le sommet approche et nous découvrons le refuge, depuis ce dernier nous bénéficions d’un panorama extraordinaire avec notamment la vue sur le Mont-Blanc. Après une bonne pause nous entamons la descente d’une piste qui dans sa partie supérieure est des plus raides. C’est avec joie que nous découvrons ensuite la forêt de la Grande Joux, au passage nous pouvons de nouveau admirer la cascade du Rouget. Aux environs de 16h c’est avec plaisir et joie que nous arrivons au terme de notre « petite » balade du lundi. Mardi 30 août 2022 Temps lourd et risque de pluie dans la journée, telles sont les prévisions météorologiques à l’entame de cette journée. Mais comme nous sommes toujours optimistes nous nous dirigeons avec les voitures dans le secteur de la station de Samoëns pour effectuer le circuit refuge de Bostan et ensuite refuge de La Golèse. C’est au Plan des Arches à 1096 mètres d’altitude que nous mettons les souliers. La première partie de la randonnée traverse la magnifique forêt de Bostan sur un sentier très bien aménagé. Aux environs de 1500 mètres, nous débouchons sur un splendide pâturage sous les rochers des Dents d’Oddaz. Nous avons la chance d’observer depuis cet endroit le vol de plusieurs vautours-fauve. Avant l’arrivée au refuge de Bostan et pour la première fois de la semaine nous traversons un troupeau de vaches. En passant devant le refuge notre cheffe de course après consultation des variantes possibles propose un petit supplément pour agrémenter la randonnée, c’est de se rendre au lac des Verdets pour la pause de Midi. Les 20 minutes indiquées sur le balisage ont semblé durer le double pour Etienne. Conséquence des conditions climatiques le lac est à sec. La descente pour reprendre l’itinéraire planifié nous permet de découvrir une flore resplendissante ainsi qu’un grand nombre de lapiaz. Juste après le plateau des Lagots une petite ondée nous contraint à sortir l’équipement de pluie. Mais heureusement cela ne dure pas et après avoir laissé dernière nous le refuge de La Golèse, c’est un magnifique soleil qui nous tient compagnie sur la partie finale. Mercredi 31 août 2022 Contrairement aux attentes c’est des conditions météorologiques favorables qui sont présentes pour la journée. C’est dans la vallée de Sales que nous nous rendrons. La première partie de la balade se passe sur le même chemin que celui déjà parcouru dimanche. Après 30 minutes nous nous engageons dans la partie la plus facile du parcours. La progression dans les gorges de Sales nous donne l’occasion d’observer quatre chamois qui broutent. Après avoir franchi le pas de Sales c’est un paysage de carte postale qui se présente à nos yeux avec notamment la cascade de Traînant. Après environ 1h30 nous approchons du refuge de Sales. Juste avant d’arriver à cet endroit nous visitons la petite chapelle de Sales construite en 1630 et dédiée à Saint François de Sales. A signaler que le refuge de Sales a été emporté par une avalanche en 1999. Après une pause-boissons nous admirons les chalets de Sales. À une époque l’on en comptait une centaine, mais aujourd’hui les activités pastorales sont nettement réduites. Avant la pause repas nous parcourons le Grand Pré et comme son nom l’indique c’est une grande plaine et de plus parfaitement plate qui se situe entre deux chaînes de montagnes. Après avoir repris des forces une grande partie du groupe décide de s’attaquer à la montée de la Brèche du Dérochoir ; l’effort est payant et au sommet nous avons une vue splendide sur la vallée de Chamonix et de l’autre côté, le Désert de Platé. Cerise sur le gâteau nous admirons le vol d’un aigle. Le retour s’effectue par le même chemin. En retournant vers le refuge nous apercevons encore quelques marmottes ainsi que des pigeons. Avant d’entamer la dernière partie de la descente nous dégustons les pâtisseries et les breuvages du refuge. Avant de rejoindre la place de parc nous rencontrons un groupe de marcheurs du canton de Fribourg, et à notre grande surprise une dame nous a interprété un chant de l’Abbé Bovet. Jeudi 1 septembre 2022 Pour ce dernier jour de randonnée, le beau temps et le soleil continuent de nous accompagner. C’est depuis le Plan des Lacs que la marche commence. Après environ 2 Km nous sommes au chalet-Buvette de Prazon. Depuis ce lieu c’est la première grande difficulté de la journée qui se présente à nous : le franchissement du Pas du Boret Il s’agit d’un sentier escarpé et sécurisé avec un câble sur une distance d’environ 250 mètres de dénivellation. C’est avec un soulagement certain que les participants arrivent à la buvette du Boret, très joliment fleurie. Mais pas le temps de trop se réjouir il faut continuer et très rapidement nous attaquons la très raide montée au refuge de la Vogealle par l’itinéraire dit des Aiguilles. Après environ 1h30 d’un effort intense et plus de 500 mètres de dénivellation nous arrivons au point culminant de la journée à 1960 mètres d’altitude. Après la pause de midi nous poursuivons par un champ de lapiaz tous plus jolis les uns que les autres. C’est avec une grande satisfaction que nous arrivons au refuge de la Vogealle objectif principal de la journée. La descente pour retourner en plaine demande d’avoir un pied bien assuré pour réussir à franchir certains passages. Cadeau de la journée nous pouvons pendant de longues minutes observer un bouquetin qui gentiment broute au pied des falaises. Pour parfaire la journée notre gentille organisatrice a planifié le retour par le Bout du Monde cette variante nous permet d’observer un grand nombre de chutes et de cascades d’eau. C’est avec une satisfaction non dissimulée que nous prenons un verre au chalet de La Réserve. Pour terminer un dernier chiffre le temps de marche de la journée environ 7 heures, c’est formidable pour des seniors. Vendredi 2 septembre 2022 Après déjeuner, Marylise avait prévu une petite balade dans les gorges des Tines mais pour des questions de sécurité les autorités communales avaient fermé le sentier. Un grand merci à Marylise et à Markus pour la parfaite organisation de ces 5 jours et demi de randonnée dans une magnifique région. Chaque jour le décor était différent, le plaisir et la joie étaient au maximum à chaque fin d’après-midi. Et comme d’habitude à une exception près, nous avons été gratifiés d’un temps des plus agréables pour la balade. Le petit rapporteur
