Liste des Rapports 2023
Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Michel Hirschi, Christiane Beucler, Marie-José Jecker, Laurence Ozmen, Marlyse Guerne |
| Non-Membre(s): | Martine Stucki |
Gorges du Taubenloch
Itinéraire: Gorges du Taubenloch - montagne de Boujean - Frinvillier Que de belles surprises pour cette dernière course mercredistes 2023 :au départ, café et brioche offerts par Marylise ; gorges du Taubenloch avec ses passerelles enjambant la Suze; joli sentier boisé qui nous mène sur la montagne de Boujean; raclette au feu de bois pour le pique-nique, café sur la terrasse du restaurant Bözingenberg avec vue sur les Alpes ; descente sur Frinvillier par le sentier des amoureux Nous sommes tous impatients de nous retrouver en 2024.
Laurence




Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Marlyse Guerne, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer |
Mercredistes Vosges
Itinéraire: Guebwiller-carrière de grès de Bergholtz-rocher du coucou-carrière de grès de Guebwiller Le site des anciennes carrières de grès de Bergholtz est de toute beauté. Les parois verticales de grès ont trouvé une seconde vie avec l’ouverture de multiples voies d’escalade. Nous prenons ensuite la direction du rocher du Coucou mais la multiplicité des sentiers nous fait perdre le nord… La rencontre fortuite d’une Thurgovienne chasseresse de sanglier accompagnée de son teckel chasseur émérite (car médaillé cantonal) nous remet sur le droit chemin. Cette journée pleine d’imprévus se termine à l’Antica Stazzione qui comme son nom l’indique est l’ancienne gare de Guebwiller transformée en Trattoria-épicerie Italienne.
Laurence


Participants :
| Chef(s) de course: | Frédéric Zuber, Jean-Claude Sanglard |
| Membre(s): | Pierre Marquis, Matteo Creti, Antoine Toth, Romain Christe, Heidi Bessard Christe, Daniel Christe, Anne-Dominique Huot, Marion Fringeli, Sylvie Marmy, Rose-Marie Kottelat, Daniel Joray, Chloé Joray, Thibault Joray, Francis Unternaehrer, Vincent Fleury, Didier Charmillot, Maryline Joray, Christophe Surdez |
| Non-Membre(s): | ET aussi Mégane, Patrick, Colin, Carine, Anne-lise |
Ofenhorn pour le 100ème de la Section
Chefs de course accompagnant : Pierre Marquis Participants : • jeudi et vendredi : Matteo • samedi : Antoine, Romain, Heidi, Daniel, Anne-Dominique, Marion, Sylvie et Rose-Marie • dimanche : Antoine, Daniel, Chloé, Thibaut, Patrick, Colin, Christophe, Carine, Francis, Vincent, Mégane, Didier, Anne-Lise et Maryline Accompagnants durant les 4 jours : marmottes, chamois, bouquetins, aigles, gypaète. Cette course, organisée à l’occasion du centenaire de la section, a permis à plus d’une vingtaine de clubistes d’atteindre la Punta d’Arbola (Ofenhorn). Situé à 3236 m., ce sommet domine la vallée de Binn et est admiré par chaque personne montant à notre cabane Binntal. Fouler ce sommet … une belle aubaine à saisir ! C’était aussi l’occasion pour les membres de la section de profiter de la nuitée et du déjeuner offert par le club durant l’année de son 100ème. La météo annoncée est claire : soleil et canicule tout le week-end ! Le rendez-vous est fixé à la cabane du Binntal le vendredi (course le samedi) ou le samedi (course le dimanche). Déjeuner à 6h00, départ de la cabane (2265 m) à 6h45. 1er objectif : le col Eggerscharte que nous atteignons après 1h30 de montée sur une pente légèrement marquée par des cairns. Le passage après le col s’avère plus difficile que prévu : autrefois, la neige et le glacier d’Arbola facilitaient la traversée et, avec des crampons et un piolet, cela était facile. Actuellement, il faut descendre un couloir très raide et raviné. Heureusement, nos chefs de course ont installé une corde fixe, mais nos bras sentent vite l’effort qu’on leur demande ! Nous remontons ensuite des éboulis et des blocs de cailloux instables pour rejoindre l’arête et, vers 10h15, tout le monde est au sommet. Le panorama nous fait vite oublier l’effort fourni : Mont Rose, Mischabel, Weisshorn, Alestchhorn, Jungfrau, Finsteraarhorn, glacier du Rhône, Basodino et j’en passe ...une petite leçon de géographie s’impose ! Il nous faut environ 2h30 pour rejoindre la cabane par le même itinéraire (donc remonter au col en se tirant sur la corde fixe !). Finalement, vers 13h30 tout le monde est attablé sur la terrasse. Limonades, bières et repos pour certains, retour dans la vallée pour d’autres. Un grand Merci à Fred pour avoir lancé l’idée et organisé cette sortie ! Trois grands Mercis à Jean-Claude, Pierre et Matteo qui sont déjà montés jeudi au col pour fixer des spits et installer la corde fixe et gravi vendredi le sommet pour baliser l’itinéraire ! 22 Mercis à tous les participants pour la bonne ambiance, le dynamisme et l’esprit convivial qu’ils ont partagés.
Jean-Claude






