Liste des Rapports 2026
Participants :
| Chef(s) de course: | Jean-Claude Sanglard |
| Membre(s): | Alain Faessler, Anne-Dominique Huot, François Steulet, Antoine Toth, Matteo Creti, Vincent Fleury, Damien Eggenschwiler, Gérald Chételat, Heidi Bessard Christe, Romain Christe |
| Non-Membre(s): | Sophie Dumortier GAFM, Cécile Breintenmoser, Nicolas Tobler |
Rapport des 3 sorties des Mercredistes
Les Mercredistes ont clôturé leur saison de ski de randonnée par deux jours dans le Bisisthal avec d’excellentes conditions de poudreuse. Un régal ! Une première sortie s’était déroulée dans le Diemtigtal le 21 janvier dernier. 8 membres sont montés directement au Rothornsattel alors que 5 autres personnes ont gravi d’abord le Traumlücke avant de rejoindre le reste du groupe. Beau temps, belle neige, belle ambiance. Seul « hic », la culbute de Nicolas lui a exigé un petit vol en hélico pour aller se faire recoudre en urgence ! La sortie fin février n’était pas optimal pour skier : la chaleur printanière (15° à Delémont), la neige cartonnée due à la pluie des jours précédents et le danger marqué nous ont poussés à rester dans la région. Nous avons fait une sortie matinale à Chasseral le mardi (très bonnes conditions sur les pistes des Savagnières) et une marche au Raimeux via le Metzger Han’s Loch le mercredi. Ce n’est pas la fondue mais les cervelas qui ont créé la bonne humeur ce jour-là! La saison s’est achevée sur une belle note au fin fond du Bisisthal. Sommets visés : le Mattner First (2103m) le premier jour et le Glatten (2505 m) le deuxième jour. Belle ambiance, bonne humeur, météo magnifique et paysages superbes sur les Clariden. Le souper copieux, la nuitée à l’Hôtel Schönenboden ainsi qu’un dernier verre sur la place principale de Schwytz nous ont plongés dans une Suisse profonde typique ! Merci à tous les participants pour leur belle énergie et leur esprit de groupe ! Vivement la saison prochaine ! ⛷️❄️🏔️
Jean-Claude






Participants :
| Responsable: | Michel Chapuis |
| Membre(s): | Josette Macquat-Lachat, Marlyse Guerne, Marie-José Jecker, Rose-Marie Studer, Marguerite Gogniat, Raymonde Dominé |
| Non-Membre(s): | Pierre Lachat |
Sortie des Jeudistes le 12 mars 2026
Par une magnifique journée de printemps, huit membres de la section se sont retrouvés en début d’après-midi dans la cité médiévale de St-Ursanne. Sous la conduite de Michel Chapuis, chacun avait le sourire et l’envie de partager ce moment ensemble. Dès le départ, comme le veut la tradition du Club Alpin, la randonnée commence par une montée en direction de la ferme de la Joux Chaupe, un lieu charmant qui sert aussi de table d’hôte – une adresse à retenir pour les gourmands du Club. Sur le chemin, les échanges vont bon train : on partage des anecdotes, on admire la nature qui s’éveille, et les rires ponctuent le parcours. Après une courte pause, la marche continue vers la Cernie-Dessous. De là, les participants peuvent apercevoir, juste en face, les premières pentes du Mont Terri, ce qui suscite de nombreux commentaires admiratifs. La randonnée se termine en longeant les rives du Doubs, ramenant tout le monde au point de départ. Avant de se quitter, la tradition est respectée : on partage un délicieux vin rosé et un panettone apportés par notre chef de course du jour. Ce dernier moment, chaleureux et convivial, laisse à chacun le souvenir d’une belle sortie pleine de bonne humeur et d’amitié.
Michel Chapuis