Dominique



Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Guillaume Berret, Matteo Creti, Régis Sanglard, Antoine Toth, Frédéric Zuber, Camille Borruat, Carine Egli |
| Non-Membre(s): | Clément Nussbaumer, Werner Scherer |
Piz Bernina 4048m
Le programme de cette sortie est des plus alléchants : trois jours de haute montagne avec l’ascension du Piz Bernina ainsi que la traversée du Piz Zupò (le plus haut sommet de moins de 4'000 m des Alpes), de la Bellavista et des Palü. Seulement voilà, les conditions très sèches de cet été ont rebattu les cartes et nous ont offert une virée à rebondissements. Le vendredi 19 août devait être consacré au déplacement jusqu’en Engadine puis à la montée en cabane, la Marco e Rosa sur sol italien. Le mauvais temps a simplifié cette première journée et c’est tranquillement vers les 11h00 que nous nous sommes mis en route, regroupés dans le bus du Fred. Après une halte pour se restaurer, nous retrouvons Julien et Werner sur le parking de la Diavolezza aux environs de 16h00 ainsi que Clément qui a voyagé en train. Nous achetons un billet aller-retour (valable un mois) puis gagnons notre premier lieu d’hébergement sans le moindre effort grâce au téléphérique. Le souper est le moment idéal pour discuter du programme du lendemain, former les cordées et sympathiser avec le personnel des lieux. Pacha 1 , le nom accordé à notre chef de course par le serveur marocain, fixe le déjeuner à 04h30. Guet Nacht ! Aux premières heures de ce samedi 20 août, le temps est gris et brumeux. Une amélioration est toutefois annoncée dans la matinée. Inutile donc de partir trop tôt, une visibilité sans faille est requise pour traverser des zones fortement crevassées. Le départ est donné vers 06h00 et l’itinéraire vers la cabane Marco e Rosa commence par une descente de 200m jusqu’au Vadret Pers (le glacier). La traversée de ce dernier est plus compliquée que prévu en raison des crevasses à contourner. Nous atteignons finalement une zone rocheuse avec près d’une heure de retard sur nos estimations. Nous continuons en direction des rochers de la Fortezza en alternant passages sur glace et dans les pierres. La Fortezza est bien équipée et est gravie en tirant quelques longueurs. Nous débouchons à ~3’500m sur un dos de neige en même temps que la météo s’ouvre et révèle un panorama glaciaire exceptionnel. Nous remontons des pentes couvertes de neige fraîche en effectuant la première trace et traversons sous la Bellavista en direction de l’Ouest. À l’approche de la cabane, de véritables cathédrales de glace doivent être contournées ou enjambées. La prudence est de mise car il arrive qu’une jambe plonge dans le vide sans prévenir. Après plus de 8h de course, vers 14h00, nous atteignons le refuge italien perché à 3’600m d’altitude. Nous n’allons pas plus loin, le Piz Bernina est remis au lendemain. Ainsi, le programme initialement prévu le dimanche (traversée du Piz Zupò jusqu’aux Palü en passant par les sommets de la Bellavista) doit être revu à la baisse si l’on intègre le Piz Bernina. Nous partons sur l’option suivante : Piz Bernina puis retour à la Diavolezza en traversant les Palü (on laisse tomber Zupò et Bellavista). Nouveau rebondissement lorsqu’on nous apprend que la descente des Palü n’est pas en conditions, les crevasses sont larges et difficilement franchissables. Le Pacha définit alors que nous irons au Piz Bernina puis retournerons à notre point de départ par l’itinéraire du samedi (Fortezza). Sur ce, souper avec primi et secundi piatti ainsi que vino della casa. Le plaisir à l’italienne. Buona notte ! Dimanche 21 août, déjeuner à 05h00 pour cette ultime (vraiment ?) journée. Moins d’une heure plus tard, nous repassons la frontière et attaquons la voie normale du Piz Bernina par l’arête SE (La Spedla). La lumière matinale nous offre un spectacle fantastique et nous motive pour cette longue course. L’ascension se déroule sans encombre mais certains passages de grimpe sont gelés et demandent un peu de vigilance. Notre progression est moins rapide qu’imaginé et il nous faut un peu plus de 3h pour atteindre le sommet de ce magnifique 4'000. Vers midi, nous sommes de retour aux abords de la cabane. Ne reste alors plus qu’à refaire le chemin suivant : traverser sous la Bellavista, désescalader la Fortezza, traverser le glacier (qui se fera, au contraire de l’aller, en ligne droite sans devoir louvoyer entre les crevasses) et remonter environ 200m jusqu’à la station où le dernier téléphérique nous attend jusqu’à 17h. Ce n’est qu’à 19h, après plus de 13h en course, que nous posons le pied sur la terrasse panoramique de la Diavolezza. Fierté, reconnaissance, excitation et un peu de fatigue nous envahissent au moment de contempler l’itinéraire parcouru et de se rassembler atour d’un selfie de groupe. Hors de question de marcher encore 2h pour rejoindre les voitures et rouler 4h30 pour rentrer. Cette sortie se fera sur quatre jours avec retour tranquille le lundi matin. Après quelques coups de fil pour prévenir famille et environnement professionnel, nous nous mettons à table avec la folle envie de célébrer le moment. La fête est à la hauteur des émotions vécues depuis trois jours et l’on ignore toujours si c’est le mal des montagnes ou l’eau non potable qui est responsable de l’état des troupes au moment de se coucher. Lundi 22 août, nous regagnons le parking avec la première benne et prenons congé de Julien et Werner, puis de Clément qui, comme à l’aller, choisit le train. Nous profitons de ce jour de congé pour clôturer la sortie par une fondue à la Claude-Chapuis. Bravo et merci à tout-e-s pour cette sortie épique aux confins du pays. 1 Le mot pacha était, dans l'Empire ottoman et au Maroc un titre de noblesse de haut rang accordé notamment aux gouverneurs de provinces ottomanes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacha_(titre))