Participants :
| Chef(s) de course: | Marylise Hug, Markus Hug |
| Membre(s): | Joseph Rohrer, Abdallah Fatnassi, Jocelyne Fatnassi, Dominique Beuchat, Laura Tendon, Christiane Beucler, Marguerite Gogniat, Marie-Claire Lachat, Marie-José Jecker, Raymond Frund, Etienne Gigon |
Sortie Plateau des Glières 2023
Samedi 26 Août 2023 C’est à 08h00 précises comme d’habitude que huit participants se retrouvent à Delémont pour le départ de la course des seniors édition 2023. L’équipe des Franches-Montagnes prend directement la direction de la France depuis Saulcy. Après les grandes chaleurs de ces derniers jours, les prévisions météorologiques ne sont pas des plus favorables. Avant l’arrivée à Genève nous sommes gratifiés du premier orage de la journée. Peu avant midi l’ensemble du groupe se retrouve à Aviernoz, lieu de départ de l’excursion de l’après-midi. Malgré la pluie et le vent, nous décidons de nous déplacer jusqu’au chalet Restaurant de l’Anglettaz pour tenter une sortie. Mais en montagne, il faut savoir être patients et finalement aux environs de 15h, le soleil arrive et cela nous permet de découvrir la grotte de L’Enfer située sur une immense étendue de calcaire (lapiaz) fissurée et sculptée par les eaux et le ruissellement. Le paysage peut ressembler parfois à un glacier crevassé. Magnifique randonnée dans un paysage des plus particuliers. C’est aux environs de 18h que nous arrivons sur le plateau des Glières plus précisément au gîte refuge chez Merlin qui sera notre lieu de repos pendant une semaine. Dimanche 27 août 2023 Pour cette première journée complète de marche une grande « étape » était au programme, mais en raison des conditions météorologiques des adaptations sont nécessaires, et c’est les lieux historiques plus proches de notre résidence provisoire qui seront visités. La balade commence par une montée assez raide qui nous permet d’arriver au lieu-dit du Belvédère. Depuis cet emplacement nous avons une belle vue sur l’ensemble du Plateau qui représente une surface de plus de 3'000 hectares. Avant de passer au Monument National de la Résistance, nous marchons jusqu’à la Commanderie qui se situe dans une magnifique forêt avec une végétation qui ressemble aux paysages du nord de l’Europe. Ce monument a été inauguré le 2 septembre 1973. L’intérieur est un espace de recueillement rappelant la devise du bataillon des Glières « vivre libre ou mourir ». Avant la pause pique-nique, nous découvrons le charmant café-restaurant chez Régina, établissement typique de la région. Malgré la pluie et le brouillard, l’ensemble du groupe profite pleinement de ce dimanche et le soleil est présent dans les cœurs de chacune et chacun. Lundi 28 août 2023 Pluie, vent, brouillard, et une température de quelques degrés supérieurs au zéro, telles sont les conditions en ce lundi matin. Mais comme notre groupe de randonneurs est patient et optimiste nous attendons une amélioration et c’est aux environs de 14 h que nous profitons d’une fenêtre météorologique plus favorable pour partir à la découverte de la chapelle de Notre-Dame-des-Neiges. Cet édifice a été construit en pierre en 1675, il a remplacé une construction en bois qui se trouvait au même emplacement. Dans la nuit du 26 au 27 mars 1944, elle fut détruite par l’armée allemande. Reconstruit après la guerre, c’est le seul édifice religieux du plateau. Durant la première heure, c’est sous un ciel couvert et à travers d’une forêt de sapins et en légère montée que nous cheminons, mais dès que nous arrivons dans de vastes pâturages, la pluie et le vent sont de nouveau au programme. C’est ces conditions peu favorables à la balade qui nous accompagnent jusqu’au retour au gîte à 17h30. C’est avec un plaisir non dissimulé que chacune et chacun peut se réchauffer et surtout mettre des vêtements secs. Mardi 29 Août 2023 Au réveil c’est avec joie que l’on constate que malgré un temps couvert, il ne pleut pas et que probablement cela sera le cas durant l’ensemble de la journée. Notre cheffe de course décide qu’au menu du jour c’est le Tour du Mont Teret qui sera effectué. Le point de départ (805 m) se trouve peu après le hameau de la Verrerie. Tout commence par un effort non négligeable pour franchir l’important et raide dénivelé qui donne accès à la vallée du Pertuis. Un crochet à la grotte de la Diau (962 m) apporte un peu de diversité dans cette rude montée. Peu après cet écart, le sentier modère ses ardeurs en pénétrant dans la combe de Nerval. On va désormais aller de vallonnements en replats jusqu’aux abords du col de Pertuis. Mais plus que le relief, c’est la forêt qui domine ce passage. Une immense forêt que traverse un sentier qui se fait parfois discret à peine balisé par quelques anciennes marques de peinture. C’est plutôt une trace que l’on suit. Toujours visible dans la végétation, elle requiert de l’attention pour ne point perdre le fil. D’autant plus que le paysage n’offre guère de repère autre que la forêt. Imperceptiblement, pourtant, les arbres desserrent leur emprise et l’on retrouve une zone d’alpage et des panneaux indicateurs dans les parages du col de Pertuis. Alpage que l’on abandonne très vite pour piquer plein est afin d’entreprendre la montée finale sur le Mont Teret en traversant de magnifiques champs de lapiaz. C’est au cours de cette montée que l’on trouve d’étonnants spécimens de pins. Passée la petite croix du Bénitier (1678 m), point culminant de la randonnée, le sentier plonge sur la « gorge » d’Ablon et son chalet d’alpage. C’est le début d’une longue descente, relativement facile, piste puis sentier pour rejoindre la Verrerie. C’est aux environs de 18h00 que nous sommes de retour au gîte avec de magnifiques images dans la tête. Mercredi 30 août 2023 Trois cols au programme de la journée : la montagne des Auges. Non il ne s’agit pas d’une étape du Tour de France mais plus simplement de notre escapade du jour. C’est depuis notre gîte que l’exercice commence en passant par la Maison du Plateau nous atteignons après un premier effort le lieu-dit de la Métralière. Nous quittons de vastes pâturages pour rejoindre par un sentier, qui serpente au travers d’une forêt d’épicéas, le Plan du Loup. Mais pour atteindre le plateau il faut encore monter environ 40 minutes. En principe et si le brouillard se disperse, nous devrions avoir une vue imprenable sur le massif du Mont Blanc, le Jalouvre, les Aravis, Sous –Dine, le Salève, le Parmelan. Malheureusement nous ne pouvons qu’admirer une partie de ce panorama. Pour se remettre en forme nous faisons une première halte au Refuge des Mangeurs de Lune dans le hameau des Auges. En entamant la descente en direction de Malvoisin, nous observons un troupeau de moutons comptant plusieurs centaines de têtes. Comme il se doit en montagne après une descente l’on effectue une nouvelle montée en l’occurrence pour se rendre au col de de la Buffaz. Cette dernière fait grincer les genoux et heureusement que la température n’est pas très élevée. Dans cette ascension nous avons la chance de voir plusieurs gypaètes. Avec une bonne transpiration nous sommes au sommet. C’est ensuite par un agréable sentier et à flanc de coteau que nous rejoignons le col de l’Ovine (1786 m), troisième col de la journée. Depuis cet endroit, ce n’est plus que de la descente pour rejoindre le bas du plateau des Glières. Au Plan du Loup nous croisons un troupeau de chèvres gardé par un chien de race Patou. C’est aux environs de 17h que la balade prend fin après avoir parcouru environ 17 km et accompli plus de 800 mètres de dénivellation positive. Jeudi 31 août 2023 Pour ce dernier jour complet de randonnée la température est assez agréable et il semble que le soleil sera présent d’autant plus que le menu sera assez corsé. Départ de notre lieu de résidence en direction du petit bois pour ensuite se diriger vers le col de Spée qui culmine à 1688 mètres d’altitude. A signaler que jusqu’au sommet le chemin emprunté porte le nom de sentier de l’Espoir. La première partie de la descente en direction des chalets de Tinnaz demande de l’attention pour éviter la chute. Après une courte partie plate il faut à nouveau passer en mode montée pour atteindre le col du Freu (1694m). Depuis cet emplacement nous bénéficions d’une magnifique vue notamment sur la roche Parnal. Après une pause pour se remettre en forme nous reprenons la route pour passer au col du Câble. Depuis ce lieu nous pouvons voir le Lac Léman ainsi que le Salève. Le passage de l’Ebat 4ème col de la journée nous permet de rejoindre les vastes pâturages de la plaine de Champlaitier. Ensuite il est nécessaire de parcourir plus de 4 km pour atteindre le chalet du Plan. Avant d’affronter la dernière difficulté de la journée, nous franchissons une passerelle qui enjambe le Nant des Brassets. L’ascension du col de Roncevaux notamment dans sa première partie n’est pas des plus simples et il faut sortir de sa zone de confort pour atteindre la crête de la forêt des Frêtes. Le passage du lieu-dit La Commanderie nous permet de reprendre notre souffle. C’est avec satisfaction et une grande joie que nous apercevons le col des Glières terminus de la journée. Il est 16h30 lorsque que nous pouvons enlever les souliers de marche. Vendredi 1er septembre 2023 Pour terminer la course des seniors en beauté notre cheffe de course a eu l’idée géniale de nous conduire au Pas du Roc. Après une petite heure de montée nous atteignons le Belvédère. Depuis cet emplacement, nous pouvons apercevoir une partie des paysages traversés les jours précédents , et c’est sous un soleil magnifique et un ciel parfaitement bleu que nous effectuons la descente pour rejoindre nos voitures et reprendre la route du Jura. Un grand merci à Marylise et à Markus pour la parfaite organisation de ces journées de randonnée dans une magnifique région. Chaque jour, le décor était différent le plaisir et la joie était au maximum à chaque fin d’après-midi, et cela malgré la pluie qui a quelque peu modifié le programme des trois premiers jours. A signaler l’accueil « royal « et le service impeccable qui nous a été offert par le Gîte Restaurant chez Merlin Le petit rapporteur
Beuchat Dominique




Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Olivier Nyffenegger, Lucie Widmer, Samuel Berret, Matteo Creti, Névé Rion, Francis Unternaehrer |
Dom des Mischabel par la voie normale.
En provenance des 4 coins de la Suisse, c’est dans la gare de la capitale que le groupe se retrouve au complet, avant de poursuivre le voyage jusqu’à Randa. Après l’habituel café pour se mettre en jambe, nous entamons la montée vers la cabane. L’itinéraire choisi emprunte le pont suspendu Charles Kuonen – le plus long au monde ! – nous offrant une première dose de frissons et d’émotions. Nous laissons la Europahütte sur notre gauche et attaquons les 700 derniers mètres qui nous séparent encore de l’objectif du jour. Cette partie du tracé se révèle particulièrement vertigineuse, même si des câbles et échelles facilitent la progression. Après 4h30 de marche environ, nous atteignons la Domhütte, perchée à 2940m, où nous prenons un repos bien mérité. La soirée se passe dans la convivialité et l’impatience d’en découdre, le lendemain, avec le géant qui nous surplombe. Le réveil sonne à 2h45 le dimanche matin. Le ciel est clair, la journée promet d’être radieuse. Après un rapide petit déjeuner, nous nous élançons sur le sentier qui doit nous mener au Festigletscher, où nous formons les deux cordées prévues. Julien part en tête avec les ainés et expérimentés, Samuel guidera la cordée des plus jeunes. Le passage-clé de la sortie – le Festijoch – est franchi sans trop de difficultés, même si un important trafic mêlé à certains passages verglacés nous obligent à prendre notre temps. Une fois de l’autre côté, nous remontons – lentement mais sûrement – le Hobärggletscher, zigzaguant entre des crevasses dont nous ne distinguons parfois pas le fond. Le sommet est atteint peu avant 10h30 par la première cordée, suivie de près par la seconde. Il nous aura fallu presque 7h pour y arriver : des 4545m qui se méritent ! Lors de la descente, Olivier nous quitte : le petit malin avait emporté son parapente sur son dos, lui permettant de rejoindre la vallée en quelques quarante petites minutes. Nous assistons, impressionnés, à son décollage en tout maitrise depuis les pentes enneigées. Le retour à la cabane se déroule sans encombre. Nous sommes néanmoins contraints de tirer un rappel pour redescendre du Festijoch. Après nous être ravitaillés, nous faisons nos adieux à Francis qui reste à la cabane une nuit de plus, et empruntons le sentier qui nous ramène à la civilisation. Les jambes se font lourdes, le soleil est de plomb. L’eau de la fontaine du village de Randa, atteint peu après 18h, est divine. Malgré la perspective d’une rentrée tardive, et des douleurs musculaires qui se profilent (merci aux 3200m de dénivelé négative !), c’est enjoués et satisfaits que nous reprenons le train vers nos chez-nous. Merci à toute l’équipe, en particulier à Julien pour l’organisation de cette magnifique sortie !
Névé



