Liste des Rapports 2024
Participants :
| Responsable: | Josette Macquat-Lachat |
| Membre(s): | Michel Chapuis, Joseph Rohrer, Marie-José Jecker, Marguerite Gogniat, Odile Bron-Cattin, Rose-Marie Studer, Raymonde Dominé, Suzanne Lovis |
| Non-Membre(s): | Christine Chételat , Francine Chollet, Ursula Cattin |
Sortie des Jeudiste
Sous l’experte direction de Josette Macquat le groupe s’est retrouvé en début d’après-midi à Courroux lieu de départ de la balade. Après avoir passé sous le Roc de Courroux direction la Cabane de la Rochatte, lieu choisis par la responsable pour la pause. Poursuivant en direction de l’Est pour admirer la magnifique vue sur la région de Delémont et le Val-Terbi c’est par un chemin des plus agréable que tout le monde a rejoint le point de départ. Un grand merci à l’organisatrice pour cette magnifique randonnée gratifié d’un soleil resplendissant d’automne.
Michel Chapuis

Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Christiane Beucler, Joseph Rohrer, Laurence Ozmen, Marguerite Gogniat, Michel Hirschi, Raymonde Dominé |
| Non-Membre(s): | Ursula Cattin |
Murgthal Bad Säckingen
Pour notre dernière rando de l’année découverte du Murgthal près de Bad Säckingen. Cascades, tunnels, montée sur la tour du chateau Wieladigen. Retour par prairies et forêts. Et en bonus quelques cèpes pour le souper !
Laurence




Participants :
| Chef(s) de course: | Corinne Allimann |
| Membre(s): | Carine Lehmann, Sabine Rais, Karin Marquis, Christian Huber, Olivier Montavon, Michel Kupferschmid, Jean François Debarnot, Nicole Spörri, Tiziano Scolari |
Saxeten-Lobhornhütte SAC-Isenflüh
Départ de Delémont en transports publics. Nicole, Karine, Jean-François et Tiziano nous rejoignent à Wilderswill. Le chien de Nicole nous accompagne, il nous a tirés en avant, un vrai jeu pour lui. Le parcours est super, bien qu’un peu boueux par endroits; quelques glissades ,mais personne de blessé. Tout du long le paysage nous surprend, c’est à couper le souffle . Très panoramique.On a pu se restaurer à la Lobhornhütte. grâce à des gardiennes très gentilles.Le temps était capricieux (on ne le décide pas) et finalement le soleil est réapparut , A la cabane on a directement devant notre nez la vue sur les Alpes enneigées; mieux on ne peut pas .(rire) Nous redescendons ensuite, toujours avec ce beau panorama. A mis parcours , un petit télécabine est emprunté et apprécié de certains participants. Les autres finissent à pied. C’est une rando que je conseille ,merci à Corinne de nous faire découvrir ces endroits de toute beauté
Sabine Rais





Participants :
| Chef(s) de course: | Corinne Allimann |
| Membre(s): | Anne-Dominique Huot, Nicole Spörri, Tiziano Scolari, Daniel Christe, Jean-Luc Eggenschwiler, Olivier Montavon, Aurore Drezet |
| Non-Membre(s): | Pascal Rey-Mermet (section Monte Rosa-Monthey), Nicolas Lacaille (CAF Belfort) |
Du côté de Champéry
Rapport de course Champéry-Bonavau des 28 et 29 septembre 2024 Météo bien sombre, fraîche et pluvieuse au départ de la première étape du samedi. A l’initiative de Pascal et Corinne, le parcours initial a été légèrement raccourci afin de permettre à ce notre groupe de prendre du temps pour une visite énigmatique aux « oiseaux » prévue par nos guides. Observer des oiseaux dans le brouillard paraissait prétentieux et un peu compliqué, mais, bon, confiance aux chefs. Au départ de Champéry, sous la pluie, nous sommes donc montés dans le bus pour Barme. L’état de la route provoquait des secousses qui n’empêchaient pas les essuies glaces de fonctionner et le moral de rester positif. Après 20 mn et quelques km, le bus nous déposa dans la Forêt de Barme pour le départ de la randonnée, avec une accalmie de la pluie. Le parcours du matin nous emmena au Col de Cou en passant par le Sé Blanc et La Croix d’Increne et l’Arête de Berroi. Cette première partie fut ponctuée par quelques pauses « changements de vêtements » au gré des éclaircies, arrêts et reprises de la pluie et de la neige. Nous nous attendions à devoir manger notre pique-nique dans le vent et sous la neige lorsque, oh surprise, un abri de fortune fut trouvé dans le chantier de l’ancienne douane du Col de Cou, une douane à 2000 m qui avait été construite pour contrôler le passage de nombreux contrebandiers de l’époque et qui est actuellement transformée en cabane. Après cette pause de midi, une bonne montée bien raide pour la digestion et une demi-heure plus tard, visite de la station ornithologique de baguage des oiseaux migrateurs du col de Bretolet. C’est là que nous avons enfin compris ce que la visite des oiseaux signifiait. En raison de la météo, l’activité de l’équipe présente était à l’arrêt. Nous n’avons donc pas pu observer le prélèvement et le baguage des oiseaux. Malgré tout nous avons été chaleureusement accueillis dans la cabane de baguage par Sidonie, biologiste, présente avec son équipe de mi-août à fin octobre, qui nous a expliqué dans les détails et avec passion les activités réalisées chaque année depuis 70 ans dans cette station. Le thème des migrations d’oiseaux, vraiment passionnant et vaste fut présenté par Sidonie qui répondit ensuite avec plaisir à toutes les questions. Après une heure de visite, le groupe redescendit pour Barme, à nouveau sous neige et pluie qui n’ont toutefois pas réussi à saper le moral de la troupe. Arrêt bienvenu au Restaurant de la Cantine de la Barmaz. Boissons chaudes et tartes ont été bien appréciées avant de se mettre la côte finale Sous-la-Dent, pour arriver finalement à la Cabane de Bonavau. Brigitte, la gardienne sympa de la cabane, épaulée par Manu, l’homme polyvalent du lieu, ainsi que du reste de l’équipe, nous ont réservé un chaleureux accueil et concocté un menu bien copieux qui fut bien apprécié. Une ou deux bonnes bouteilles aidant , tous les ingrédients étaient réunis pour passer une magnifique soirée dans la joie et la bonne humeur. C’était aussi veille de fermeture hivernale de la cabane et Manu nous a fait le plaisir de partager la dernière soirée de la saison 2024 avec nous. Dimanche matin, changement de décor, ciel clair et froid glacial. Petit déjeuner et départ à 8 h de la cabane avec une larme à l’œil en quittant ce lieu et les gens si sympathiques. Chacun était bien équipé contre le froid et le vent. Le parcours que Corinne nous avait concocté nous a emmené par Rossétan, Métecui, aux lacs d’Antème et à la Cabane du même nom (fermée) sur un sentier parfois enneigé et parfois glacé. La descente sur Champéry passait par la côte de Sélaire, La Frâche et la fameuse et impressionnante Galerie Défago. Après 5h30 de marche, une heure de pause pique-nique et une pause café aux Rives, nous avons pu rejoindre Champéry vers 15 h permettant aux participants venus par le rail, après des accolades et des «merci au revoir » pleins d’émotion, de prendre le train du retour dans des heures acceptables. Encore un grand merci à Pascal, « l’homme du lieu » qui a du parfois nous remettre sur le bon chemin ! Et un immense merci à Corinne pour toute l’organisation de cette magnifique randonnée, et pour sa bonne humeur que ni la pluie, ni le froid et le vent n’ont empêché d’être transmise à tout le groupe. Merci Corinne, et on se réjouit de la prochaine ! Le Jean-Luc du groupe !
Jean-Luc Eggenschwiler






Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Marlyse Guerne, Christiane Beucler, Joseph Rohrer, Marie-Claire Lachat, Anne Creti, Marie-José Jecker, Laurence Ozmen, Michel Hirschi |
Mont Sujet
Pour notre sortie automnale ‘raclette au feu de bois’ Marlyse nous emmène sur le sentier des sculptures (réalisées par les élèves de l’école de sculpture sur bois de Brienz) qui mène au Mont Sujet. L’une d’entre elles illustre l’histoire qui était racontée aux enfants par les paysans lors de la montée du bétail en estive : <>. Vous connaitrez la suite de l’histoire si vous vous arrêtez devant la pierre mythique de Lamboing.
Laurence





Participants :
| Chef(s) de course: | Névé Rion |
| Membre(s): | Samuel Comisso, Noe Mazzarini, Daniel Christe |
| Non-Membre(s): | Malo Rion, Colin Babey, Joel Kamm, Reto Pfund |
Combin de Corbassière
La course a débuté par 2 pauses café pour reprendre des forces de notre départ matinal du Jura. Une fois tous réunis à Fionnay, nous avons commencé notre randonnée dans un paysage hivernal. La montée à la cabane fut plutôt brève, ce qui laissa le temps aux chanceux de se reposer et pour les autres d’aller repérer la trace sur le glacier. En effet, il avait neigé et il n’y avait plus aucune trace apparente, donc il était préférable d’avoir déjà une trace de faite pour ne pas perdre trop de temps le lendemain matin. Le repas attendu avec impatience fut très apprécié et pour terminer nous avons eu droit à un superbe couché de soleil (mention du gardien : l’un des plus beaux de la saison). Lendemain matin réveil 4h. Une fois le déjeuner avalé et les dents lavées, nous étions prêts à partir. Une fois arrivés sur le glacier, nous nous sommes encordés et avons mis nos crampons. Nous sommes arrivés au pied de l’arête avec un léger retard en raison de la neige fraîchement tombée. Idem pour l’arête, la neige ne nous facilita pas la tâche. Au lieu des 4h d’ascension prévues, nous avons mis plus ou moins 6h. Nous ne sommes pas redescendus par l’arête. Nous avons pris un autre itinéraire un peu moins escarpé. La descente ne fut pas courte contrairement à la pause pique-nique. Encore une fois la neige ne nous aida pas à rattraper notre retard. Nous sommes arrivés à la cabane vers 15h30. Il nous fallait plus que redescendre au village, ce qui la veille ne nous avait pas paru très long. Pourtant, après 10h de marche c’est tout de suite devenu plus compliqué. A tel point qu’on a eu l’impression qu’ils avaient déplacé le village 500 mètres plus bas pendant la nuit. Nous arrivâmes tout de même à Fionnay en fin d’après-midi très contents de la journée. Bref, cette ascension du Combin de Corbassière ne fut pas de tout repos mais ça en a valu largement la peine. La météo était splendide, pareil pour les paysages et l’ambiance au sein du groupe super sympa.
Malo Rion