Régis Sanglard



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Michel Hirschi, Marie-Claire Lachat, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer, Christiane Beucler, Michel Chapuis |
Vosges (Kruth Wildenstein)
On ne pourra pas compter sur la fraîcheur de la cascade du Blockloch ; elle se résume à un filet d’eau tout juste visible entre les rochers. Nous profitons tout de même de l’ombre de la forêt pour gagner le lieu de notre pique-nique avant de rejoindre le sommet du grand Ventron au-milieu des myrtilliers sauvages. Descente rapide vers le barrage du lac de Kruth pour l’étape essentielle de réhydratation au bord du lac. On y parle grands crus et visite de cave, tout un programme, peut-être…
Laurence


Participants :
| Chef(s) de course: | Markus Hug |
Rapport de course du samedi 9 juillet 2022 Bannalpsee
Responsable de course : Jocelyne Fatnassi et Corinne Allimann Liste des participantes et Participants : Martha, Sabine, David, Joseph, Dominique, Marylise Markus, Nathalie, Laura, Evelyne, Loïc, Yves, Tiziano, Nicole, Maria. C’est à 06h11 que 12 participant(e)s qui se déplacent en transports publics commencent leur randonnée en gare de Delémont pour se rendre dans la région du Bannalpsee. En gare de Choindez première surprise notre train est à l’arrêt pour environ 25 minutes. Pour essayer de rattraper le retard nous descendons du train à Granges Nord pour rejoindre à pied la gare de Granges Sud. Malgré cette tentative nous devons constater que nous arriverons sur place avec une heure de retard sur le programme établi. Deuxième surprisse en montant dans le car postal à Wolfenschiessen l’affluence est très importante et pour que tout le monde puisse monter »l’entassement » comme dans le métro de Tokyo est la seul variante possible. Finalement c’est au environ de 1oh00 que nous arrivons à Oberrickenbach Fell lieu de départ de notre excursion dans la région d’Engellberg. C’est aussi à cet endroit que nous retrouvons les 5 personnes qui avaient effectuées le déplacement en voiture. Le début de la course est corsé puisque sur les 5 premiers kilomètres nous passons de 900 mètres d’altitude à 1700 mètres. Le paysage est magnifique et le cheminement au travers des pâturages et des sentiers de forets est un régal pour les yeux. Après 2h30 d’effort nous prenons le temps pour la pause de midi, avant de continuer la randonnée nous effectuons une halte au restaurant de montagne de « Kreuzhütte » charmant endroit avec une magnifique terrasse. En passant par Urnerstafel nous nous dirigeons au travers de magnifiques prairies naturelles parsemées d’une multitude de fleurs vers le lac de Bannalpsee. Situé à 1586 mètres il fait partie d’un grand complexe qui fournit de l’électricité à toute la région. Le retour au point de départ s’effectue au travers de forêts qui heureusement nous protègent de la chaleur. La pente est raide et demande d’avoir un bon pied pour éviter les chutes. C’est au environ de 17h00 que nous entamons notre voyage de retour dans le Jura qui ce passe sans retard et sans problème. Un grand merci à Jocelyne et Corinne pour cette première organisation d’une course dans le cadre de la section. De plus c’est un soleil radieux et une température de plus agréable qui nous a tenue compagnie durant toute la journée.
Le rapporteur de service
Participants :
| Chef(s) de course: | Frédéric Zuber |
| Membre(s): | Antoine Toth, Sandra Charmillot, Pauline Sanglard, Yanis Schori, Léa Fringeli, Sylvain Mathez, Didier Lachat |
Formation glace
À Delémont, le départ est matinal pour ce samedi matin laissant présager un week-end agréable, annoncé ensoleillé. Nous faisons un petit détour par Fribourg pour récupérer une fidèle accompagnatrice et nous nous rendons en direction de Champex-Lac. Nous profitons de partager un café avec vue sur le télésiège qui nous mènera à la première étape. Arrivés en haut, nous entamons notre randonnée en direction de la cabane d’Orny. En peu en deçà, nous mangeons avec vue sur le glacier que nous allons arpenter durant le week-end. Une fois repu, nous nous dirigeons vers le glacier et là, les premières explications sont fournies par les personnes les plus expérimentées sur le chaussage des crampons ! Nous effectuons pour certains nos premiers pas avec cet attirail et nous nous essayons à la traversée sur la surface gelée. Le piolet bien en main, nous découvrons également les bases de la marche sur glacier et la première traversée d’un petit ruisseau qui a pu paraître impressionnante ! Après cette accommodation au matériel et à l’environnement, nous effectuons quelques exercices de mouflage qui font travailler la mémoire des participants à la formation cordes et des autres participants qui doivent fouiller en peu plus loin dans leurs souvenirs ! Arrivés en fin d’après-midi, nous nous encordons alors et nous nous mettons en direction de la cabane que nous allons rejoindre par le glacier. Cela nous permet de nous préparer à l’itinéraire du lendemain. Nous profitons ensuite d’une bonne bière et de la terrasse ensoleillé. Quelques participants