Participants :
| Chef(s) de course: | Corinne Allimann |
| Membre(s): | Tiziano Scolari, Nicole Spörri, Olivier Montavon, Sabine Rais, Michel Kupferschmid, Daniel Christe, Joseph Rohrer, Anne-Dominique Huot |
| Non-Membre(s): | Pascal Rey-Mermet (section Monte Rosa) |
Iffigenalp-Cabane des Audannes-Anzère
1er jour : Iffigenalp – cabane Wildhorn – cabane des Audannes (13,1km, D+1624m, D-735m) Après un voyage dans des transports publics bondés, nous nous mettons gaiement en marche à un rythme de jeunes biquettes retrouvant leur pâturage au printemps. Au passage de la cabane Wildhorn, un des participants (dont nous tairons le nom) choisi de quitter le groupe et de rester dormir dans cette cabane avec le groupe de jeunes jurassiens et surtout jurassiennes, certainement plus intéressant que le nôtre et dont l’arrivée était imminente. Nous continuons à 9 et montons jusqu’au col du Schnidejoch (2755m), en passant à côté du Tungletscher. Descente bien raide jusqu’au lac de Téné, avec vue grandiose sur les Weisshorn/Bishorn. Traversée d’un magnifique lapiaz, qui a donné du fil à retordre à certain participant et a rallongé « légèrement » la marche du jour. Remontée au col des Eaux-froides (2646m) avant la dernière descente, toujours bien raide, jusqu’au lac des Audannes et sa cabane. Accueil très sympathique des « ersatz » de la gardienne officielle Karine, en congé, et délicieux souper népalais préparé par un cuistot de ce pays. 2ème jour : cabane des Audannes – Anzère (17,1 km, D+290,D-1273) Après une nuit cabanesque (une cinquantaine de personnes dans un seul, mais magnifique dortoir !), nous repartons (sans laisser personne, juste un pic-nique !) bien motivés pour entamer la superbe descente sur le barrage du Tseuzier, puis le long du bisse de Sion (à sec) et celui d’Ayen (en eau). Les + : - Week-end magnifique avec soleil et chaleur - Excellente organisation, sauf* (voir ci-dessous) - Bonne humeur des participants - Cheffe de course aux petits soins de chacun d’entre nous (même la nuit, dixit Tiziano) - Générosité et solidarité des participants partageant leur pic-nique avec une participante tête en l’air Les - : - *la table de pic-nique promise le 2ème jour a été longuement attendue et rejointe lorsque les sacs étaient vides. - Le repérage de bistrots ouverts le dimanche après-midi à Anzère est un point défaillant de l’organisation et aurait pu avoir de graves conséquences de déshydratation, les fontaines du village ne fournissant que de l’eau. Merci, merci et merci de tout cœur à Corinne
Anne-Do,Nicole,Tiziano,Daniel



Participants :
| Chef(s) de course: | Frédéric Zuber |
| Membre(s): | Antoine Toth, Sandra Charmillot, Samuel Comisso, Denis Planchenault, Michèle Borruat, Noé Mazzarini, Salomee Zuber, Vladimir Bourquin, Claire Bilat, Anne-Dominique Huot, Didier Lachat, Daniel Joray, Yanis Schori |
Formation glace
Samedi : Le rendez-vous est à 6h à Delémont pour charger dans le minibus et prendre la direction d'Arolla. Tous les participants arrivent à l'heure, il est temps de charger toutes les affaires, enfin presque toutes. Un participant a quand même réussi à se pointer en tong sans penser à prendre ses chaussures de montagne ! Hop, retour à Montsevelier récupérer ses godasses sagement restées dans le garage. On ne donnera pas de nom, mais pour sa peine il a hérité de la rédaction du rapport. Cette fois, c'est bon ! Direction Arolla. Après un petit café en terrasse sous le soleil valaisan, nous mettons nos sacs et partons en direction du Glacier sous un magnifique soleil. Arrivés au pied du glacier, nous mettons crampons, baudrier, cordes et commençons à monter. Le soleil laisse place aux nuages et à quelques gouttes de pluie. On arrive enfin à la cabane où nous nous exerçons aux mouflages et ancrages sous les conseils aguerris de Fred et Antoine. Il est temps de se réchauffer à l'intérieur. Une bonne bière, un bon souper, une partie de cartes et c'est déjà l'heure d'aller se coucher. Dimanche 5h, le réveil sonne. Le brouillard ne s'est toujours pas levé. On déjeune, puis on attend de savoir si ça va se dégager pour monter au Pigne d'Arolla. Le brouillard persiste, mais on décide tout de même d'essayer dans l'espoir que le sommet soit dégagé. Quelques minutes après le départ de la cabane, on croise 3 gaillards qui n'ont pas trouvé le chemin du sommet. Ils décident de se greffer à notre brochette de montagnards. Ils diront « ça n'avance pas vite », mais au moins on va arriver au sommet. On n'a même pas eu le temps de leur demander de nous prendre en photo qu'ils redescendent déjà, sans dire merci. Comme espéré, le soleil nous a réchauffé le bout des doigts peu avant les 200 derniers mètres qui nous séparaient du Pigne. Magnifique! Les sommets alentours qui pointent au-dessus de la mer de nuages, que de bonheur après tous ces efforts ! La montée c'est une chose, mais il reste pas loin de 2000m de dénivelé négatif à faire. On ne perd pas de temps et on entame la descente, on retrouve peu à peu le brouillard puis la cabane des Vignettes. Un pique-nique et c'est reparti, direction le minibus. Chacun son rythme, on se retrouve au parking. La boucle est bouclée ! Bon Antoine ne va quand même pas nous laisser rentrer au Jura sans manger la fondue chez Raymonde ! Mais avant ça, il faut quand même aller tremper les pattes dans le torrent glacial. On laissera l'eau froide aux plus courageux d'entre nous et on attend sagement au bus pendant qu'Antoine nous réserve la fondue. Après la douce odeur de fromage sur la terrasse de Raymonde à Evolène, on retourne au bus. Une autre odeur de fromage prend place dans nos narines, celle d'un fromage fermenté spécialement pendant 2 jours à l'intérieur de plusieurs chaussures de montagne. Allez, cette fois on rentre ! Ce fut un week-end magnifique dans un cadre grandiose. Merci Fred !
Samuel Comisso