Participants :
| Responsable: | Raymond Frund |
Sortie des Jeudiste
C’est sous la conduite de Raymond Frund que la joyeuse petite équipe des seniors c’est retrouvée le 4 septembre pour une randonnée dans les environs des Pommeras, soleil de la partie, ambiance des plus agréable. Si la quantité était moindre la qualité était par contre présente. Un grand merci à l’organisateur pour ce bol d’air pur dans les Franches-Montagne.
Michel

Participants :
| Chef(s) de course: | Daniel Christe |
| Membre(s): | Corinne Allimann, Agathe Fringeli, Sabine Rais |
Marche et via ferrata Les Diablerets
C’était un samedi matin sombre, le soleil n’étant pas encore levé. Nos 4 compères se retrouvèrent à Delémont vers 6h, cette ville constituant l’équité de distance entre ces nouveaux camarades et offrant parking gratuit à qui lui confierait son véhicule. 3 des 4 se connaissant déjà, les retrouvailles furent chaleureuses. La nouvelle recrue, à l’équipement approximatif et la gêne palpable, tenta de maintenir le dialogue afin de découvrir ces nouvelles personnalités. Le voyage jusqu’au lieu de départ de la course se passa sans encombre, le véhicule de la jeune adhérente étant parfaitement adapté aux familles nombreuses, où les enfants restent au foyer des années durant. De l’alpiniste le plus chevronné, au débutant en randonnées, tous savent que la préparation mentale est la clef pour aller au bout de ses objectifs. C’est ainsi que la première mission de la course fut de trouver un café ouvert aussi tôt dans la journée. Le cœur et autres muscles réchauffés par la caféine, nos protagonistes entamèrent leur (1’000)m d'ascension jusqu’au refuge de Pierredar. La dernière membre du CAS, munis de son équipement pour le moins léger, économisa son souffle pour cette ascension, de peur que l’air ne lui manque et qu’elle ne réalise son manque d'entraînement, sans compter ses camarades qui finiraient par soupirer devant une jeunesse devenue si flemmarde. Une fois arrivés au premier refuge et faisant leur halte de chargement calorique, le vent alpin leur rappela combien ils avaient transpiré lors de leur ascension et les rafraichis tant et si bien, qu’ils finirent par s’abriter afin de reprendre un café. La motivation rechargée, il ne manquait que quelques petits kilomètres avant d’affronter ce pourquoi ils étaient venus: La via Ferrata des Dames Anglaises. Le chef de course, expérimenté et si bienveillant, rappela les consignes de sécurité ainsi que l'importance de communiquer ses difficultés, s’il devait y en avoir. Malgré un croisement de personnes descendant la via Ferrata, la montée fut agréable et le paysage à couper le souffle. Tous purent faire de belles photos et profiter d’un rayon de soleil réconfortant, sans parler du calme et de la sérénité qu'offrent les paysages montagneux. Cette impression de surplomber le monde dans cette infinie solitude pousse, même le plus turbulent, à la contemplation de la vie et de ses merveilles. Non sans fierté, tous se félicitèrent d'être arrivés au bout. Il ne manquait plus que la marche sur le Glacier du Sex Rouge pour arriver à la cabane des Diablerets. L’orgueil bien placé, l'adrénaline encore lisible sur leur visage, nos compères ponctuèrent leur arrivée par une bière rafraîchissante et méritée. Un souper exceptionnel leur fut servi. Exception qui ne manqua pas d’être soulignée auprès de la nouvelle recrue, déjà prête à rêver de sa prochaine sortie et nuit en cabane. Après une partie de jeu, la fatigue les envahit et ils se sentirent prêts à s’abandonner à Morphée et à charger le chef de course de les réveiller à 7h, ceci garantissant 8h de récupération. A 6h donc, étant déjà réveillé et ayant étudié la météo, le chef vit que celle-ci se dégraderait plus vite que prévu. Il réveilla les deux marmottes restantes dans leur lit qui gardèrent leurs commentaires de fatigue pour elles-mêmes. Le ventre plein et les mains chaudes, ils partirent les 4 affronter la Via Ferrata de la Tête aux Chamois. Le début se passa sans encombre mais bien vite, ils réalisèrent que celle d’hier avait été bien plus facile. Techniquement au point, ce fut le corps qui se rappela à l’une des participantes, lui criant qu’une chute pourrait la blesser. Son cœur et sa fierté entamés, elle se résigna à abandonner au tier de cette étape. Dans un esprit bienveillant et le cœur encore intact et sur la main, sa camarade et amie la raccompagna jusqu'à la cabane pour s’assurer de sa sécurité. C’est ainsi que la nouvelle recrue se retrouva seule avec un chef chevronné, prêt à en découdre avec la montagne. Elle le suivit de toutes ses forces, s’accrochant plus aux expériences de sa vie qu’il lui partageait, qu’aux échelons de la montagne. Car alors que ce second maintenait son corps, le premier ravivait sa motivation. Bien que selon les estimations, cette voie devait prendre entre 2h et 3h, notre nouveau binôme le compléta en 1h40. Rien d’exceptionnel pour la majorité des initiés, mais pour la jeune disciple qui avait visiblement des choses à se prouver, ce fut une réelle fierté. Elle et son mentor signèrent le carnet, se félicitèrent pour cette belle prouesse et comme un miracle n’arrive jamais seul, ils virent des marmottes dodues courir en tous sens et, proche de la cabane, deux mamans bouquetin accompagnées de leurs petits. Leurs deux comparses, retournées à la cabane, les accueillirent avec éloge et écoutèrent le récit de leur ascension contre la parois rocheuse et des nombreux dévers. Un jus de pommes reminéralisant plus tard, les 4 furent prêts à quitter la cabane. La descente se fit d’un bon pas mais arrivés à un croisement peut distinguable, les 4 empruntèrent sans questionnement, un chemin qui s’avéra plus long que celui initialement prévu. Qu’importe, ce ne fut qu’une opportunité de plus pour contempler des paysages exceptionnels et partager des anecdotes personnelles, drôles ou les deux. Malgré la pluie, la fatigue, les kilomètres, le dénivelé et les courbatures, la joie se lisait toujours sur les visages de nos compères. Ils arrivèrent à la voiture environ 1h30 après l’heure initiale mais sans aucune rancune à l’encontre du chef de course, car comme le trajet en voiture, tout va plus vite lorsque l’on passe un bon moment. La circulation étant fluide, ils en profitèrent pour partager leurs photos respectives sur le groupe WhatsApp prévu pour la course, commentant leurs impressions et autres joyeuses émotions. Avec un pincement au cœur, la nouvelle disciple du CAS déposa une partie de ceux qu’elle considérait déjà comme des amis à Delémont, leur promettant d’essayer de libérer son week end du 28 sept afin de les revoir au plus vite. Dans le calme que lui offrait son foyer et la tête encore pleine d’euphories diverses, la nouvelle recrue réalisa qu’elle avait sans aucun doute pris une des meilleures décisions de sa vie en s’inscrivant au club alpin. Le sourire aux lèvres, elle s'endormit paisiblement en pensant à ce qu’elle mettrait dans ce même rapport. Merci à tous et coeur sur vous.
Agathe