courageux vont même glisser un orteil dans le lac en contre-bas, sans iceberg cette année ! Après le bon repas, le Fred nous décrit à quelle sauce nous allons être mangé le lendemain. Ce sera donc la montée par le glacier d’Orny et la traversée par Saleina. Réveil à 6h, après une nuit ponctuée par le bruit d’un vent tumultueux et d’un dormeur sonore, déjeuner et départ pour la journée. Arrivés au pied du glacier, nous nous équipons et commençons l’ascension. Arrivés près du col, nous profitons de faire une petite pause avant de poursuivre par une descente vers le bivouac de l’Envers des Dorées. Puis, poursuite du chemin avec la descente jusqu’au glacier de Saleina. Nous poursuivons difficilement notre chemin vers un pierrier et un éboulement d’où nous pourrons ensuite rejoindre le sentier menant à la cabane de Saleina, la motivation un peu en baisse, c’est l’esprit du groupe, l’aide et les encouragements de chacun qui vont alors nous permettre de passer ce passage raide et glissant. Le repas de midi à la cabane de laquelle nous avons une magnifique vue permet de reposer les jambes et les esprits afin d’attaquer la descente frais et motivés. Un petit groupe descend alors en premier afin de pouvoir prendre le bus qui permettra de rejoindre la voiture, ce qui permet au reste des participants de descendre à leur rythme ce chemin sinueux. Le passage avec les chaînes et les barres est annoncé tout proche, juste après la verdure paraît-il. Tout comme, ce fameux contour après lequel nous serons quasiment arrivés ! Finalement après quelques fraises ramassées au bord du chemin, des blagues motivantes dans les derniers mètres, nous rejoignons enfin cet abri rouge foncée auquel vont nous récupérer nos deux rapides randonneurs. Arrivés en bas, c’est l’émotion qui s’exprime avec la joie et la fierté d’être arrivé au bout de ce week-end. On aurait encore bien laissé Didier rentrer à pied un bout afin qu’il soit autant fatigué que les autres, mais il a largement mérité sa place dans le bus ! Après un dernier repas et verre (bien sûr !), nous rentrons donc la voiture et le ventre remplie au Jura, sous une pluie battante.
Léa Fringeli



Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Daniel Christe, Colin Fringeli, Denis Planchenault, Matteo Creti, Tomas Baillod |
Schinstock à la place du Piz sardona
Initialement, cette course devait avoir pour objectif le Piz Sardona. La course a finalement été déplacée dans la région de Göschenen avec pour sommet, le Schinstock. C’est à 7 heures du matin que le départ de Delémont est fixé. 6 membres se mettent ainsi en route avant de rejoindre les 2 autres membres complétant le groupe et qui nous rejoindrons à la gare de Göschenen. Depuis la gare de ce même village, nous prenons les voitures pour nous parquer au barrage du Göscheneralpsee et y buvons un petit café. C’est le départ ! Nous râlions la cabane CAS de Bergseehütte, située 600 mètres en amont, en un peu plus d’une heure. Une fois la cabane atteinte, c’est l’occasion d’admirer le magnifique paysage de la vallée de Chelenalptal et de celle de Göschenertal. Il est décidé de manger à la cabane et d’y prendre nos quartiers, avant d’aller grimper durant l’après-midi. Après avoir traversé le petit pierrier qui nous sépare des voies d’escalade nous nous préparons. C’est l’occasion pour les plus expérimentés du groupe d’apprendre les bases de l’escalade et de l’assurage aux moins expérimentés. En effet, cette course était une course d’alpinisme pour débutant, l’objectif est notamment de faire découvrir cette pratique aux moins expérimentés. Après avoir grimpé presque toute l’après-midi, les 2 plus courageux du groupe décide d’aller se baigner dans un petit lac à 2 pas de la cabane. À la suite d’un bon repas, notamment composé des traditionnels « macaroni des Alpes », il est venu le temps d’aller se coucher. A 6h00 du matin, le départ de la deuxième journée est donné. Nous progressons à travers un pierrier jusqu’à atteindre le couloir qui nous mènera à l’arrête du Schinstock, notre objectif final. C’est à cette endroit que nous nous équipons et nous encordons. Après quelques mètres seulement, nous nous voyons forcé de renoncer à l’assenions prévue. Les nombreuses chutes de pierre et les rochers trop instables en raison du manque de neige auront eu raison de notre volonté. Nous redescendons donc tranquillement à la cabane. Ayant encore toute la journée devant nous, nous décidons de nous entraîner à la descente en rappel. Là encore, les plus expérimentés prennent plaisir à partager leur savoir avec les débutants. Finalement, nous redescendons de la cabane et nous sommes de retour au parking sur les coups de midi environ. C’est alors là que prend fin notre course. Malgré le fait que nous n’ayons pas pu atteindre le sommet, cette sortie nous aura permis d’admirer un superbe paysage, dans une région que certains ne connaissaient pas encore et de passer un magnifique week-end en montagne.
Tomas Baillod



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Marie-José Jecker, Marie-Claire Lachat, Rose-Marie Studer, Laurence Ozmen |
Vosges (Chaumes de Wissgrut)
‘Qui regarde trop la météo reste au bistrot’ Nous n’avons pas trop regardé les prévisions météo et nous sommes tous retrouvés à Sewen dans la vallée de Masevaux. Montée sous une pluie fine le long des cascades du Wagenstallbach jusqu’à la ferme du grand Langenberg. On quitte les sentiers balisés pour rejoindre le site ‘la Gentiane’. La pluie s’est arrêtée, on en profite pour pique-niquer. GR5 jusqu’au col du Lochberg avec pause-café en terrasse à la ferme-auberge Wissgrut. On rejoint ensuite la crête de la Fennematt avant d’entamer une descente rock and roll dans la forêt. La randonnée se termine les pieds dans la fontaine de Sewen.