Participants :
| Chef(s) de course: | Jean-Claude Lanz |
| Membre(s): | Christine Favre, Denis Planchenault, Antoine Toth, Anne-Dominique Huot, Alain Faessler, Olivier Montavon, Daniel Joray, Nicolas Lovis, Bertrand Mittempergher, Samuel Comisso |
| Non-Membre(s): | Florence Mittempergher |
La Rosablanche en boucle
Le barrage de la Grande Dixence... Edifice monstrueux et impressionnant dont on a peine à imaginer la tonne de sueur et de larmes qu'il aura fallu pour le construire... C'est en tout les cas le lieu de départ de notre randonnée du samedi vers la cabane de Prafleuri. Le beau temps et la bonne humeur sont de la partie et nous gambadons joyeusement le long du lac des Dix pour rejoindre le col des Roux via la Barme. La descente vers la cabane Prafleuri se fait ensuite dans la neige molle et certain-e-s (dont je suis) regretteront de ne pas avoir mis leurs guêtres à ce moment-là... Toujours est-il que nous arrivons relativement tôt à la cabane. Autour d'une bonne bière et autre Rivella, c'est le moment choisi par Jean-Claude et Linus pour nous raconter leurs souvenirs d'anciennes randonnées qui se sont plus ou moins bien passées (appels de la Rega, nuits non prévues en bivouac, épaules disloquées, jambes cassées, etc...). Récits bien sûr passionnants à entendre mais qui vous conditionnent positivement, je ne sais pas pourquoi, pour le lendemain... Après une nuit où les ronfleurs ont été plutôt calmes (merci à eux), nous voici parti-e-s le dimanche matin vers la Rosablanche via le col de Mourti et le glacier de Mourti et ce, par un temps magnifique sans nuages. La dernière partie de la montée se fait encordé-e-s dans une arête de cailloux et nous arrivons enfin à la Rosablanche. Magnifique panorama à 360 degrés où nous découvrons au loin des sommets fameux (Mont-Blanc, Dent d'Hérens, Chasseral, Cervin, Dent Blanche, Mont Blanc de Cheilon et j'en oublie évidemment). Une fête pour les yeux et pour l'âme... Nous rejoignons ensuite le glacier de Prafleuri puis nous descendons tranquillement vers la cabane de Prafleuri. Sauf pour Anne-Do qui nous aura gratifié-e-s d'une jolie descente stylée dans la neige... sur les fesses... avec arrivée sur les cailloux... heureusement sans gravité. Que Jean-Claude soit remercié ici mille fois pour avoir organisé ce fantastique week-end de randonnée dans des paysages magnifiques et ce, par une "tempête de beau temps". Et que tous les participant-e-s soient aussi remercié-e-s pour les sacrés moments de camaraderie, les discussions et les franches rigolades. N''est-ce pas Nicolas quand tu nous as raconté que, si tu te laissais pousser les cheveux, tu ressemblerais à John Lennon (bon là, c'est plutôt moi qui le rajoute). De beaux moments de vie.. merci à tous.
Denis Planchenault



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Christiane Beucler, Joseph Rohrer, Laurence Ozmen, Marlyse Guerne |
Vosges
Voie Romaine, GR531 et GR5 à l’ombre des forêts Vosgiennes. Pique-nique en balcon au-dessus du lac des perches et pause boisson dans la descente à la ferme-auberge du Gresson haut. Bref, rando 5 étoiles (dixit un participant)
Laurence



Participants :
| Responsable: | Corinne Allimann |
| Membre(s): | Denis Planchenault, Anne-Dominique Huot, Sabine Rais, Michel Kupferschmid, André Gassmann, Michèle Borruat |
| Non-Membre(s): | Nathalie Henri (CAS Yverdon) |
Jaunpass-Grubenberghütte CAS - Saanenmöser
Après quelques heures de train, nous voici arrivé-e-s dans la joie et la bonne humeur au Jaunpass en ce samedi radieux. Les Gastlosen (premier terrain de jeu de feu Erhard Loretan) nous accompagnent dès le départ et ne nous quitteront pratiquement plus pendant toute la journée. Massif impressionnant et magnifique... D'alpages en alpages, de champs fleuris en champs fleuris, cette randonnée est un ravissement pour les yeux et un délassement total pour la tête. A peine si on remarque le dénivelé d'ailleurs, tellement le plaisir d'être dans la nature et de pouvoir gambader est là. Bon, malgré tout, la petite pause de midi est la bienvenue ainsi que le petit verre (et/ou le petit gâteau) à la Grubenberghütte un peu plus tard. Quel panorama incroyable depuis cette cabane ! Une fois restauré-e-s et reposé-e-s, nous voici reparti-e-s quelques heures pour arriver enfin à Saanenmöser, lieu de notre train de retour. Que Corinne soit encore remerciée ici pour l'organisation sans faille de cette journée et pour nous avoir fait découvrir cette merveilleuse région. Et que tous les participants soient aussi remercié-e-s pour les beaux moments de partages et de rigolades (ah les blagues truculentes d'André dans le train..). C'est aussi pour ces moments là qu'on aime la montagne
Denis Planchenault



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Marlyse Guerne, Marie-José Jecker, Anne Creti, Christiane Beucler, Laurence Ozmen |
| Non-Membre(s): | Marie-Claude Chatelain, Walter Liechti |
Graitery
Regroupement à la Calèche où Marlyse nous annonce un changement d’itinéraire. Nous partirons de Chaluet. Le très joli sentier (sans balise et sans nom) est raide et nous nous effeuillons malgré la bise. Apéro sur le plateau offert par Marlyse puis nous rejoignons l’auberge de Thérèse. Le repas se termine avec des cafés fertig dans une ambiance caliente animée par Thérèse et sa Schwytzoise. La descente sera rapide et nous nous séparons à Chaluet. Merci à Marlyse pour cette superbe journée.
Laurence



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Christiane Beucler, Marie-Claire Lachat, Joseph Rohrer, Laurence Ozmen, Marlyse Guerne, Michel Hirschi, Marie-José Jecker |
Mercredistes Jura Bâlois
Itinéraire: Laufon-le Bueberg-Bärschwil Station-Stürmenkopf-Laufon. La course démarre avec un café-gipfeli et l’achat de cervelas au cumin dans la vieille ville de Laufon. Nous les ferons griller au sommet du Bueberg.. Descente sur Bärschwil Station puis remontée vers le Stürmenkopf avant de rejoindre Laufon.
Laurence



Participants :
| Chef(s) de course: | Thibault Joray, Guillaume Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Romane Gauthier, Lucas Lometti, Grégory Jeannerat, Carine Egli |
| Non-Membre(s): | Vincent Lachat |
Week-end à Davos
Vendredi soir, toute cette belle équipe part en direction des Grisons, à Davos. Samedi matin, nous gravissons le Flüela Schwarzhorn, sous un soleil radieux et un ciel bleu. La descente est belle puisque la neige est poudreuse. Le soir, nous mangeons une pizza au grand désespoir d’Antoine qui rêvait d’une fondue… Dimanche matin, nous nous rendons dans la vallée de Sertig et montons au Gfroren Horn. Une belle ascension, à nouveau sous le soleil. Pour atteindre le sommet, nous enlevons les skis au col puis continuons à pied sur la crête. La descente est magnifique car, comme le jour précédent, la neige nous permet de tester de jolis petits couloirs dans la poudreuse, avec le sourire et des étoiles plein les yeux.
Romane Gauthier