Participants :
| Chef(s) de course: | Markus Hug, Marylise Hug |
| Membre(s): | Christiane Beucler, Joseph Rohrer, Dominique Beuchat, André Gassmann, Marie-Claire Lachat, Marie-José Jecker, Marguerite Gogniat |
Course des seniors Alpe Devero
Dimanche 25 août 2024 Cette année, le lieu de rendez-vous pour l’ensemble de l’équipe était le sommet du col du Simplon à 2005 mètres d’altitude. Malheureusement, quelques jours avant le début de notre course, Etienne Gigon devait renoncer à participer en raison de problèmes de santé de son épouse. Après environ une heure de parcours en voiture nous arrivons à Baceno. Avant de débuter notre balade, nous visitons l’église romane datant du Xe siècle, construite sur un éperon rocheux. La fresque sur la façade représente Saint Christophe. En traversant une magnifique forêt de châtaigniers, nous atteignons les fascinantes gorges « les Orridi d’Uriezzo ». C’est ensuite le refuge de montagne de Zeus qui nous accueille pour une pause-boisson bienvenue. C’est en remontant la rivière Toce que nos yeux admirent les « Marmites des Géants ». Lundi 26 août 2024 Pour cette première journée complète de marche, départ depuis notre lieu de résidence l’auberge de La Lanca. Par un sentier très agréable et parfaitement entretenu, nous prenons la direction de l’alpage de Fontane, la déclivité n’est pas trop importante, et de plus notre cheffe de course avec sa grande expérience choisit toujours, si cela est possible, la variante la moins raide. Pour la pause de midi, nous avons la chance de nous installer au bord d’un plan d’eau. Après cet instant de récupération, nous prenons la direction de l’Alpe de la Valle. Pour rejoindre ce lieu, le chemin passe d’abord aux alpages de Sangiatto et ensuite de Corte Corbernas. A signaler que durant une grande partie du parcours nous avons pu observer de mini grenouilles. Avant d’entamer la descente en direction du Lac de Devero, Marguerite nous démontre comment apprivoiser une génisse. Après plus d’une heure de descente, nous arrivons à Crampiolo, et c’est avec un plaisir immense que nous dégustons une glace. Aux environs de 17h00, nous sommes de retour à notre lieu de stationnement. Bilan de la balade 650 mètres de dénivellation positive. Mardi 27 août 2024 Beau temps au programme pour toute la journée. L’objectif principal de la journée : le sommet du Cazzola à 2330 mètres d’altitude. C’est par un magnifique sentier dans la réserve naturelle de Devero et en longeant la rivière Buscagna, que nous arrivons après une heure d’effort à l’alpage de Misanco qui se situe en dessous du Lago Nero. Après l’observation de ce plan d’eau, nous arrivons sur la « plaine » de Buscagna. La marche d’approche pour atteindre le sommet est longue et les premières courbatures apparaissent. Pour l’ensemble du groupe, la pause à Curt Vita est donc la bienvenue. Reste encore plus d’une heure de marche pour réaliser l’objectif principal de la journée. Depuis ce point, nous pouvons découvrir l’ensemble des parcours mis au programme de notre semaine de randonnée. Le sentier de retour choisi par notre cheffe de course est d’une beauté sublime et pendant plus de deux heures, nous pouvons apprécier le silence et se vider l’esprit. Avant de rejoindre notre camp de base, quelques courageuses et un courageux profitent de prendre un bain de pieds dans une eau des plus fraîche. Pour les statistiques de la journée 18km au compteur et 1700 mètres de montée et descente. Mercredi 28 Août 2024 Départ avancé pour cette journée de marche qui selon les informations de notre cheffe de course est la pièce de « résistance » de notre semaine. Nous nous rendons d’abord à Crampiolo par un des magnifiques sentiers qui partent depuis Alpe Devero. Le chemin conduisant au barrage du lac est un petit échauffement pour mieux supporter les prochains efforts. Temps magnifique et luminosité idéale pour admirer les couleurs et les reflets de l’eau. Sur une partie parfaitement plate, Christiane se fait un croche-pied et chute, heureusement rien de cassé. La montée à l’Alpe di Valdeserta est la première étape pour rejoindre le Passo di Crampiolo, situé à 2540 mètres d’altitude. L’approche du sommet s’effectue au travers d’un immense pierrier, aucun doute ce passage laissera un souvenir durable dans l’esprit de chacune et chacun. Après environ quatre heures, le sommet est atteint. La descente du Geisspfad ou Passo della Rossa est un exercice long et qui demande une attention de chaque instant pour éviter l’accident. Le passage de la cheminée située juste avant les 22 échelons de l’échelle est aussi un haut fait de la journée, mais pour rejoindre Devero, il nous faudra encore plus de deux longues heures. Aucun doute, ce parcours restera gravé dans notre cœur. Résultats de nos efforts 20 km de marche et 1100 m de montée. Nous avons eu le plaisir d’être accompagnés toute la journée par Catarina, une charmante bolognaise du CAI, qui nous a rencontrés la veille au Monte Cazzola. Jeudi 29 août 2024 Après la « grande » journée du 28, c’est un parcours moins contraignant qui est au programme. Départ de Devero en direction de Crampiolo. Malgré le fait que c’est le deuxième passage sur le même tracé, nous découvrons de nouvelles choses, d’autant plus que Marylise emprunte chaque fois des variantes. Arrivés à Crampiolo, nous effectuons un décrochement pour visiter le lac des sorcières (Lago delle streghe) qui présente une splendide couleur bleue. La balade se poursuit par un des secteurs du Tour des Minéraux des voies alpines. Durant plus d’une heure, nous admirons le splendide Lac de Devero, l’on pourrait se croire au bord d’un lac au Canada. Arrivés à l’extrémité du plan d’eau, nous effectuons une jolie montée qui après plus de trente minutes d’effort nous permet d’arriver au Lac de Pianboglio. Depuis cet emplacement, nous pouvons découvrir l’ensemble du tracé qui nous permettrait de passer le Col de l’Albrun et ensuite d’arriver à notre cabane du Binntal. Pour terminer le tour du Lac et rejoindre Crampiolo, nous choisissons la variante « Chemin des Walser ». La pause- glace à Crampiolo nous procure un immense plaisir. Finalement, c’est aux environs de 17h30 que nous arriverons au terme de cette balade plus légère mais qui comptait tout de même plus de 18 km et 700 m de montée. Vendredi 30 août 2024 Notre séjour passe beaucoup trop vite et c’est déjà le moment de rentrer à la maison. Avant de quitter la région, nous profitons encore de visiter à Croveo les marmites du Diable qui se trouvent sur la rivière Devero. Avant de nous quitter, nous dégustons le repas de midi à l’auberge Ganterwald à Rothwald. Un grand merci à Marylise et à Markus pour la parfaite organisation de ces journées de randonnée dans une magnifique région toute proche de notre cabane du Binntal. Chaque jour, le décor était différent, le plaisir et la joie étaient au maximum, à chaque fin d’après-midi malgré la fatigue. Cerise sur le gâteau pendant tout notre séjour, temps magnifique A relever l’accueil royal et le service impeccable de l’auberge La Lanca à Alpe Devero
Le petit rapporteur



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Christiane Beucler, Marie-Claire Lachat, Marlyse Guerne, Laurence Ozmen, Joseph Rohrer |
Rugghubelhütte
Itinéraire: Brunniswald-Rugghubelhütte-Engelberg (+1160m ; - 1300m) Jour1 : A Grafenort, nous gagnons quelques 500m de dénivelé grâce à une petite cabine 4 places du siècle dernier. Cette première journée se passe dans le brouillard. La cabane ne se dévoile qu’une fois arrivés à destination. Nous n’en apprécions que plus la multitude de fleurs en bord de sentiers. Jour 2 : Nous avions prévu de contourner le Hasenstock et de redescendre sur Bannalpsee. L’enneigement encore important sur ce versant nord nous oblige à modifier notre itinéraire. Grand beau temps, panorama grandiose depuis le sentier en balcon entre la Rugghubelhütte et la Brunnihütte avant de redescendre sur Engelberg.
Laurence




Participants :
| Chef(s) de course: | Frédéric Zuber, Guillaume Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Sandra Charmillot, Léa Fringeli, Marijan Martic, Yanis Schori, Daniel Joray, Gérald Chételat, Laure Hess, Odile Lorenzini, Marco Lorenzini, Marion Fringeli |
Initiation Glacier
Tout commença le 15 juin à 0705, alors que notre fourgonnette Renault Deluxe quittait Delémont par un petit crachin rafraîchissant, annonçant avec vigueur le début de l’été. Nous étions alors 13, dont un chef, F., deux sous-chefs, G et A, et 10 piétons de la montagne (PM), dont plusieurs s’avéreront être des assistants chefs efficaces. L’ambiance était plutôt bon enfant durant la traversée des nappes de brouillard du Seeland. On parlait plus de souvenirs d’école de recrues que d’expéditions d’alpinisme, mais très vite, par solidarité avec O. une PM emmêlée dans une pelote de coton dès la première heure, nous passâmes aux premiers exercices utiles de « cassage de nœuds ». Passé le Lötschberg dans une grande sérénité, Chef F reprit la route tout en douceur, accueillant le brouillard de la plaine du Rhône comme on plonge dans un fleuve tranquille. Quelques ovomaltines et beaucoup de virages plus tard, nous pûmes distinguer, derrière de grands rideaux de pluie, les débuts d’un combat de Reines noires. Et nous arrivâmes tous les 13. Oubliée la pluie, nous gravîmes plein d’entrain le flanc de la montagne, d’abord en évitant les sapins, puis à ciel ouvert – pour se prendre une petite ondée revigorante, avant de rejoindre un plus large chemin, filant à flanc de coteau…jusque tout là-bas en direction du glacier de Tourtemagne. Chef F, magicien à ses heures, a fait venir le soleil pour le pic-nic avec joli point de vue sur le Turtmannsee ; puis il a remis les nuages pour atténuer la chaleur sur la suite du parcours, avant de nous proposer un temps d’exercices sur glacier hyperréaliste exécutés sur 100m2 de pente enneigée et encerclée par un brouillard à casser au piolet sous une pluie glacée…parce que les accidents n’arrivent pas seulement par beau temps ! Vint la soirée tranquille, d’abord au frais, puis dans l’ambiance tropicale d’une salle bondée. Souper classique qui passe bien, et plaisir de se retrouver dans un lit douillet pour une bonne nuit de sommeil. Chef F, en fin stratège aussi, a placé ses bûcherons de manière équitable dans le dortoir, histoire de ne pas faire d’envieux au petit matin. Nous partîmes frais et dispos à 0705 à la rencontre du glacier. Les premiers névés, accrochés à une pente raide qui plonge tout là-bas au fond vers la Turtmanna et son lac, étaient bien marqués dans une neige encore très dure. Le temps du piolet arriva assez vite dans le premier névé conséquent ; puis vint celui des crampons, alors que les surfaces de neiges prenaient de l’ampleur. Enfin nous mettions le pied sur le glacier, du moins sur les mètres de neige qui le recouvraient, et nous regrettâmes de n’avoir pas pris nos skis ! Trois cordées, avec toutes les recommandations d’usage, et nous voilà petites chenilles progressant sur une surface blanche en forme d’éventail, semblant repousser les parois rocheuses sur ses côtés et réfléchissant un soleil toujours plus présent. Ça chauffait fort au fur à mesure qu’évoluait notre sillage. Ce fut autour de G. le sous-chef 2, plutôt très en forme et soucieux du rendu esthétique (un peu paysagiste dans l’âme celui-là), d’improviser une « valse des conversions » qui allait donner effectivement à l’exercice du même nom un style tout particulier de grandioses volutes qui ont dû ravir les nombreux passagers à nous faire signe depuis les avions nous survolant. A 3000m, un petit vent frais nous accueillit sur un plateau neigeux duquel nous avons admiré le flanc nord-ouest du Bishorn. Vint le temps du retour avec pour objectif le casse-croûte puis la fondue. Bien qu’évoquée à plusieurs reprises par A, c’est à partir de ce moment que la fondue de fin de course est devenue un puissant leitmotiv. Mais il y a d’abord eu le plaisir incontestable de la descente dans la soupe de flocon, avec tous les exercices requis – chute/tentative de blocage ; boîte aux lettres et mouflages dans les règles de l’art, descente sur névé assurée. Bref, les raisons pour lesquelles nous étions là! La descente finale depuis la cabane s’est quasiment faite au pas de course pour A, qui sentait de plus en plus le manque de la fondue, du moins l’avons-nous clairement compris par la suite ! Puis vint enfin, la fondue, avec vue sur la vallée du Rhône ensoleillée ; goûteuse, copieuse, arrosée et adorée, entre autres par A. dont l’état général évoluait tranquillement, mais sûrement, vers une forme encore peu connue de joie exubérante. Il y eut comme un effet de contagion dans l’habitacle jusqu’à l’installation dans le train du retour. Ce fut le 16 juin à 1938 à Goppenstein, que le sous-chef de course A., gorgé de fondue, ouvrit la portière à glissière de la fourgonnette R. DeLuxe alors que nous nous élancions pour traverser les 14612 m de montagne du Lötschberg. Certains se plaignaient de la chaleur – y compris la plus frileuse qui mentionnait qu’elle se sentait bien tempérée (possible symptôme inquiétant), mais tous vécurent surtout la surprise de voir le sous-chef se mettre à saluer tous les clients du train arrivant de Kandersteg, avec de petits gloussements ou de petits ricanements. Bref l’atmosphère devint un peu chaude en effet ! Et sans l’«effet tunnel » qui a très vite suivi, nul ne sait quel aurait été l’effet fondue sur A et le groupe ? Serait-on passé d’un stage bien tempéré à une surchauffe généralisée au risque de cramer la religieuse ? Autant de graves questions qui n’ont heureusement pas perturbé le chef F qui nous ramena tous les 13 à Delémont, où une bonne petite pluie mettait un point final rafraîchissant à ce qui fut une course chaude ! Un grand remerciement à tous, et particulièrement aux trois chefs, qui mettent encore une fois en évidence que le bénévolat est une grande ressource pour approfondir le sens de la vie 😊
Marco