Laurence



Participants :
| Chef(s) de course: | Marylise Hug, Markus Hug |
| Membre(s): | Corinne Allimann, Dominique Beuchat, Joseph Rohrer, Sabine Rais, André Gassmann, Christiane Beucler, Martha Kottelat |
| Non-Membre(s): | David Flückiger |
Sortie Rüttelhorn
C’est à 8h15 un peu plus vite que d’habitude que dix membres se retrouvent à Delémont, pour le départ de notre excursion dans la région du parc naturel du Thal. La première partie du déplacement s’effectue en voiture jusqu’à Welschenrohr. Ensuite c’est le Car Postal qui nous transporte à notre point de départ à la station de Matzendorf Horngraben. Après quelques centaines de mètres de marche dans la plaine, nous pouvons poursuivre notre randonnée à l’ombre de la forêt ce qui n’est pas désagréable bien au contraire. Avant d’emprunter le sentier des gorges du Horngraben, nous passons dans les environs de la chapelle St-Antonius, cette dernière magnifiquement restaurée est aussi un endroit à visiter à une prochaine occasion. La première difficulté de la journée nous permet de découvrir un endroit magnifique et sauvage la dénivellation donne l’occasion pour chacune et chacun de tester son niveau d’entraînement. Pour nous rendre au sommet du Rüttelhorn la marche d’approche traverse de magnifiques prairies naturelles. C’est un sentier bien entretenu qui nous permet d’atteindre le sommet à 1'193 mètres d’altitude. Malheureusement la brume nous empêche d’apercevoir les Alpes. Par contre nous pouvons distinguer les courbes de l’Aar dans la région de Soleure, ainsi que la partie est du Lac de Bienne. C’est à cet endroit que nous prenons la pause de midi. Après avoir repris des forces nous pouvons poursuivre en direction de Schmiedenmatt ; c’est dans ce lieu que se trouve un restaurant de montagne et qui est choisi par la cheffe de course pour prendre le café. C’est sous la chaleur qui nous continuons notre parcours en passant à Hinteres Hofbergli. A signaler que dans ce secteur un pont suspendu est en construction il sera probablement mis en service en automne 2022, une raison de plus de revenir dans la région. La dernière montée de la journée pour atteindre Niderwiler Stierenberg est éprouvante après plus de 4 heures de marche, les premières contractions musculaires sont présentes. C’est par le sentier des crêtes qu’après environ 45 minutes nous sommes à Balmberg, endroit où nous admirons les parcours suspendus dans les arbres. Pour rejoindre Welschenrohr c’est une descente de plus de 400 mètres qui nous attend au travers de la gorge du Schofgraben qui pour une majorité des participants est le plus beau paysage parcouru dans la journée. Nous découvrons même cachées dans le rocher plusieurs bouteilles de bière. C’est après 16heures que nous arrivons à la place de parc de nos voitures. Un grand merci à Marylise et à Markus pour cette parfaite organisation, une fois de plus nous constatons que notre cheffe de course connaît un nombre incroyable de magnifiques endroits dans notre région De plus c’est un soleil radieux et une température des plus agréables qui nous a tenu compagnie durant toute la journée.
Beuchat Dominique
Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Raymonde Dominé, Marie-Claire Lachat, Anne Creti, Joseph Rohrer, Laurence Ozmen, Rose-Marie Studer, Laura Tendon, Marlyse Guerne, Christiane Beucler |
Sur les flancs du Montoz
Partant de la source de la Birse nous empruntons le passage au-dessus de l’arche de la pierre percée. Très bel itinéraire qui traverse sous-bois et prairies fleuries et rejoint les crêtes jurassiennes. Une dernière montée après la pause pique-nique nous amène à la métairie de la Werdtberg. Par cette chaude journée, nous ne résistons pas à la carte des glaces. Descente par la forêt du Montoz et retour aux voitures en passant sous l’arche de la pierre percée du Pierre-Pertuis. Merci à Marlyse pour l’organisation et à tous les participants pour cette belle journée
Laurence


Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Joseph Rohrer, Marie-José Jecker, Laurence Ozmen, Michel Hirschi, Marlyse Guerne, Christiane Beucler |
Mercredistes
Belle journée pour cette première sortie mercrediste de l’année. Magnifique sentier sur les crêtes avec vue splendide sur le Laufonais d’un côté et l’Alsace de l’autre. Lors de la descente sur Laufon, Joseph (alias Harrison) nous a improvisé une cascade digne d’Indiana Jones. Tout s’est bien terminé autour d’une mousse avant de reprendre le train pour Bâle ou Delémont. Merci à tous et au plaisir de se revoir le mois prochain
Albert


Participants :
| Chef(s) de course: | Guillaume Berret, Samuel Berret |
| Membre(s): | Lucie Widmer, Loann Baume, Tom Racordon, Carine Egli, Zoé Dalheimer, Grégory Jeannerat |
| Non-Membre(s): | Julie Morel |
Sortie région Saas-Fee du 9-11 avril 2022
Vous aurez remarqué que dans le programme des courses était prévue une sortie direction la région de la Jungfrau pour tenter une ascension du Grosses Fiescherhorn. Cependant, les conditions météo et les risques d’avalanches liés à ces dernières ont obligé nos chefs de course à se diriger vers une autre alternative, et pas des moindres. En effet, ils nous ont concocté une magnifique virée du côté de Saas-Fee. Petit compte rendu de notre périple, samedi départ en train pour la plupart des participants direction Viège, puis bus jusqu’à Saas-Almagell pour la première nuit à l’hôtel Olympia avec au menu cordon bleu et SPA ! Dimanche matin, départ première benne pour monter direction le haut de la station de Saas-Fee, afin de rejoindre la Britanniahütte. Depuis là, nous sommes partis tenter l’ascension du Fluchthorn, mais le haut de ce dernier était en glace complet. Nous avons tout de même pu faire nos traces dans une magnifique pente, puis sommes retournés à la cabane, pour prendre l’apéritif sur la terrasse, sous un magnifique soleil. Lundi, réveil 5h, le petit dej’ avalé, il ne faut pas traîner. Plus de 10h sur les skis nous attendent. En effet, c’était le Rimpfischhorn qui était au menu. Nos chefs de courses nous avaient prévenu, ce sera une longue course. On se retrouve très vite encordé pour attaquer l’Allalingletscher direction l’Allalinpass, puis le sommet d’hiver du Rimpfischhorn, où nous devront nous avouer vaincu. Avec trois cordés de trois personnes, il aurait été difficile de gravir le couloir menant à l’arrête sommitale, ce dernier était en glace, et par conséquent potentiellement dangereux par son inclinaison. Tout de même heureux d’être arrivés à ce sommet d’hiver (4001m), nous sommes redescendus en faisant bien attention d’éviter les quelques crevasses qui parsemaient notre chemin. Plus que quelques peautages et dépeautages à faire (seulement trois) pour rejoindre la cabane, puis les installations de ski de Saas-Fee, avant de redescendre jusqu’en plaine pour le retour. Un arrêt à l’après-ski surnommé l’Igloo était amplement mérité. Retour avec les transports publics pour tout le monde et clôture de ce magnifique séjour. Merci à tous, et une petite pensée à Zoé qui a dû laisser sa place pour cause d’angine qui l’a cloué au lit.