Participants :
| Chef(s) de course: | Thibault Joray |
| Membre(s): | Tomas Baillod, Romane Gauthier, Lucas Lometti, Colin Fringeli, Gérald Chételat, Raphaël Rion |
| Non-Membre(s): | Vincent Lachat |
Sortie au Schwarsee
Même si la neige se fait plutôt rare, Tomas, Colin, Vincent, Thibault et moi trouvons un peu de neige dans la belle région de Schwarzsee nous permettant de mettre les skis aux pieds. Malheureusement, nous n'avons pas pu gravir le sommet initialement prévu : la pointe de Bremingard, faute de neige… Nous décidons alors de nous rendre dans la Chambre des Chamois. La pente est assez raide et gelée mais nous parvenons en haut du col et nous découvrons un beau panorama. Puis, nous redescendons et faisons une pause au soleil avant de retrouver le lac noir.
Romane Gauthier



Participants :
| Chef(s) de course: | Samuel Berret, Vincent Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Matteo Creti, François Steulet, Daniel Joray, Daniel Christe, Anne-Dominique Huot, Olivier Montavon |
| Non-Membre(s): | Véronique Steulet , Laurence Frésard |
Grand-Saint-Bernard
Départ matinal du Jura pour les participant·e·s, le rendez-vous est fixé à 8 :40 à la Channe à Liddes. La météo s’annonce au mieux, un anticyclone nous assure le beau temps pour les 4 jours à venir, danger d’avalanche faible, seul ombre au tableau la neige…il n’y en a pas beaucoup… mais l’enthousiasme de la troupe est au plus haut, on va bien en trouver. Première étape, la montée à l’hospice, très fréquentée en ce samedi. Après avoir délesté nos sacs des affaires pour nos 4 jours, nous redescendons côté Italien pour notre première rando direction le col des Fenêtres. C’est le printemps, les conditions d’enneigement son faible mais en altitude ça se présente plutôt bien, comme planifié, toute l’équipe arrive ensemble au sommet. De retour à l’Hospice, Samuel et François en ont encore sous la semelle et profite encore en faisant l’ascension de la petite Chenalette, pour d’autres ce sera la bière, la messe qui se donne chaque jour dans la crypte ou encore une petite sieste. Toute l’équipe se retrouve pour le souper, comme chaque soir de notre séjour, c’est délicieux ! Point de situation pour le lendemain, il est décidé de repartir côté Italien et faire le Col St-Rhémy suivi de la pointe des Guides et plus pour celles et ceux qui en ont envie. Antoine est désigné à l’unanimité pour faire le contrôle DVA. Déjeuné servi à 8 :00, nous partons 1 heure plus tard…Il fait froid et la neige est béton ! Avant même de démarrer l’ascension du Col St-Rhémy, petit problème de fixation…résolu assez rapidement, arrivé au col, François constate un problème sur sa chaussure, oups la vis tenant le câble du boa a disparu…ceci démarre une longue discussion qui va nous tenir en haleine tout le long du séjour. Samuel et François décide de prolonger la journée, en montant encore en direction du Fourchon, mais au surprise, la fixation de Samuel à un problème, après un démontage de la fixation dans la neige, les deux compères remontent le tout et « miracle » ça fonctionne. Ils feront encore l’ascension du Fourchon. Le comité, on ne sait pas exactement sa composition, après consultation sous la douche, décide de repartir sur l’Italie le lendemain, du côté du Fourchon. Après le petit déjeuné toute la troupe est prête à partir… oups petit problème de fixation, décidément ce matos ultra light c’est plus ce que c’était ! François est appelé à la rescousse… un peu de tape la solution est trouvée, en espérant que ça tienne ! Il y a foule au sommet du Fourchon, on pose les skis et ont fini à pied, la vue est magnifique ! Nous poursuivons par le sommet à gauche de la Fenêtre de Ferret. Les dames choisissent de retourner à l’hospice, le reste du groupe s’offre encore une descente sur les lacs de Fenêtre. On se retrouve pour la bière, mais il manque Samuel, Vincent et Olivier… Ce dernier qui a pris l’habitude de monter tout droit, a un cours ultra particulier pour s’entrainer aux conversations, il en est ravi ! C’est déjà le dernier jour, on descend aux voitures déposer notre surpoids puis nous terminons par l’ascension du Monts Telliers. L’accueil et l’ambiance de l’hospice qui héberge les pèlerins depuis 1000 ans nous a enchanté. Toute l’équipe remercie chaleureusement les organisateurs.
Véro