Participants :
| Chef(s) de course: | Frédéric Zuber |
| Membre(s): | Antoine Toth, Léa Fringeli, Laure Hess, Tomas Baillod, Leonhart Godin, Marion Fringeli, Yanis Schori, Marijan Martic |
| Non-Membre(s): | Emilien Hertzeisen |
Formation corde
Le mouflage, la tête d'alouette, le nœud d'amarre ou encore le prussik… des mots que tous les membres du CAS qui se respectent utilisent sans même imaginer qu'ils peuvent paraître étranges pour certains•es. Et pourtant avant d'aller crapahuter sur la crête du Raimeux, nous étions quelques'uns•es à ne pas être complètement au fait, d'où toute la raison d'être de cette journée de formation corde gérée avec aisance par Frédéric et Guillaume soutenus physiquement et psychiquement par Antoine. En effet, le dimanche 26 mai, nous étions une jolie équipe à nous retrouver au matin et bien que nous étions le lendemain de la Danse sur la Doux, tout le monde était à l'heure et bien réveillé. Arrivés sur place, nous nous sommes vite rendu compte que la Danse sur la Doux n'avait pas non plus été un frein pour un grand groupe de Suisse-Allemands déjà sur place. Ainsi, au pied des roches, nous avons commencé par apprendre les nœuds de base et découvrir le matériel usuel. Ensuite nous sommes passés à la pratique: rien de tel qu'une petite montée en cordées et d'une jolie descente en rappel pour cerner rapidement l'importance de la maîtrise des mots énoncés au début, bien au-delà de la théorie ! C'est sûr que pour les habitués ce genre d'exercices relève d'un jeu d'enfants, mais quand on ne l'a jamais fait, descendre, tenu par une corde, de manière perpendiculaire au rocher demande un peu de courage et de concentration. Heureusement, nos trois instructeurs aguerris ont su en toute aisance nous mettre en confiance. Et pour pousser les exercices jusqu'au bout, Antoine n'a pas hésité à glisser sur le sol humide en se réceptionnant au mieux. Ils ont vraiment pensé à tout, respect 😉! Après cette journée, nous voilà avec de bonnes bases, prêts à poursuivre l’aventure lors du WE de formation glacière. Et d’ailleurs, j’imagine que comme moi, ceux qui y participeront s’en réjouissent ! Merci à chacun pour sa contribution active à avoir rendu cette journée joyeuse, constructive et amicale.
Odile





Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël PY, Guillaume Berret |
| Membre(s): | Julien Lucchina, Jonas Eschmann, Mathias Buchwalder, Névé Rion |
| Non-Membre(s): | Michael Heiniger |
Mont-Rose
Samedi 18 mai 11h15, nous chaussons les skis à la sortie des bennes du Petit Cervin sous un soleil radieux. 11h24, le brouillard nous a englouti. C'est donc avec le GPS à la main que nous prenons la direction de la cabane Mont-Rose (2883m). Malgré le mauvais temps, nous décidons de traverser le Castor (4225m) et de rejoindre la cabane par le Zwillingsgletscher. Dimanche 19 mai 04h30, nous chaussons les skis sous un ciel étoilé. 04h42, Mathias redescend à la cabane rechercher ses crampons. Il aura le temps de nous rattraper, la marche d'approche jusqu'au pied du portage s'annonce longue. C'est doudoune sur le dos et skis sur le sac que nous attaquons l'arrête de neige. Il y a beaucoup de monde et nous devons donc prendre notre mal en patience pour gravir les passages rocheux. Nous arrivons finalement avec un certain retard au sommet de la Pointe Dufour (4634m). Ici nous n’avons ni le temps, ni la place pour se féliciter du sommet, il nous reste 5 rappels à descendre avant de rejoindre le Silbersattel et enfin remonter au Nordend (4608m). Cependant, tout ne se passe pas comme prévu ! Nous sommes trop nombreux et une faute d'itinéraire nous force à réaliser des manipulations de cordes que je ne préfère pas dévoiler ici… Enfin arrivés à la Selle, le temps se couvre et puisque la journée est déjà bien entamée, il est plus prudent de redescendre. Seul Raphaël, arrivé en bas des rappels le premier, aura le temps de gravir le deuxième sommet avec un compagnon de fortune. Lundi 20 mai 04h07, Névé et moi chaussons les skis pour remonter au Nordend (frustrés d'avoir loupé le sommet pour si peu le jour d’avant). L'arrête finale est en super condition cette année et la météo s'annonce excellente. 05h10, il neige et le vent s'est levé… ! Nous continuons malgré tout notre montée espérant que le temps tournera en notre faveur. Aux alentours de 9h, nous revoilà au Silbersattel, le temps est magnifique et le vent est tombé. Il nous reste à suivre l'arrête effilée qui nous mène à un pas d'escalade bien exposé, et nous voici au sommet ! On se félicite et entamons déjà la descente en direction de la cabane. 500 mètres de dénivelé nous attendent encore afin de rejoindre le train à Rotenboden. Pendant ce temps-là, le reste de l'équipe remonte le Schwärzegletscher avec l'intention de rejoindre le Petit Cervin, et, si les conditions et la forme le permettent, réaliser l'ascension du Pollux. Cette option sera vite abandonnée, car de ce côté du Mont-Rose le brouillard est épais et le vent souffle intensément. "Petite" journée pour ce groupe, qui rentre toutefois avec plus de 1’400m de dénivelé dans les jambes. Bravo !
Guillaume Berret



Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Anne Creti, Christiane Beucler, Michel Hirschi, Laurence Ozmen, Marlyse Guerne |
| Non-Membre(s): | Laurence |
Graitery
Itinéraire organisé par Marlyse Montée de Moutier au Graitery par les échelles, bergerie d’Eschert, retour par les gorges. De très jolis sentiers pour cette rando sur la montagne du Graitery. Feu de cheminée et pique-niques partagés dans le local 3 étoiles du ski-club. Traversée des marais et dernière halte à la bergerie d’Eschert où nous faisons la connaissance de Sandra, personnage haut en couleur. Belle descente par les gorges.. Très bel itinéraire, et la météo s’est déjouée des prévisions; pas de risque de coups de soleil mais nous sommes passés entre les gouttes ! Laurence
Laurence




Participants :
| Responsable: | Michel Hirschi |
| Membre(s): | Raymonde Dominé, Marie-José Jecker, Laura Tendon, Raymond Frund, Michel Chapuis, Christiane Beucler |
| Non-Membre(s): | Ursula Cattin, Christiane |
Course des jeudistes
En ce jeudi, avec une mauvaise météo annoncée, nous quittons à bord de 2 autos le Gros- Pré à Delémont pour nous rendre au parc du restaurant de l’Etoile à Perrefitte. Sous un ciel très nuageux, la joyeuse cohorte s’engage dans la combe Fabet. Après avoir subi de gros dégâts suite à une tempête en juin 2021, les travaux de réhabilitation de celle-ci ont commencé en juin 2023 pour se terminer avant l’ouverture officielle le 26 août 2023. Nous arrivons ensuite au village de Champoz. Après la visite du célèbre fumoir en activité depuis plus de 300 ans, nous atteignons la cabane forestière au-dessus du village pour le pique-nique de midi. Puis, par un chemin et un sentier, nous arrivons au sommet de la partie ouest du Moron au lieu-dit de « Cornecul » sous la pluie. Nous descendons le pâturage puis arrivons dans la forêt de l’Envers de Plain Fahyn sur un chemin puis sur un sentier balisé qui nous mène à l’entrée des magnifiques gorges de Perrefitte. Le premier sentier a été aménagé en 1911 et réaménagé en 2012. L’année passée, celui-ci a été couvert de copeaux sur une bonne partie du parcours et les deux escaliers en métal ont été remplacés. Alors que la pluie vient de cesser, nous arrivons aux voitures vers 15h15 pour regagner le parc du Gros-Pré à Delémont.
Michel


Participants :
| Chef(s) de course: | Albert Saner, Matteo Creti |
| Membre(s): | Joseph Rohrer, Marie-José Jecker, Marlyse Guerne, Laurence Ozmen, Anne Creti, Michel Hirschi |
Gempenturm
Itinéraire: Arlesheim-Liestal via Schartenflue Côté rando : Départ de l’Ermitage d’Arlesheim, Traversée de forêts parfumées à l’ail des ours. On rejoint le sentier de crête d’Ingelstein. Pique-nique à la Schartenflue suivi d’un Kaffe-Kuchen au restaurant Gempenturm. Les plus courageux ont même fait l’ascension de la tour (119 marches). Itinéraire non-balisé dans la descente sur l’autre versant pour rejoindre le Röserental et poursuivre jusqu’à Liestal. Côté météo : Un beau ciel bleu au départ vite remplacé par de gros nuages (De toute façon aucun de nous n’avait jugé utile de prendre ses lunettes de soleil…) Températures froides voire très froides mais beaucoup d’entrain et de bonne humeur! Vivement la prochaine sortie Laurence
Laurence