Greg



| 18 Mar 2022 | AlbertHeim Galenstock Lochberg Göscheneralp. Ski de randonnée Freeride. | Ski rando et alpinisme |
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Participants :
| Chef(s) de course: | François Steulet |
| Membre(s): | Damien Berret, Françoise Charmillot, Roland Chiffelle, Jérémy Marquis, Jean-Claude Sanglard, Régis Sanglard, Antoine Toth, Fabrice Willemin, Julien Knuchel, Olivier Lovis |
Région Albert-Heim Hütte / 18-19-20 mars 2022
Après deux tentatives infructueuses (en raison d’une météo défavorable) pour réaliser tous les objectifs de cette magnifique course de trois jours, l’édition 2022 fut la bonne pour François et les dix autres participants. Le dernier poissard de l’histoire reste peut-être Mathieu Steulet qui a dû renoncer à la sortie le matin même à la suite d’un test covid positif. Vendredi 18 mars, départ à 07h00 de Courrendlin pour la majorité de l’équipe, soit huit randonneurs. Trois légendes nous rejoindront le soir à la cabane. Nous faisons route jusqu’à Göschenen où nous prenons tranquillement le café en observant une météo pour le moins maussade. « Si on voit le soleil aujourd’hui, je paye une tournée », annonce Fabrice avec aplomb. Ensuite, nous déposons un véhicule plus haut dans le Göschenertal avant de se regrouper et filer vers Realp. À 11h00, nous démarrons la randonnée et remontons tranquillement les premières pentes du col de la Furka, puis passons devant le pittoresque hôtel Galenstock qui annonce déjà les aventures à venir. Nous évoluons dans une atmosphère alpine fascinante où la lumière fait ressortir les teintes brunâtres d’une neige saupoudrée d’exotisme saharien. Vers 2'500 m, sur le plateau à l’Ouest de la cabane Albert-Heim, le soleil fait une brève incursion et désavoue Fabrice, qui honorera fidèlement sa promesse le lendemain soir. Plus loin, nous cheminons aux abords des premiers blocs de glace du Tiefengletscher et remontons, sur notre gauche, les pentes menant au Chli Bielenhorn (2’941m), le point culminant de cette première étape. Nous profitons d’une bonne pause, épargnés par le vent, puis skions par l’itinéraire de montée en direction de la cabane que nous atteignons vers 17h00. Une heure après, Jean-Claude, Françoise et Damien arrivent à leur tour. Le lendemain, le déjeuner est fixé à 06h00. Il est judicieux de se mettre en route assez tôt au vu de la météo chaude et ensoleillée qui s’annonce. Juste en contrebas de la cabane, nous fixons les peaux et nous aventurons sur la plaine en direction du Tiefengletscher. Au pied de ce dernier, nous rattrapons une équipe d’outre-Sarine qui marche de manière disciplinée en file indienne, tout le contraire de nous. Le contraste nous fait sourire. Sur notre route, le glacier s’avère bien bouché et nous n’apercevons pas de crevasses. Nous évoluons alors non encordés dans une ambiance de rêve : crissement régulier des couteaux dans une neige encore dure, vue dégagée et brume esthétique parmi les montagnes tessinoises. Le Galenstock (3’586m) se rapproche mais il s’agit d’abord d’accéder à son arête Nord. Après le dépôt des skis, deux options. La première par un raide couloir de neige, la seconde par une montée rocheuse, moins impressionnante mais plus longue. Le groupe se scinde en plusieurs cordées et expérimente chacune des variantes. Nous remontons ensuite l’élégante arête sommitale, chaque cordée avançant à son rythme. La vue sur le glacier du Rhône nous subjugue… à tel point que Fabrice en laisse échapper ses couteaux, tout neufs. Ce sera le seul incident du week-end. Les conditions de roche et de neige sont excellentes et ne posent pas de difficultés particulières pour atteindre le sommet. Nous profitons tous ensemble un long moment de la vue panoramique et du beau temps avant de redescendre par le même chemin et de regagner le glacier en désescaladant le couloir de neige. De retour près de skis, nous tombons à nouveau sur nos homologues suisses-allemands et en concluons que les deux manières de faire (progresser alignés ou dispersés) aboutissent au même résultat. Deux salles, une ambiance ! La glisse jusqu’à la cabane est ultra agréable, dans une neige typique de printemps. Arrivés au bercail, quelle satisfaction de contempler l’ascension réalisée depuis la terrasse ensoleillée, une bière ou un Orangina à la main. C’est quand même un sacré beau morceau ce Galen… presque aussi gros que le morceau de Gruyère transporté depuis deux jours par l’ami Julien. Au menu du dernier jour : traversée jusqu’à Göschenen en passant par le col à côté du Lochberg (3’075m). Départ à 07h15, courte descente à ski à l’Est de la cabane puis jolie remontée d’un vallon jusqu’à la Winterlücke puis jusqu’au pied d’une arête rocheuse. En chemin, nous avons tout loisir d’observer le magnifique granit uranais au sujet duquel François à moult anecdotes à raconter. L’air est plutôt frais en ce dimanche et, au départ de l’arête, on se presse à mettre les crampons et fixer les skis sur le sac. Le parcours requiert un peu de prudence bien que les conditions soient optimales. Au sommet, on se régale avec la vue plongeante sur le Göschenertal. Le coup d’oeil sur le chemin que l’on vient de gravir ainsi que sur le Dammaglestcher en arrière-plan vaut le détour. La descente se fait sur une neige dure et peu abondante, nous forçant à slalomer par endroits entre les rochers. Plus loin, l’itinéraire passe dans des pentes raides et gelées, entrecoupées de blocs de glace issus d’anciennes coulées de neige. La traversée demande de l’attention et des cuisses de feu mais il s’agit là du dernier écueil avant une amusante session « ski de barrage » et une pause revigorante au soleil. Le long retour jusqu’en bas de la vallée se fait sur une neige molle et inclut un peu de ski de fond, de poussage et de portage sur les derniers mètres. La gare de Göschenen et son Selecta sont notre point de chute final, en l’absence d’un bistrot ouvert. Les chauffeurs font l’aller-retour jusqu’à Realp pour rapatrier les voitures puis nous prenons congé les uns des autres, non sans chaleureusement remercier notre chef de course pour ces trois journées d’exception au caractère bien alpin. Bravo et merci à tout-e-s les participant-e-s pour l’ambiance amicale et le superbe esprit qui a régné dans le groupe tout au long du week-end.