Participants :
| Chef(s) de course: | Marylise Hug |
| Membre(s): | Alain Ellinger, Joseph Rohrer |
info
course annulée
Markus Hug
Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Daniel Christe, Matteo Creti, Zoé Dalheimer, Carine Egli, Grégory Jeannerat, Xavier Larregle, Régis Sanglard, Antoine Toth, Fabrice Willemin, Raphaël PY |
| Non-Membre(s): | Raphaël Seuret |
Toggenburg 4-5 février 2023
Au matin du samedi 4 février, nous sommes dix à s’être donnés rendez-vous à Delémont pour faire le déplacement de Nesslau où Julien, notre chef de course, nous attend de pied ferme. La météo s’annonce assez maussade pour le weekend mais cela ne saurait entacher la bonne humeur du groupe qui sait pertinemment qu’à défaut d’excellentes conditions pour le ski, il va trouver dans le Toggenburg de quoi passer un séjour mémorable. Par le filon professionnel, Grégory a organisé un bus pour le trajet et Fabrice mis son permis D1 à disposition. Le voyage se fait donc avec un seul véhicule. Merci Messieurs. Mentionnons encore que Raphaël nous rejoint par ses propres moyens, ce dernier se trouvant sur Zurich la veille et que Guillaume ne peut prendre part à la sortie en raison d’un dos méchamment bloqué. Arrivés en milieu de matinée à l’Hôtel Sternen, notre hébergement et, accessoirement, point de rendez-vous de ce samedi, c’est une dense pluie qui nous accueille avant même le premier « Morge mitenand. » Après les traditionnels cafés, croissants ou Nussgipfeli locaux, nous remontons la vallée jusqu’à Alt St. Johann où nous enfilons nos chaussures de ski sur un parking détrempé. Le premier challenge est de commencer par ne pas se mouiller les panards. Nous passons des gouttes aux flocons grâce à la télécabine qui nous monte à l’Alp Selamatt à 1390 m, d’où nous entamons la randonnée en direction de la chaîne des Churfirsten en visant plus précisément le Glurissattel à 2045 m. Le brouillard fait son apparition à mesure que l’on se rapproche de l’objectif du jour. Nous n’aurons pas l’occasion d’admirer une autre vue que le blanc total. Lors de la descente, il s’agit d’être attentif et d’éviter au mieux les cailloux. Après quelques prudents virages, nous remettons les peaux pour explorer un vallon parallèle au premier. Tentative tuée dans l’œuf. La quantité d’or blanc est insuffisante et skier parmi les pierres, troncs et autres pièges topographiques s’avérerait chaotique. Nous nous contentons alors des presque 900 m de dénivelé réalisés puis regagnons le domaine balisé et nous offrons une session « carving » pour clore cette course. La journée, quant à elle, est loin d’être terminée. Nous buvons d’abord un verre à la Brasserie St. Johann où Werner, un ami de Julien qui prend parfois part aux sorties du CAS, vient nous saluer. Ensuite, douche chaude (un luxe) avant d’aller manger une des dix sortes de cordons bleus proposés par le Buurebeizli Dergeten dans une ambiance simple, généreuse et authentique. Antoine se fait d’ailleurs appeler Anton par le personnel, ce qui l’aide à se remettre de sa cabriole de l’après-midi. En effet, notre webmaster s’est fait avoir par un caillou qui a bloqué une de ses spatules et l’a fait goûter la neige de très près. Mis sur les bons rails par la chaleureuse atmosphère de ce restaurant de montagne, c’est maintenant le carnaval de Nesslau qui s’ouvre à nous. La soirée costumée se déroule à deux pas de notre hôtel, une aubaine. Nous rentrons à des heures et dans des états divers mais personne ne manquera l’appel du petit déjeuner. Le sens des responsabilités. En ce dimanche 5 février, la météo est plus favorable que la veille. Le ciel est couvert mais la vue est dégagée. Nous chaussons les lattes directement dans la vallée, à Stein et nous nous dirigeons vers le Gulmen, situé 900 m plus haut. Le groupe chemine paisiblement et discrètement au travers d’une magnifique forêt. Plus haut, vers 1450 m, le paysage s’ouvre et nous laisse entrevoir le sommet. Le panorama est magnifique et nous sortons gentiment de notre marasme carnavalesque. Encore 300 m de montée et place aux traditionnelles accolades sommitales. Célébration de la beauté des lieux, réjouissance d’être parvenu jusque-là ou ancrage du souvenir en faisant du point culminant la métaphore d’un weekend riche en émotions, il est libre à chacun de donner le sens désiré à ces instants particuliers. Après une pause sous les doux rayons de soleil d’une éclaircie que nous n’attendions plus, nous skions plein Sud sur des pentes tapissées de quelques centimètres de fraîche, avec le Walensee en toile de fond, jouant à cache-cache avec les sapins nappés de blanc. Les trois cents premiers mètres sont excellents puis la qualité du revêtement se dégrade. Après une dernière remontée, le retour des précipitations et une traversée quasiment à plat dans la forêt, la descente finale pour rejoindre les voitures passe en revue tous les types de neige : poudreux dans le haut, plutôt lourd par après et très croûté dans les derniers mètres. Peu avant 15h, nous sommes de retour au parking en ayant laissé pas mal de forces dans un ultime combat avec les champs cartonnés. Nous débriefons cette virée saint-galloise dans le tea-room du coin avant de reprendre la route du Jura. À 19h, le bus est déchargé, les poignées de main chaleureusement échangées et les « au revoir » prononcés. Enfin, Guillaume va mieux.
Régis Sanglard