Participants :
| Chef(s) de course: | Jean-Claude Lanz |
| Membre(s): | Antoine Toth, Anne-Dominique Huot, Olivier Montavon, Olivier Chèvre, Matteo Creti |
| Non-Membre(s): | Delphine Riat |
Haute-Route 2024
Samedi Un groupe super épanoui, encore frais, se retrouve à Zermatt, début de supers aventures. Après une montée en télé jusqu'à Schwarzsee et un bon repas à Stafel départ... Y a ceux qui s'entrainent pour la patrouille, celui qui regarde si son os est bien recollé et tient bon, celle qui vient pour le Jean-Claude et celles et ceux qui découvrent cet environnement extraordinaire. 1ère étape : Cabane Schönbiel. Dimanche Après une nuit entassés épaule contre épaule nous voilà à la lueur du jour sur le 1er reck glacé qui descend de la cabane. Un peu plus bas, les cuisses déjà en feux, nous collons nos peaux et suivons le balisage de la PDG jusqu'à Tête-Blanche. L'environnement glaciaire est majestueux. Après une descente tout schuss et la remontée des échelles de Bertol, une nuit un peu moins pire nous attendait. Lundi La descente des échelles de Bertol à reculons, sac au dos annonce la couleur. La suite c'est 1000 m de descente dans un corridor de glace plus adapté à une compétition de fada qu'à du ski. Pour Matéo, la délivrance se fait à la bifurcation avec Arolla. On remet les peaux et on remonte le Haut Glacier d'Arolla jusqu'au col de l'Evêque. Pour ceux qui s'entrainent, un petit détour par les Pointes d'Oren, histoire de peaufiner la forme et on se retrouve tous à la cabane des Vignettes. Météo superbe, cabane accueillante et confortable, journée parfaite. Mardi Comme annoncé, blizzard dehors, presque aucune visibilité, on préfère attendre. Midi, aucune amélioration. La cabane des Dix nous attend, alors on enfile tout ce qu'on a et départ direction Arolla pour rejoindre la cabane des Dix par le Pas de Chèvre. Il neige, on n’y voit pas grand-chose. Le GPS nous aide un peu mais surtout il nous montrera où on est passé, pas si mal en fait. Mercredi Six heures 📢, déjà ! On dormait si bien. En me réveillant, le souvenir des derniers mots d’Anne-Do avant de se coucher me revient à l’esprit (j’aime bien sentir la … et j’aime aussi les… ). Après cinq jours, plus de limites, on se dit tout 😊! Départ de la Cabane des Dix ; la météo est avec nous et la neige présente en quantité. La descente est un régal. Arrivés à la Barme, une surprise nous attend : une antenne GSM installée juste pour nous, pas tout à fait pour nous, enfin, plutôt pour la Patrouille des Glaciers 🤔 ! Et une, et deux, tout le monde sort son natel et envoie des messages pour dire que tout va bien, qu’on a toujours bon pied, bon oeil ! Prochaine étape, départ pour la Rosablanche avec un soleil radieux. Nos deux compères patrouilleurs reprennent leur job très apprécié de traceurs. Mais, en cours de montée, le temps se dégrade, vent frais et brouillard apparaissent. Arrivés au pied de l’arête de la Rosablanche, Jean-Claude regarde, hésite, décide : « Non, ça ne sera pas pour cette fois, trop de neige et une énorme congère dans le haut ». « Et si l’on passait par le couloir de la patrouille en faisant quelques centaines de marches ? » suggère une participante qui a toujours le mot pour rire ! Un silence, puis, Jean-Claude conclut : « Pas stupide, mais non, on redescend et on passe par le col des Roux ». Une descente de rêve, un virage à gauche, un virage à droite et ainsi de suite sans aucun effort. On a l’impression de voler sur cette neige immaculée. Idem pour la descente du col des Roux jusqu’à la Cabane Prafleuri. On s’éclate. On prend le tunnel en dessous de la cabane durant 1,8 km. Soudain, arrivés à la porte de sortie, un accueil inattendu : de magnifiques stalagmites de glace, hauts de 50 à 60 cm, tels des petits personnages façonnés dans la glace, nous saluent. Exceptionnel ! Puis descente jusqu’à Pralong… et c’est la fin de notre périple. Ce furent cinq jours de convivialité : des souvenirs, des images plein la tête, d’excellentes conditions et une ambiance joyeuse et amicale. 👏 MERCI à nos deux compères patrouilleurs de nous avoir fait la trace. 👏 MERCI à Jean-Claude de nous avoir guidés à travers cette Haute-Route mythique, pour son expérience partagée et sa générosité communicative. 👏 MERCI aussi à notre taxi, Christine.
Les participants





Participants :
| Chef(s) de course: | François Steulet |
| Membre(s): | Corinne Allimann, Anne-Dominique Huot, Samuel Christe, Raphaël Rion, Françoise Charmillot, Jean-Claude Sanglard, Roland Chiffelle, Sybille Montavon-Chiffelle, Vincent Crelier, Véronique Allegro Steulet, Romain Christe |
Pas de chance
Beau temps vendredi…. Mais pourri samedi et dimanche😫
François

Participants :
| Chef(s) de course: | Samuel Berret, Cendrine Huegli |
| Membre(s): | Elie Lorenzini, Noe Mazzarini, Chloé Aschwanden, Leonhart Godin, Archibald Chevrey |
| Non-Membre(s): | Clément Lovis, Emilien Stadelmann |
Escalade – Sortie OJ du 17 mars
Initialement prévue en extérieur, notre sortie a été déplacée dans la salle de grimpe de Laufon en raison du mauvais temps. Les 8 participants avaient rendez-vous à 10h à la gare de Delémont avec leurs chefs de course. Nous sommes arrivés à la salle vers 11h où nous avons pu grimper sur des voies préalablement encordées par nos chefs de course. Grâce à cette sortie nous avons pu parfaire nos techniques de grimpe. C’était la première fois que je participais à une course du CAS de Delémont et j’y ai eu beaucoup de plaisir.
Chloé Aschwanden



Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël Rion |
| Membre(s): | François Monin, Névé Rion, Catherine Rion, Olivier Lovis, Xavier Monin, Fabrice Willemin, Olivier Montavon, Julien Rion |
| Non-Membre(s): | Léa Roch, Justine Morgenthaler |
Tête Blanche, Dent de Bertol, Pte de Barbonire
Tête-Blanche et Dent de Bertol, 16 mars 2024 C’est sous un ciel encore bien gris et bas que nous (Léa, Catherine, Fabrice, François, Xavier, Raphaël, Olivier x2 et Julien x2) nous retrouvons sur le parking d’Arolla pour partir à l’assaut de ce sommet funestement célèbre depuis une semaine. Mais les prévisions sont bonnes et nous partons confiants, sur un bon rythme (qui l’eut cru ?) en direction du bas glacier d’Arolla. La montée jusqu’au col de Bertol est avalée sans encombre, et nous sommes bien contents de sortir du congélateur à l’ombre et de nous réchauffer au soleil. La suite de la montée, un peu longuette, se poursuit sur un rythme se ralentissant plus ou moins, selon les participants. Tout le monde atteint le sommet avec le sourire, ou alors un rictus y ressemblant. Mais le superbe panorama depuis ce sommet récompense ces efforts. Malgré le soleil, la température et la légère brise à 3700m n’incitent pas à prendre racine, et nous redescendons rapidement dans une belle poudreuse jusqu’au plateau sous le col menant à l’objectif suivant. Nous remettons les peaux et certains profitent que Raphaël ait le dos tourné pour avaler un sandwich. Un petit portage à travers une jolie corniche termine la courte montée jusqu’au col à 3407m. De là, ceux qui ne veulent pas avoir porté les crampons pour rien montent sur la Dent de Bertol au sud du col, tandis que ceux qui sont moins fans de ce genre d’exercice ou qui n’ont pas lu la liste du matériel à prendre (qui a les oreilles qui sifflent ?) redescendent vers des températures plus clémentes. La courte crapahute en mixte donne un joli caractère alpin pour couronner cette journée. Nous attaquons ensuite une belle descente en neige de printemps, avant d’attaquer la partie la plus dangereuse de la journée (non ce n’est pas encore la bière) : le fond de vallée rempli de traces gelées qui ne demandent qu’à tordre des genoux ! Mais tout le monde sort indemne de ce dernier exercice et se réjouit de se requinquer pour être d’attaque le lendemain. Julien R Pointe des Darbonires, 17 mars 2024 (La présence de l’armée dans le fond du Val d’Hérens pousse la rédaction à utiliser les codes de la grande muette pour ce descriptif) Dimanche 17 mars : 0800 La section Rion se retrouve à La Gouille pour un départ front la pointe des Darbonires. Tout le petit monde ou presque - la nuit ayant été fatale à Olivier le Delémontain qui attendra d’avoir des nouveaux skis pour voir le lac bleu, ainsi qu’à la doctorante vétérinaire Lea en manque de sommeil – se met en route sur un itinéraire peu enneigé. 0830 Le rédacteur redescend chercher ses lunettes restées au départ. C’est le deuxième départ 15 minutes après le premier pour lui et son frère Xavier. 0850 Arrivé à l’horizon des mayens, le groupe est à nouveau au complet. Enfin, c’est le moment choisi par le rédacteur pour casser son 5ème bâton de l’année. A croire que la glace dans la forêt est un jeu agréable, il descendra à nouveau au départ puiser dans le stock de la voiture. Le commandant du weekend Rion lui expliquera une énième fois, que le carbone « ça a beau être léger, ce n’est pas fait pour les conditions difficiles de la haute montagne ». Son frère Julien tentera de lui vendre ses fibres de lin ultra-résistantes. 0940 Désertion sur le front arrière du sergent-major chef (seul grade respecté dans ce récit) Xavier, les soldats Mout et Névé sont prêts à souffler l’olifant. Il s’avéra qu’il était caché dans une tranchée pas très profonde. 1017 Apercevant la cabane des aiguilles rouge 500m plus haute, la troupe avait décidé de poser une première fois les sacs à dos sur un replat. Le commandant EMG Rion accompagné du soldat aux faux départs les rejoignent à 1017 tapante, tout de même émoussés par les courbes de niveau avalées en supplément. 1017 Oui. Au même moment ! Le groupe repart à l’assaut du dénivelé, car les pauses, « c’est pour les Welsch » ou c’est tricher selon le commandant promu tortionnaire dans l’intervalle. A croire qu’il a une PDG (Petite – Dégustation – Gourmande) à préparer le bougre (NDLR : il ne savait pas à ce moment là que ces joutes militaires en montagnes seraient annulées un mois plus tard) ! 1155 L’approche du col sous le sommet du jour, le brouillard à 3300m et le vent ont raison ici de notre mercenaire belge – Mout Van Aert - qui prendra le pari d’entamer la désescalade avant l’atteinte de la pointe. Accompagnée de son bien-aimé SGTM, le plat pays bat en retraite. Nous les retrouverons plus tard pour reprendre des forces à la Gouille. 1240 Malgré le déchainement des éléments sur l’arrête finale, la troupe restante atteint le sommet sans le voir. Le brouilleur de vision et les Rafale nous prennent en Grippe(n). Ils poussent 3 compères à quitter cette position offensive. Fabrice, Julien L. ou encore Olivier L. – requinqué par rapport à la veille - cherchent à regagner le col précédent en zigzagant, à l’instar de soldats blessés battant en retraite. 1243 Névé, recrue Geb Spez en devenir, révise ses connaissances du matériel en réparant à l’aide de son paternel les fixations maternelles récalcitrantes. 1340 Après une descente où les Julien se seront fait plaisir, la troupe rejoint les hauteurs du Lac bleu. Là, tels les soldats rentrant du front, ils aperçoivent trois mirages se baignant dans les eaux enneigées du Lac bleu. Vociférant pour leur offrir les fameux brownies de Catherine – sa recette reste secrètement gardée par Migros– les muses s’en iront au loin. 1405 Le rédacteur, rejoignant le couple descendu plus tôt, partagera le reste des douceurs avec son frère, la mercenaire belge et les muses hasardeusement suivies dans la descente. 1528 Avec bières, cafés, thés ou encore ginger beer dans le coffre, notre troupe entamée par ce weekend intensif rentre du front, retrouvant les joies des routes chablaisiennee un dimanche soir d’hiver moderne. François M
Julien R et François M
Participants :
| Chef(s) de course: | Jean-Claude Sanglard |
| Membre(s): | Antoine Toth, Olivier Montavon, Gérald Chételat, Vincent Fleury, Damien Eggenschwiler, Pierre Marquis, Roland Marquis |
Mercredistes en vallée d'Urseren
Mercredi 13 mars : Montée au Stotzigen Firsten : 2747 m ; de Réalp : 1210 m de dénivelé. Peu de visibilité mais assez de neige tombée récemment. Notre groupe de 8 suivons de bonnes traces fraiches sauf dans la dernière heure où il nous faut tracer ! Les plus hardis du groupe s’attaquent alors au tracé dans la profonde et lourde neige. La montée nous semble un peu longue. Temps couvert et pas de visibilité à l’horizon créant un manque de repère sur notre avancée. Bonnes traces et pas de jour blanc ; tant mieux ! A environ 1 km et 200m de dénivelé du sommet, la sagesse de notre chef de course Jean-Claude s’exprime courageusement. :» je propose de faire une pause et redescendre ensuite car nous n’aurons pas de meilleure visibilité au sommet «. A l’unanimité, nous approuvons cette sage décision. Chacun son style dans la descente ! J’aurais alors préféré alors un brouillard plus dense pour protéger les spectateurs du groupe de mon style « acrobaties improvisés » coupées de schuss accroupies…en déséquilibres parfois rattrapés de justesse ! Arrivés à Réalp…bonne pause : grandes bières..panaché au petit café- restau-hôtel à côté de la petite gare de Réalp. Nous nous levons ensuite pour rejoindre nos voitures pour aller à notre Auberge de Jeunesse de Hospental. C’est alors que le serveur-chef du lieu bondit vers Jean-Claude et d’un air sérieux et lui fait une petite remarque : « Votre voiture est garée de travers, (et avant la bière !) il serait bien de la garer bien droite la prochaine fois pour ne pas prendre toute la place de parking ! « Pourtant : parking sans caméra !! Où sont les espions de Réalp ? Comment ce serveur savait-il que la voiture rouge était celle de Jean-Claude ? Nous avons alors expliqué longuement en long et en large à Jean-Claude les repères à respecter d’un parking local. Car ici ça rigole pas ! Heureusement, en dehors des parkings, notre "guide"semble tenir la route et la montée à ski en ligne droite. Arrivés à l’auberge accueillante de Hospental…petit apéro improvisé par Vincent qui sort, une bouteille d’Absinthe de son cru ! Bonne surprise ! Puis souper copieux à base d’un menu des ancêtres locaux. Genre risotto aux pommes de terre et poireaux avec saucisses. Puis bonne nuit ! Jeudi 14 mars : Winterhorn (2662m) comme hier : 1210 m de dénivelé. Petit déjeuner copieux à 7h15 et départ à 8h30 avec le plein d’énergie et motivé par cette journée ciel bleu. Le groupe se lance vers le sommet qui se rapproche agréablement sous nos yeux. Belle vue …nos portables mitraillent sur la montée et le sommet et nos sourires après nos commentaires critiques sur les pylônes abandonnés d’une station de ski locale en faillite qui ne fonctionne plus. Une idée lumineuse surgit du groupe : « nettoyage à proposer à l’armée !« Montée qui nous paraît plus courte et qu’hier sûrement grâce au grand beau qui nous fait tant apprécier la belle vue. Et vive le « Panorama-Cadeau » du sommet : Vue sur le Stotzigen, les cols du Gottard et de la Furka, le Gallenstock, le Dammastock, le Pizzo Centrale, le Pizzo Lucendro…. La descente, je dirais sur un premier tiers ; neige profonde et un peu lourde, mais assez bonne à skier. Deuxième tiers sur surface cartonneuse où les virages à 90 degrès sont à éviter ! Troisième tiers sur une neige plutôt lourde style neige de printemps qui nous fait transpirer. Et nous voilà en bas pour profiter d’un bon verre sur une terrasse ensoleillée à Andermatt où le débat s’anime sur les ondes qui nous menacent. En tout cas la connexion est restée très bonne sur ces 2 jours ! Sophie, la seule femme présente et doyenne, l’exception qui confirme la richesse d’un groupe mixte ! Avec le plaisir de refaire une sortie avec cette joyeuse troupe ! Damien, Vincent, Gérard, Olivier, Pierre, Antoine et notre guide Jean-Claude. Merci à tous!
Sophie