Régis Sanglard



Participants :
| Chef(s) de course: | Loann Baume, Samuel Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Mathias Buchwalder, Jonas Eschmann, Noalie Biedermann, Lucie Widmer, Quentin Gyseler |
| Non-Membre(s): | Julie Morel |
Traversée Zinal-Zermatt
Arrivant un peu chacun de son côté en transports publics, c'est à Sierre que tout le monde se retrouve pour prendre le bus direction Zinal, où les peaux sont collées et la course lancée sous un soleil presque inattendu. Nous progressons d'abord sur les pistes de ski de fond, puis entamons la montée en direction du Glacier de Zinal. Arrivée à la Grotte du Glacier, toute la troupe en profite pour se rafraîchir et sortir le pique-nique. Le moment de se remettre en marche est aussi celui de s'encorder, car notre route se poursuit dorénavant en terrain glaciaire. Celle-ci nous mène juste au-dessous de la cabane du Grand Mountet, nichée au pied de l'Obergabelhorn, que nous rejoignons quelques centaines de mètres de montée plus tard, après avoir effectué la majeure partie du dénivelé (+1200m) du week-end. Par chance, il s'agit du premier week-end de gardiennage de la cabane, l'occasion de déguster les premières parts de tarte de la saison, de quoi ravir les estomacs des randonneurs. Malgré la présence réconfortante du feu dans le réfectoire, la nuit s'annonce froide, car les dortoirs sont encore à température hivernale. Fort heureusement, la chaleur des corps bien rassasiés suffit à la faire remonter suffisamment pour que chacun puisse dormir correctement. La diane est fixée à 5h15, et après un bon déjeuner, nous nous dirigeons vers le Col Durand en passant par le glacier du même nom, en prenant pour cap la Pointe de Zinal. La traversée de cet immense cirque blanc est l'occasion pour tout le monde de contempler les quelques membres de la Couronne impériale qui nous surplombent : Obergabelhorn à gauche, Dent Blanche à droite et Zinalrothorn derrière. Quelques conversions plus tard, nous rejoignons la rimaye juste en-dessous du Col Durand, et entamons le portage qui nous mène au point culminant de notre course. La descente qui s'ensuit est courte : à peine arrivés sur la partie basse de l'Hohwänggletscher, il est déjà temps de recoller les peaux et de se diriger vers l'Hohwängsattel, au nord de l'Äbihorn. Cette dernière montée se fait sous un brouillard croissant, ce qui nous pousse à entamer la descente vers Zermatt sans perdre trop de temps. Nous rejoignons les pistes de Zermatt sur le coup de midi, et quelques poussées de bâtons plus tard, toute l'équipe peut se féliciter d'avoir atteint son but sans accroc. Un grand merci à tout le monde pour la bonne humeur présente tout au long de cette sortie, et en particulier à Sam et Loann pour leur organisation toujours aussi efficace!
Jonas Eschmann



Participants :
| Chef(s) de course: | Daniel Christe |
| Membre(s): | , Samuel Comisso, Gérald Chételat, Matteo Creti, François Steulet, Antoine Toth |
Cabane Cristallina
Samedi 5 mars 2022, nous partons aux alentours de 7h direction le Tessin. Nous passons le Gottard et profitons d'un bon café, nous parquons les voitures et chaussons les skis. Après une jolie montée sous un soleil splendide, nous atteignons la cabane Cristallina aux alentours des 15h. Certains d'entre nous décidons de faire un petit sommet pour profiter de 2-3 virages sur une superbe glace. Arrivé à la cabane, nous passons un moment autour d'un bon verre et d'un excellent souper sans oublier une petite partie de cartes dont le chef de course s'en souviendra. Dimanche 6 mars 2022, nous nous levons à 7h et contemplons le lever du soleil sur le glacier Bassodino. Après un déjeuner copieux accompagné de croissants, nous descendons sur de la neige glacé et carton jusqu'au Lago Sfundau puis remettons les peaux afin d'atteindre la Cima di Lago. Depuis la Cima di Lago, nous entamons la descente en direction du Val Cavagnolo en passant par le Passo della Cima di Lago. Nous profitons de faire une montée de plus pour profiter d'un peu de bonne neige. Puis nous skions jusqu'au Val Bedretto pour rejoindre les voitures. Après avoir attendu notre chef de course quelques minutes sans savoir où il était, nous avons compris que son slalom entre les mélèzes ne s'est pas déroulé comme prévu. La bonne poudre se fait rare mais nos skis en ont quand même profité un peu. Nous sommes sur le point de départ direction notre bon Jura mais n'oublions pas une bonne bière sous le soleil tessinois ! Puis un dernier petit arrêt au bistrot à Balsthal pour être sûr de s'être bien dit au revoir. Aux alentours de 19h, nous sommes tous de retour après avoir passé un magnifique weekend !