Participants :
| Chef(s) de course: | François Steulet |
| Membre(s): | Samuel Comisso, Simon Gassmann, Olivier Lovis |
| Non-Membre(s): | Luc Rotzetter |
Sortie FreeRando dans la région la Lötschenpasshütte
Cette course, déjà prévue en comité restreint, a malheureusement dû se faire sans deux participants initialement inscrits, en raison de divers virus respiratoires. Elle a débuté à 6 :12 à la gare de Delémont, pour la majeure partie de l’équipe, le reste de l’équipe est monté dans le train à Berne. Une fois l’équipe réunie et les présentations faites, nous avons reçu des explications sur le tunnel du Lötschberg, la galerie initiale reliant Kandersteg à Goppenstein et la nouvelle galerie reliant Frutigen à Rarogne. Pour le trajet aller, nous avons emprunté la galerie qui mène jusqu’à Goppenstein, ensuite, nous sommes montés en bus jusqu’à Wiler. Malheureusement c’est un jour sans couleur, venteux, avec de légères crachées de neige, qui nous attend sur place. En commun accord, nous avons décidé de dédier cette journée à la condition physique plutôt qu’aux descentes en hors-pistes, comme prévu initialement. Nous avons donc pris le téléphérique jusqu’au village de Lauchernalp. De ce point, nous avons collé les peaux et commencé l’ascension par l’itinéraire de descente du Sackhorn. Ces quelque 1000m de dénivelé n’ont vraiment pas été évidents, avec un paysage peu distinguable, une neige qui s’enfonce à chaque pas et des passages soufflés où nous avions bien de la peine à maintenir la trace malgré les couteaux. À 300m du sommet, la météo ne s’améliorait pas, au contraire. C’est pourquoi nous avons fait le choix de redescendre sur le domaine. Cette petite descente a été un petit avant-goût de ce qui nous attendait pour la suite de la journée. Nous avons été confrontés à la difficulté de se repérer, voire même de discerner dans quel sens allait la pente. Une fois la piste retrouvée, nous avons remis les peaux, puis commencé les petits 500 m de l’ascension jusqu’au Kleinhockenhorn. Une fois le chemin piqueté rejoint, nous avons dépeauté pour nous élancer sur ce tracé balisé. Malheureusement cela ne s’est pas passé comme prévu, les quelques minutes qui nous séparaient de la cabane se sont transformés en deux longues heures. La visibilité a soudainement nettement diminué ; elle permettait juste d’apercevoir avec difficulté le groupe en entier. Ce manque de visibilité, accompagnée par des bourrasques humides et froides très violentes, nous a fait perdre l’itinéraire. Nos sens ont été mis à rude épreuve. La vue, déjà bien entravée par le manque de perspective et la neige virevoltante, diminua encore en raison de formation de givre sur nos lunettes. Le vacarme du vent ne laissait entendre que les propos des personnes à proximité de nos oreilles. Nous n’arrivions plus à discerner le haut du bas de la pente. Ces sensations réunies nous donnaient le sentiment de se trouver en pleine mer, nausée comprise. Heureusement, François avait anticipé la situation en téléchargeant les cartes au préalable sur son Iphone de dernière génération. La technologie GPS alliée à sa grande expérience nous ont permis de retrouver, au plus grand bonheur de chacun, le chemin qui menait à la cabane. (Photo_1) L'arrivée à la cabane Une fois réchauffés au bord du poêle à bois, nous avons pu déguster un succulent repas de cabane, accompagné des anecdotes de chacun. Le tout se termina autour d’une partie de jass, sur un score très serré. L’heure de se coucher venue, à notre plus grand bonheur, la tempête était terminée. La lune, pratiquement pleine, nous a permis pour la première fois, de nous émouvoir devant les paysage majestueux qui entourent le Lötschenpass. La seconde journée a commencé à 7 :30 avec le petit-déjeuner. François a entendu dire qu’aucune personne n’était descendue en direction de Kandersteg et que les conditions étaient mauvaises de ce côté. Il a également reçu des informations selon lesquelles nous trouverions peut-être de belles conditions du côté de Loèche. (Photo_2) Lever de soleil à la Lötschtenpasshütte Le ventre rassasié et les skis rechaussés, nous avons pris la direction de Ferden. Cette descente avec une magnifique vue sur le Bietschorn de presque 6 km pour 1300m de dénivelé négatif, s’est faite sur une neige soufflée en première partie, puis humide et transformé sur le second tronçon. Heureusement, quelques coins abrités nous ont donné le plaisir de skier sur une neige fraîche. Depuis Ferden, nous avons pris le bus et sommes remontés au sommet de la station de Lauchneralp à l’aide des installations. De là, nous avons à nouveau rejoint la cabane du Lötschenpass par l’itinéraire de la veille qui nous a dévoilé pour la première fois tout son charme et sa facilité d’accès. Une soupe ou un sandwich avalé, nous avons commencé l’ascension du Gitzifurggu qui relie le Lötschental à Leukerbad. Le sommet du col permet une vue incroyable sur la vallée qui sépare le Rinderhorn et le Ferdenrothorn pratiquement immaculé de traces. Nous avons pu nous élancer dans une descente à travers un paysage sauvage sur une neige fraîche virevoltante. Cette descente ne nous a pas suffi, nous avons donc remis les peaux et repris la direction du départ. Le brouillard montait sur le Gitzifurggu depuis le Lötschenpass, nous avons donc décalé légèrement l’itinéraire sur la droite, avant de pouvoir déguster pour la 2ème fois cette magnifique pente au soleil. (Photo_3) Descente sur Loèche Une dernière vue sur notre passage avant de rejoindre le village de Loèche S’en est suivie une descente jusqu’à Leukerbad à travers une neige mixte qui a eu pour avantage de nous terminer les jambes. De là, nous avons pris le bus pour descendre jusqu’à Visp. Nous avions plus d’une heure à attendre notre train de retour, nous avons alors profité de boire une petite bière et de déguster un petit plat dans le seul établissement ouvert à proximité : le kebab. Cette course se termine comme elle a commencé, à travers le tunnel du Lötschberg, mais cette fois par la nouvelle galerie depuis Rarogne. Bravo et merci à tous pour cette magnifique course qui nous a fit vivre plein d’émotions contraires dans la joie et la bonne humeur. Et encore un grand merci à François pour son organisation.
Simon Gassmann



Participants :
| Chef(s) de course: | Loann Baume, Samuel Berret |
| Membre(s): | Tomas Baillod, Laura Buchwalder, Olivier Nyffenegger |
| Non-Membre(s): | Julie Morel |
Simplon 2023
Le départ est donné à 11h00 de l’Hospice du Simplon, direction le Breithorn (3436 m). Nous commençons notre ascension sous un épais brouillard. La sortie se déroule bien malgré quelques pentes escarpées et givrées, en particulier l’une d’entre elle, qui demande plus d’effort que les autres. Après avoir franchi celle-ci, nous continuons notre progression vers un sommet alors invisible, compte tenu de la météo peu favorable. En raison des conditions difficiles, le groupe décide finalement de redescendre avant d’avoir atteint le sommet. Nous avons la chance de profiter d’un peu de soleil durant cette descente et trouvons même 2-3 endroits où faire de beaux virages, dans un décor qui manque cruellement de neige. De retour non loin de l’hospice, nos chefs de course nous rappellent la manière d’utiliser le DVA, la sonde et la pelle. L’exercice de pelletage qui nous est proposé nous montre à quel point il est difficile de sortir une personne ensevelie sous la neige. Nous passons ensuite la soirée à l’hospice, profitant d’un bon repas et d’une bonne nuit de sommeil. Le lendemain matin, malgré notre optimisme, la météo à l’hospice se trouve inchangée. Nous nous mettons en route à 8h avec pour objectif l’arête nord du Tochuhorn (2660 m). Le but est de pouvoir mettre les crampons et d’atteindre le sommet. Dès les premières centaines de mètres, le groupe se réchauffe grâce au soleil du sud des Alpes. Nous avons ainsi l’occasion de découvrir les magnifiques paysages qu’offre le col du Simplon. Arrivés au pied de l’arête, le vent est bien trop fort pour que nous puissions nous lancer dans l’ascension. Nos chefs de course décident donc de renoncer. Nous rebroussons chemin en profitant de faire quelques virages dans de la bonne neige. Puis, nous poursuivons notre chemin en remontant environ 300 mètres dans une petite vallée au sud du Tochuhorn qui nous permet d’avancer en direction d’un col situé un peu plus en amont. Nous terminons notre sortie aux alentours de 14h00, avant de redescendre dans la vallée du Rhône. Merci aux deux chefs de course pour l’organisation de cette belle sortie ! Laura Buchwalder
Laura Buchwalder