Participants :
| Chef(s) de course: | Thibault Joray, Guillaume Berret |
| Membre(s): | Xavier Larrègle, Yannis Babey, Vincent Lachat, Olivier Montavon, Marijan Martic, Tamara Ivetic |
| Non-Membre(s): | Lisa Créti |
Ski de randonnée à Davos
Ce week-end, notre expédition avec le Club Alpin a été à la fois une aventure montagnarde et un sketch comique, orchestré par nos chefs de course, Thibault et Guillaume. Tout a commencé à l'aube, ou du moins c'était censé l'être, car Guillaume a décidé de nous offrir un petit détour imprévu. Résultat : nous avons ajouté une dose d'aventure à notre trajet initial de 3 heures, mais surtout, nous avons récupéré Lisa et Thibault à la gare de Davos avec un léger retard sur le planning. Une fois sur les pistes, à 2650 mètres d'altitude, nous avons été accueillis par des conditions de neige dignes d'un rêve de tout skieur. La poudreuse était aussi épaisse que la barbe d'un Yeti, et Yannis, équipé de ses skis larges, avait l'air plus heureux qu'un enfant dans une confiserie. Après l'effort, le réconfort : l'après-ski s'est transformé en une compétition acharnée de baby-foot. Malheureusement, nos compétences footballistiques ont été noyées dans la bière par une équipe de Suisses allemands, prouvant ainsi que même sur les pistes, la rivalité est toujours féroce. Le soir, avec une équipe déterminée, nous avons exploré les joies des verres et des shots d'appenzeller. Nos aventures alpines ont été ponctuées de rires et de chansons. Le dimanche, nous avons repris notre quête vers de nouveaux sommets du côté de la Flüelapass. Les conditions de neige étaient encore une fois parfaites, permettant à Yannis, Thibault et Vincent de dévoiler leurs talents de freestyle, alternant entre des sauts élégants et des chutes spectaculaires. Entre deux acrobaties, Guillaume nous a prodigué des conseils avisés sur le profil de la neige, tout en jonglant avec ses skis comme s'il s'agissait d'une extension naturelle de ses pieds. Finalement, avec des souvenirs gravés dans nos esprits et des muscles endoloris, nous avons regagné le Jura, marquant la fin d'un week-end aussi mémorable que hilarant. Une chose est sûre : sous la houlette de nos chefs de course attentifs, aucune montagne n'est trop haute et aucun détour n'est trop imprévu pour le Club Alpin Suisse.
Marjan





Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël PY |
| Membre(s): | Christophe Mertz |
| Non-Membre(s): | damien Girard , Paul Bideaux |
Ski Alpi Pizzo Rotondo + Titlis Rundtour
Samedi 17 février 2024 : Pizzo Rotondo L’aventure débute dès le vendredi soir. Afin d’être sur place très tôt tout en ayant profité d’une nuit de sommeil, nous prenons la route à 4 en début de soirée avec nos deux bus aménagés dans l’idée de camper après Lucerne. Nous nous arrêterons dans le canton d’Uri pour y passer la nuit. J’y ferai la connaissance de l’équipe qui accompagne Raphaël : Paul et Damien. Levés aux premières lueurs du soleil, nous traçons vers le Tessin. Après un petit déjeuné près d’Airolo, nous arrivons au départ de notre randonnée à All Acqua. L’endroit est connu, les randonneurs à ski affluent, les parkings sont bondés et la route sert de zone stationnement alternative. Pas de doutes, nous sommes bien au Tessin. Nous nous équipons prestement et nous voilà en route pour la Capanna Piansecco . Après quelques mètres, Raphaël procède au contrôle des DVAs, tout est en ordre, nous attaquons la montée avec Raphaël en tête. Rapidement il sera clair que la sortie tiendra ses promesses : nous nous retrouvons dans une pente bien enneigée mais surtout bien ensoleillée. Raphael grimpe comme un bouquetin, le ton est donné : le rythme sera soutenu. Damien qui ferme la marche dans un premier temps, n’est pas avare en conseils, il est moniteur de ski qualifié et me corrige ma technique de conversion. Rapidement nous arrivons à la Capanna Piansecco, sobre, moderne et accueillante, elle se trouve à la limite des arbres, à près de 2000m. Première petite pause, premiers échanges avec les randonneurs et surtout les randonneuses italophones, notre chef de course déploie d’excellentes qualités linguistiques. Nous nous remettrons cependant en route rapidement. Après quelques heures de montée incluant une petite pause de midi, nous atteignons le dépôt de ski du Pizzo Rotondo. Bien qu’exigeant, les randonneurs y sont nombreux, du moins jusqu’au départ du couloir. Nous nous préparons à grimper ce fameux couloir. Skis sur le dos, crampons aux pieds, piolet à la main et baudrier en place, nous nous engageons dans ce couloir assez étroit avec des passages de 45°+. La montée est assez accessible même si longue et physique, de nombreux visiteurs y ont aménagés de nombreuses marches. Peu de randonneurs à ski s’engageant dans ce couloir en portant leurs skis, nous sommes un peu l’exception. Arrivés au bout du couloir, nous sommes accueillis par un vent glacial. Sans trop traîner (juste une photo de groupe), nous posons là nos skis, pour nous hisser sur l’arête nous emmenant au sommet. Nous y progressons par deux cordées de deux, corde tendue. La montée, peu technique, reste vertigineuse mais magnifique. Le sommet est au bout, il nous offre un panorama des plus exaltants. Re-photo de groupe, bonne pause bien méritée, nous désescaladons prestement, le meilleur est à venir. Au retour dans le couloir, nous nous préparons à le descendre. Paul et moi-même sommes les moins expérimentés et nous allons pour la première fois descendre une telle pente étroite. Si cette perspective est impressionnante, nous sommes extrêmement bien coachés par Raphaël et Damien. Pour moi ce sera dérapage sur la partie la plus raide et étroite du couloir (50 premiers mètres) . Exercice théoriquement facile mais l’effet psychologique d’une telle inclinaison à une telle hauteur me demande une concentration optimale. Après quelques dizaines de mètres, dès que le couloir fut un peu plus large, je me risque aux premiers virages sautés, plus ou moins correctement exécutés, mais qui me ramènent en bas du couloir, après un dernier passage délicat, là aussi géré en dérapage. Le plus difficile étant passé, nous traçons vers la Capanna Piansecco via des pentes moins raides que le couloir, mais bien sympathiques et avec comme toujours, des conditions de neiges changeantes propice aux surprises bonnes et mauvaises. Après un bon apéro à la cabane, nous entamons la dernière partie de la sortie : retour aux véhicules à travers la forêt, avec de nouveau un petit coaching de Damien… La course se terminera de manière singulière pour Raphaël et Paul. Étant particulièrement photogéniques, ils se feront embarqués dans une séance photo de mariage… Pour ma part, cela restera une course mémorable où nous aurons moi et les autres participants, grâce à l’excellente expertise de Raphaël, eu la chance de pouvoir participer à une des courses des plus engagées en toute sécurité et dans les meilleures conditions possibles. Une telle qualité d’encadrement est définitivement un atout pour progresser en ski de randonnée alpin. Récit rédigé par Christophe Mertz Dimanche 18 février 2024 : Titlis Départ aux aurores pour retrouver Raphaël et ses 2 compères sur le parking du téléphérique d’Engelberg. On finit de se préparer et s’équiper, des cars d’Asiatiques débarquent à côté de nous. On se prend au jeu et on fait quelques photos avec eux avant de partir. Au sommet du Titlis nous descendons dans la face Nord sur le Titlis Gletscher puis par une traversée exposée nous arrivons à l’Hinteres Titlisjoch (2736m) où nous chaussons les crampons pour traverser l’arête et atteindre le premier rappel de 60 m du Vorderes Titlisjoch (2697m), puis nous skions une belle neige revenue sur le Chli Gletscherli. Cela nous emmène au Schwarzi Naad pour le 2ème rappel de 25m Après une descente ou on doit traverser 2 ou 3 coulées d’avalanche nous ferons une petite pause. Un sandwich vite engloutis car la neige devient lourde et mouillée, on commence la montée pour passer le Wendengletscher et arriver sous le Grassenbiwak (2611m) Raphaël et Damien partent faire le Grassen (2946m). Pour ma part, j’en avais assez avec Paul. Nous commençons la descente que je connaissais dans une neige poudreuse, puis moins bonne. Nous avons pu skier jusqu’à 1377m Unter-firnalpeli ou on a déchaussé et fini la descente à pied en portant les skis jusqu’au premier bus qui nous emmène à notre point de départ. Merci Raphaël pour cette nouvelle expérience très enrichissante au plaisir de se retrouver pour une autre sortie Récit rédigé par André Montavon
Christophe Mertz + André Montavon



Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Philippe Berret, Carine Egli, Guillaume Berret, Antoine Toth, Marijan Martic, Zoé Dalheimer, Gilles Mouttet, Françoise Charmillot, Jean-Claude Sanglard, Lucas Lometti, Daniel Christe |
| Non-Membre(s): | Raphaël Seuret |
Sortie dans le Toggenburg 2024
Départ tôt pour les habitants jurassiens afin de retrouver notre chef de course, Julien, à 08h00 à Bad Ragaz. Etant donné les conditions peut favorables cette année, Julien a décidé de nous emmener aux Grisons pour cette première journée, ou plus précisément au pied du Piz Beverin. Une fois le groupe constitué de 18 passionnés prêt, nous prenons le départ du petit village de Mathon pour une ascension de 1500 mètres de dénivelé. Malgré quelques passages sur l’herbe, on s’est vite retrouvé sur un joli manteau blanc qui se perdait dans la brume. Durant la première partie de l’ascension, le temps nous laisse espérer quelques rayons de soleil avec une brume de moins en moins épaisse qui finira par céder sa place aux montagnes environnantes. Julien décide alors de faire une petite pause au moment où le soleil fait son apparition. Pour le suite, deux groupes sont formés, un plus rapide que l’autre, afin d’éviter un embouteillage pour la descente de l’échelle, à une petite heure de là. Une fois le groupe arrivé au sommet, petite surprise, et pas des moindres : Werner sort une bouteille d’Appenzeller de son sac. Après ce petit moment de réconfort, d’autant plus apprécié puisque le soleil a disparu depuis un bon moment déjà, on entame la descente. Petit souci de fixation pour Daniel qui a pu assez rapidement résoudre le problème : toujours avoir du fil de fer dans son sac. La première partie nous offre du bon ski alors que la deuxième partie, avec de la neige humide et lourde, nous casse les jambes. Première journée réussie avec un petit arrêt au Tipi pour terminer. Pour le souper, Julien nous emmène à Buurebeizli Dergeten, le genre d’endroit où lorsque l’on y entre, on devine qu’on ne va pas repartir le ventre vide, ni la gorge sèche. Effectivement, la carte propose 10 cordons bleus ! Et notre verre de vin ne s’est jamais retrouvé vide. La suite de la soirée se déroule à la brasserie du village St-Johann. Certains rentrent plus tard que d’autres, mais le programme du lendemain est le même pour tout le monde : Säntis. Départ 08h45 de l’hôtel. Chaussures aux pieds et prêt à skier, nous prenons le bus direction les remontées mécaniques du Säntis. Aujourd’hui, on commence par une descente plutôt exigeante avec de la neige dure voire glacée par endroit. Cependant, le soleil est de la partie et le plaisir du ski est bien présent. Lorsqu’on arrive dans la vallée, on remet les peaux pour attaquer une petite montée de 600 mètres qui nous amène au Rotsteinpass. Bien que la montée soit peu conséquente, les conditions nous obligent à mettre les couteaux. La descente nous offre les meilleures conditions du week-end, un pur plaisir. Nous avons même pu observer des chamois, même beaucoup de chamois ! Petit détour pour éviter un pan neigeux instable et nous arrivons en bas, où une petite demi-heure de marche est nécessaire jusqu’à l’arrêt de bus. Philippe, notre chauffeur du week-end, redescend avec Julien pour aller chercher notre véhicule, pendant que nous sirotons un dernier verre en terres St-Galloises. Le retour se passe sans encombre. Un grand merci à notre chef de course Julien, notre chauffeur Philippe et à tous les participants pour leur bonne humeur.
Antoine




Participants :
| Chef(s) de course: | Samuel Berret, Vincent Berret |
| Membre(s): | Lucie Widmer, Anne-Dominique Huot, Pascal Cassecuelle, Sophie Novella, Gregory Voisin, Olivier Montavon, Didier Lachat |
| Non-Membre(s): | Formica Sabine - 07.10.1969 - Bâle - +41 (77) 4458916 - lafourmi69@gmail.com, Cassecuelle Valerie - -+33648778493 valerie.cassecuelle@gmail.com |
4 jours au Grand-St-Bernard
Après un petit temps d’adaptation pour les uns et les autres, notamment concernant les temps et heures de pause et de pique-nique (nous n’avions pas tous les mêmes notions et besoins !), l’ambiance entre les participants a été très sympa et riche en partages de toutes sortes : chocolat, thé, paroles, saucisses, bières, gaieté, cacahouètes,… Super accompagnement de nos deux guides, toujours attentifs à notre bien-être, prêts à sortir le piolet pour tracer le chemin le plus sûr ou pour ouvrir la porte de la galerie ensevelie, à adopter le rythme qui convienne à tous, à prodiguer des conseils pour ne pas périr dans une avalanche ou pour faciliter les conversions, à choisir les pentes de montée les plus faciles et celles de descente les plus belles… Le soleil nous a accompagné la majeure partie du temps dès 9h du matin, lors de nos randonnées quotidiennes entre 1'100 et 1’400m de dénivelé. De magnifiques paysages se sont offerts à nos yeux, des sommets qui n’ont rien à envier au K2 (Mont Fourchon, Pain de Sucre) et des cols qui nous ont ouvert leurs portes (de St-Rhémy, de Fenêtre). Non seulement nous avons bénéficié du soleil, mais nous avons aussi eu droit à d’incroyables descentes dans la neige poudreuse (ce sont bien sûr celles-là que nous avons gardées en souvenir !). Merci aux chefs de cours et aux participants pour ces quatre jours cadeaux
Anne-Do




Participants :
| Chef(s) de course: | Jean-Claude Sanglard |
| Membre(s): | Gérald Chételat, Pierre Marquis, Roland Marquis, Damien Eggenschwiler |
| Non-Membre(s): | Luca Marchand |
Mercrediste Rauflihorn 2332 m
En ce mercredi 14 février, nous sommes 6 à quitter nos douces moitiés pour nous rendre dans le Diemtiegtal. Nous étions optimistes sur les conditions et nous avons bien fait de l’être ! La météo annonçait nuageux, c’est le soleil et le ciel bleu qui nous ont accompagnés toute la journée ; il a plu la semaine d’avant jusqu’à 2500m. et la température est montée jusqu’à 10° à 1000m … mais après 2-3 courts portages, nous trouvons assez de neige pour chausser les skis jusqu’au sommet. Le rythme de montée n’est pas le même pour tous : certains galopent et atteignent le sommet du Rauflihorn en 2h30, d’autres arriveront un peu plus tard avec quelques kilos de neige sous chaque peau ... Nous sommes les seuls à gravir cette montagne ce jour-là : exceptionnel ! La descente se passe dans d’excellentes conditions, petite poudre sur fond dur. Pique-nique (pour ceux qui en ont un) devant un chalet, bière à l’arrivée et retour à Delémont en fin d’après-midi afin d’avoir le temps de se doucher avant d’allumer les chandelles ! Comment résumer ce:e journée en 2 mots ? très simple : superbe journée !
JClaude