Samuel Comisso



Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël Rion |
| Membre(s): | Sandra Stadelmann Hushi, Julien Rion, Catherine Rion, Xavier Monin, Névé Rion, Jeremie Hofer, François Monin |
Val d’Errance
Avant-propos : Afin de contenter la génération des millennials et des boomers, la sortie du samedi est rédigée par les djeun’s (comme diraient les vieux) et la sortie du dimanche à la manière des anciens (comme diraient les gamins). Samedi : François, Xavier et Sandra quittent leur Paname jurassienne vendredi soir, starfoullah, mais je bicravais jusqu’à 18h00 ( wesh, les profs taffent parfois, TMMTC). Les Rion sont djà en route en direction du Bled de la Forclaz et Jérémie chille à l’HOTEL DU GLACIER*. Jérèm a eu le seum d’attendre dans son dortoir sans news des ses reufs. Mais t’inquiète pas de faux-plan, il faut dire que notre MC et sa mifa ont foutu le dawa sur l’autoroute en se faisant jarter leur porte-ski alors qu’ils roulaient sur le périf. Les keufs pas si vénères leur ramènent même le matos semé sur la route. Pas moyen de cruchave pour Jérémie la first night car nos voisins se sont pillave jusqu’à l’aube. Les boules quiès prévues pour les vétérans du CAS ont été grave utiles. Après le dej, l’egotrip de 3000mètres débute… au prog, Pointe de Vouasson pis descente kiffante sur le glacier d’Evolène où Névé impose son style, Julien et Raph nous lead, pis remontada sur le le pic d’Artsinol pis redescente surkiffante sur Evolène, Catherine gère les Uber sans blème. La team a le flow et soleil est mortel, Y a R sur les pistes, sauf un houloucouptère dans les airs. A peine le time de faire la before et de chiller, que nous wallah au resto pour grailler un excellent repas, pis petit after et au pieux. Dimanche : Tirés des bras de Morphée en toute quiétude aux alentours de 7h30, car les prévisions empyrées semblent empirer. Nonobstant ces mauvaises augures, au gré de nos pérégrinations un astre solaire coruscant et ses cieux cérulés, nous offrent un cadre idyllique pour évoluer au sein du milieu alpestre. Bon gré, malgré la perte de Jérémie nous afflige et sonne le glas d’un rythme indolent. Notre pléiade file en direction de l’apex, nommé Cherra Neire, une impromptue pause improvisée pour Sandra et s’ensuit une cavalcade orgiaque sur ledit barrage de Moiry, toutefois une algarade « wouff » (sic) nous enjoint à ne point tarder en ces lieux dont nous ne tarirons point d’éloges dithyrambiques à leurs égards. Nul temps de nous sustanter et de jouer au gouliaffre, que notre infrangible Klephte (Raphaël) s’envole sans vol avec véhémence sur la seconde ascension au col du Tsaté. Une subreptice redescente au Remointse du Tsaté agrémentée de Torta da Nusch revigorante nous octroie un surplus de hardiesse afin d’assiéger, non sans tressuer, notre épique pointe éponyme (et non INRI, tel estampé sur le crucifix sommital) et quintessence de notre pérambulation superfétatoire. Un dernier extase sur la vénusté de nos Olympes helvétiques nappés de nuages nacarats précède notre descente à la Forclaz. Une ablution fortuite requinque notre cohorte avant de tirer notre révérence, prémices d’un retour à nos pénates sans aria. *Hotel de la Tsa en patois valaisan
Xavier Monin



Participants :
| Chef(s) de course: | Loann Baume, Samuel Berret |
| Membre(s): | Thomas Docourt, Evan Lovis, Névé Rion, Tomas Baillod, Daniel Fringeli, Marion Fringeli |
| Non-Membre(s): | Lucas Charmillot |
Mariannehubel (2155m)
Initialement prévue au Widdersgrind, notre course a été déplacée dans la belle région du Diemtigtal (notamment à cause des conditions de neige). Partis à 7h de Delémont, nous arrivons à Grimmialp sur les coups de 9 heures. À la suite d’un petit café, nos chefs de course initient le groupe au port et à l’utilisation du DVA. Les peaux sont mises, et la course est lancée sous le soleil. Afin que chacun puisse aller à son rythme et ainsi profiter au mieux de la sortie, les chefs de course proposent de former 2 groupes. Le premier groupe, à la suite d’une petite pause, arrive sur l’arrête qui mènera au sommet du Mariannehubel. Le ciel se couvre rapidement et le vent se lève. Le second groupe, un peu plus bas, a attendu le premier juste en dessous de l’arrête. Le vent étant violent, il n’était effectivement pas simple de continuer jusqu’au sommet. À peine arrivé aux sommet, le premier groupe attaque la descente et rejoint le second afin de profiter de la dernière partie de la descente ensemble. Une fois de retour au parking, nos chefs initient encore une petite activité dans le champ voisin. Ils mettent en place un exercice de recherche DVA. Tomas Baillod
Tomas Baillod