Participants :
| Chef(s) de course: | Guillaume Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Philippe Berret, Carine Egli, Gilles Mouttet, Tamara Thomet, Grégory Jeannerat, Zoé Dalheimer, Lucas Lometti, Yannis Babey, Vincent Berret |
Bundstock
Le Bundstock s’est transformé en Albristhorn… Le peu de neige en ce début de février a obligé notre chef de course à choisir un sommet différent, avec une approche du sommet par le nord. Rendez-vous alors au Färmeltal pour les 10 randonneurs et randonneuses, tous motivés par cette belle journée annoncée. Le 11ème a malheureusement dû abdiquer à Vicques déjà, ne retrouvant plus les clés du cercueil de sa voiture dans lequel ses skis de randonnée dormaient paisiblement… Le départ à 1450 m d’altitude s’est suivi d’un faux plat montant, avant d’attaquer une série de conversions qui ont permis une montée directe jusqu’à un petit replat temporaire. Et puis, soleil ! Mais pas de quoi se tartiner de crème puisque la deuxième partie de la montée s’est faite à nouveau à l’ombre. La pente importante sous le col nous a obligé à faire un petit portage jusqu’à l’arrivée sur l’arête. Retour du soleil, montée finale jusqu’au sommet où les sandwichs ont été accompagnés d’une vue magnifique à 360° (y compris sur le Chasseral…). La descente a été composée de passages glacés, mais aussi pour une bonne partie d’une petite couche de neige légère qui a esquissé un sourire sur les lèvres de tous les participant-es se faisant plaisir jusqu’en bas, avant de retrouver une neige dure jusqu’au parking. Tous heureux de cette belle randonnée, le retour au Jura a débuté avec un premier arrêt bière à l’endroit que nous appellerons le premier bistro à droite. Puis un deuxième arrêt fondue et cordons bleus s’est organisé au Violat pour compenser le peu de sandwichs du midi ! Le repas s’est terminé par un premier entraînement à l’Apenzeller nécessaire pour la majorité de l’équipe qui se retrouvera au Toggenburg 15 jours après… Un grand merci à Guillaume notre chef de course et à tout le groupe pour ce beau samedi passé ensemble dans une ambiance au top !
Lucas


Participants :
| Chef(s) de course: | Thibault Joray |
| Membre(s): | Xavier Larrègle, Romane Gauthier, Yannis Babey, Vincent Lachat, Sylvie Marmy, Marijan Martic |
Sortie ski de randonnée dans le Gantrich
Thibault propose un départ à 1600 m afin de garantir un enneigement suffisant, la neige faisant défaut en-dessous dans les Préalpes fribourgeoises aussi. Le rendez-vous est à Gantrischhütte qui est fermée l’hiver mais les horodateurs fonctionnent quand même. Le temps est clair et lumineux, la nuit a été froide, nous voici bien dans une ambiance hivernale. Les sapins sont blancs, après la pluie du milieu de semaine la neige est tombée en suffisance pour une nouvelle couche bien appréciable. Nous empruntons la voie normale pour atteindre le Bürgle (2165 m) par le col du Morgetepass. Au col le tracé est un peu étroit, gelé et raide sur quelques mètres, ça passe à ski mais aussi en portage. Le passage délicat de la course avec son petit vent bien frais au col. Même vent au sommet, nous ne faisons que l’arrêt nécessaire à la gestion du matériel. Ça pique. Première descente sur Chneubooss jusqu’à Mittliste Morgete (1654 m) nous devons traverser quelques coulées dans ce secteur. Les pentes sont déjà bien tracées. Après une pause pique-nique nous entamons la montée assez raide sur Oberiste Morgete jusque sur la crête de Schibespitz. La pente sud est belle et très tentante. Ça vaut la rallonge 😊 et nous redescendons donc encore une 2e fois sur le sud. Le temps est magnifique et le soleil est là, ça chauffe bien dans la montée. Un peu déjà d’ambiance printanière ce 21 janvier. Après les plaisirs de la glisse nous atteignons vite le col Morgetepass et la question de la meilleure option de descente se pose. Thibault propose de remonter les derniers 100 m de dénivelé du Schibespitz pour aller chercher la face nord. Ceci paraît le meilleur choix, le col somme toute un peu risqué dans sa présentation glacée et étroite. La dernière montée donne un spectacle sublime avec une pleine lune à côté du petit sommet (2059 m) et surtout des images impressionnantes de blocs de neige détachés de la crête, mais pas encore descendus. Pour la 2e fois de la journée nous réalisons que la pluie a impactée les bonnes couches de neige des crêtes. Il y a plusieurs mètres à 2000. D’ailleurs nous observons aussi plusieurs coulées récentes de ce côté de la voie normale. La descente par la face nord sera donc validée, même si un peu impressionnante, elle est abordable pour tous les participants. C’était une belle option pour les plaisirs des amateurs de descente, tous casqués, et certains avec une GoPro, sourires en coin. Nos nombreuses descentes gagnées avec 1200 m de dénivelé positif du jour nous ont tous ravis. Merci beaucoup à Thibault et à chacun pour la bonne cohésion du groupe.
Sylvie Marmy




Participants :
| Chef(s) de course: | Guillaume Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Anne-Dominique Huot, Régis Sanglard, Gilles Mouttet, Zoé Dalheimer, Grégory Jeannerat, Fred-Henri Schnegg, Marijan Martic, Michèle Borruat, Carine Lehmann |
| Non-Membre(s): | Chételat Chrisitine |
Initiation ski de rando
Pour ma première course avec le CAS, après un réveil fort matinal, j’ai eu le plaisir de faire connaissance avec tout le groupe au parking du Gros-Pré à Delémont. Comme tout avait été très bien organisé en amont par Guillaume, notre chef de course, le départ fut rapidement pris, direction le Col des Mosses. Après une route sans problème, avec un arrêt « toilettes » pour les un(e)s, « café » pour les autres, nous nous sommes retrouvés aux Mosses où nous avons pu nous équiper dans une température plutôt glaciale, mais avec un ciel parfaitement clair. Le froid était mordant, particulièrement lorsqu’il a fallu mettre les DVA, mais heureusement, une fois le départ donné, nous nous sommes tous très vite réchauffés. Pour ma première course en peau de phoque, j’ai pu profiter de conditions magnifiques : grand ciel bleu, soleil éclatant, paysages d’hiver féériques, pas de vent. Bref, après m’être habituée à la technique de glisse, la montée a été parfaite. Tout s’est gâté pour moi au moment de la descente, où je me suis rendu compte de mes difficultés pour le ski hors-piste ! Ainsi, malgré les très bonnes conditions d’enneigement qui ont fait la joie des autres participants plus aguerris que moi, la descente a été fort stressante de mon côté ! Heureusement, j’ai pu bénéficier du soutien et des conseils de Guillaume. Après une pause pique-nique bien méritée, nous avons pu tester et exercer les conversions (encore une première pour moi) lors de la dernière montée de la journée, avant d’être de retour aux voitures. En fin de journée, nous avons rejoint nos chambres respectives à notre hôtel des Diablerets : chambre double avec salle de bain attenante, lit avec couette et linge, bouilloire dans la chambre, … bref, le grand luxe ! Après un apéro bien mérité et un excellent repas (une bonne fondue qui a fait le bonheur des amateurs !), nous avons rejoint nos chambres, bien fatigués par cette journée intense. Le lendemain, après le petit déjeuner, départ en direction du Col du Pillon. Il fait toujours froid, le temps est un peu plus couvert, mais les conditions restent très bonnes. Après la montée, nous arrivons à l’ancien domaine skiable d’Isenau, dont les remontées mécaniques à l’arrêt jalonnent le paysage. C’est là que nous avons pu faire de nombreux exercices avec les DVA, sondes et pelles, ce qui nous a permis de nous représenter (un peu) les difficultés qui surgissent pour rechercher des victimes d’avalanche. Après le pique-nique, retour aux voitures sous un ciel de plus en plus couvert. Après avoir partagé ensemble un dernier verre au restaurant du col du Pillon, nous reprenons la route, en voiture, pour rentrer dans le Jura, bien fatigués après ces deux jours magnifiques. Un grand merci à Guillaume pour son organisation sans faille, son soutien, ses conseils avisés et son enseignement de la montagne, ainsi qu’à l’ensemble du groupe pour l’ambiance très sympa et la bienveillance qui ont régné pendant ces deux jours.
Carine


Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël PY |
| Membre(s): | Olivier Montavon |
| Non-Membre(s): | damien girard, francoise charmillot |
Sortie Landvogtehore
Lorsque Marco Odermatt a doublé la mise et remporté la descente de Wengen samedi, notre vaillante équipe, dirigée par le chef de course Raphael et composée de "La" Françoise, Damien et Olivier, arrivait au sommet du Landvogtehore, niché dans la vallée du Simmental. Avant cette excursion, je ne connaissais cette vallée que pour sa race de vache. 4 heures après avoir quitté le brouillard tenace de la vallée de Delémont, nous avons atteint le sommet, découvrant un panorama magnifique. Du brouillard persistant en plaine des conditions d'enneigement excellentes ont fait que le monde était au rendez-vous, comme en témoignait le parking agrandi à plus de 100 places, déjà bien rempli à notre arrivée à Fildrich. Nous avons conquis le premier sommet à un rythme soutenu. La principale difficulté était la montée dans le couloir, avec une pente de 36 degrés sur 400 mètres. Boostés par cette première réussite, nous nous sommes fixé un deuxième défi : atteindre le petit voisin, le Türmlihore. Une fois au sommet, nous avons débattu pour savoir si nous devions prendre le risque de descendre le couloir côté nord ou revenir sur nos pas. Dans sa grande sagesse, Françoise a préféré que nous revenions sur nos traces, faute d'une corde pour servir de main courante. La descente s'est déroulée dans d'excellentes conditions et j'ai été bluffé par la maîtrise de la poudreuse de l'équipe , Raphael et Damien (qui a été professeur de ski dans sa jeunesse). C'était magnifique à voir. Ce qui était enrichissant dans cette sortie, c'était le mélange de deux générations. D'un côté, la jeunesse dynamique et la très bonne connaissance de la montagne de Raphael, et de l'autre, l'encyclopédie vivante de Françoise, avec ses conseils avisés et sa mémoire impressionnante des expériences vécues lors de ses innombrables ascensions. C'est un partage très précieux et cela illustre toute la richesse d'un club, mais il est important d'en être conscient
Olivier Montavon