Participants :
| Chef(s) de course: | Julien Veya |
| Membre(s): | Guillaume Berret, Christophe Mertz, Olivier Gutzwiller |
Toggenburg 2026
Le vendredi 20 février, le groupe WhatsApp formé de neuf personnes créé à l'occasion du traditionnel week-end au Toggenburg s'anime. Julien nous annonce un déplacement pour la journée du samedi dans la vallée du Prättigau afin de profiter de conditions météo plus favorables. Moins défavorables, devrait-on dire. Mais Julien, est-ce bien raisonnable de maintenir la course ? La question est posée par plusieurs participants, et elle est légitime ! Il faut dire que le risque d'avalanche est de 4= sur 5, la limite pluie-neige se situe entre 1'100 m et 1'400 m et les précipitations s'annoncent abondantes. De plus, le foehn devrait être fort à tempétueux en altitude. Julien nous annonce que le sommet prévu ne comporte pas de grandes pentes à 30 degrés et que la vallée du Prättigau est connue pour être épargnée par le foehn. Il laisse toutefois le choix à chacun de renoncer. Nous sommes finalement trois à partir du Jura pour rejoindre Julien à Fideris. Ici, à 900m d'altitude, la neige qui nous tombe dessus est humide, mais elle se transformera vite en neige poudreuse au fur et à mesure de notre élévation. Nous choisissons soigneusement notre trace afin de contourner les petites pentes à 30 degrés, ceci jusqu'à 200 mètres sous le Glattwang, le sommet du jour. Vers 2100m la visibilité est devenue mauvaise et il est préférable de s'arrêter là et de profiter pleinement de la poudreuse (50cm de nouvelle neige). La descente est royale. Notons encore que, même sous le sommet, nous n'avons ressenti aucun souffle de vent. Dimanche, le bulletin d'avalanches indique un risque de 4- au-dessus de 1'800m d'altitude, et le bulletin météo annonce du beau temps. Julien choisit de nous emmener au Selun 2200m, l'un des sept sommets de la chaîne des Churfirsten. Pour atteindre le sommet, nous devrons traverser de petits couloirs de 30 à 35 degrés déjà purgés malgré qu'ils soient situés à environ 1'400m d'altitude. Franchis un par un, ces couloirs sont traversés sans encombre. Le reste de la sortie ne suscite aucune discussion. Un paysage idyllique encore vierge s'offre à nous, sur et entre les sommets des Churfirsten sur des pentes douces et agréables à skier. Était-il raisonnable de maintenir la sortie ? Oui, mais seulement parce que le chef de course est expérimenté, que les sommets ont été minutieusement choisis et que le tracé a été sérieusement réfléchi. Merci aux participants pour cette belle sortie
Guillaume



Participants :
| Chef(s) de course: | Maxime Queloz |
| Membre(s): | Emilien Hertzeisen, Marijan Martic, Agathe Fringeli, José Rodríguez Melero, Antoine Joray |
| Non-Membre(s): | Anne Hélène Fritz |
Formation escalade sur glace à Anzère
Super journée de formation avec 6 participants au Ice Park de Anzère. Pour certains c’était une première et d’autres on pu améliorer leur technique avec succès !
Maxime


Participants :
| Chef(s) de course: | Guillaume Berret |
| Membre(s): | Anne Koller, Emilien Hertzeisen, Antoine Toth, Léa Fringeli, José Rodríguez Melero, Janelle Membrez, Raphael Favre |
Ski de randonnée débutants
Samedi, huit membres du club se sont déplacés dans le Diemtigtal pour une magnifique randonnée au départ de Grimmialp. Nous avons profité d'une météo idéal tout à long de la journée, avec un grand soleil et des conditions parfaites pour la pratique du ski de randonnée. Nous avons fait un grand effort puisque nous avons réalisé un beau dénivelé de plus de 1000 mètres pour atteindre le sommet du Rauflihore. Une fois le sommet atteint, la vue panoramique a récompensé nos efforts avant une belle descente dans une neige poudreuse à début, et un petit passage glacé vers la fin. Une journée sportive et conviviale dans un cadre splendide.
José


Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël Rion |
| Membre(s): | Catherine Rion, Lea Roch, Jean François Debarnot, François Monin, Névé Rion, Olivier Lovis, Xavier Monin, Sandra Stadelmann |
| Non-Membre(s): | Mout |
Diemtigtal
J1 Tour du Seehore 7h00, parking de la piscine de Delémont. L’aube est encore timide lorsque nous nous retrouvons. Raphaël, Catherine, Névé et Olivier sont déjà là. Pour moi, c’est une première : première course avec le groupe du Club Alpin de Delémont. Nous serons neuf pour le week-end. François, lui, est déjà sur place depuis vendredi pour son premier entraînement du week-end. Xavier, son frère, arrive du canton de Vaud, tout comme Mout, tandis que Léa nous rejoint depuis Berne. Le groupe est au complet, l’ambiance est posée. La journée peut commencer. À 8h30, nous nous retrouvons à Oey, dans le Niedersimmental. Le décor est posé. À 9h00, skis aux pieds, nous nous élançons sur la boucle préparée par Raphaël R. : 23 kilomètres, plus de 2’000 mètres de dénivelé positif. L’ambiance est donnée : six d’entre nous préparent la Patrouille des Glaciers. À 82 jours du départ, on sent que l’objectif est clair. Les premiers kilomètres longent tranquillement la rivière, puis la route. Un départ doux, presque trompeur. Le temps de faire monter le cœur, de caler le souffle. Puis les pentes s’ouvrent, et la montagne reprend ses droits. La neige est superbe. Fin janvier a offert aux Alpes un manteau de fraîche digne de ce nom. Les conversions s’enchaînent, le rythme est soutenu. Le portail du CAS annonçait 400 à 600 m/h… on est clairement du côté haut de la fourchette. À 13h00, nous atteignons le sommet du Rötihore / Seehore (2281 m). Un moment suspendu. Les 4000 se dressent juste en face, baignés de soleil. Le ciel est bleu, le silence presque parfait. On mange, on sourit, on profite. Ces instants-là valent toutes les montées. Peaux dans le sac. Place à la descente. Ce n’est pas mon terrain de jeu favori. Je descends comme je suis : solide, mais sans fioriture. Mode 4x4 enclenché. Le style viendra plus tard, avec l’entraînement. François, lui, flotte. Il joue avec la pente, la poudreuse, s’envole dans plus de 40 cm de neige légère par endroits. Impressionnant. Deux sommets de plus s’enchaînent. Avant le dernier, Raphaël glisse avec un sourire : « On descend au bas du couloir… et on verra. » On voit. Et on y va. Le dernier sommet est avalé. Pour moi, la jauge est bien entamée, mais il faut garder de l’énergie : les descentes ne pardonnent pas dans ces conditions. Les passages exposés se font un par un, avec rigueur et calme. L’expérience du groupe se sent, se transmet. C’est exactement pour cela qu’on vient en course club : apprendre, observer, progresser. Par une piste forestière, nous rejoignons le parking. Nous retrouvons Mout, resté en retrait à cause d’une cheville capricieuse. Sourires, tapes sur l’épaule, on se raconte déjà la journée. Deux voitures, neuf personnes, skis partout. Direction l’hôtel. Nous terminons la course sous la pleine lune, détail magique… et rappel utile : la frontale est obligatoire dans ce groupe 😄 À l’hôtel Gasthof Hirschen, l’accueil est chaleureux, le repas copieux. Pension familiale, ambiance simple et vraie. Après la fermeture, on reste encore un peu, entre nous, autour du pain d’épices de Catherine. À 21h30, les lumières s’éteignent une à une. Une sortie, une vraie. De la neige, du dénivelé, un groupe solide. La montagne, tout simplement. Je suis prêt pour revenir avec vous. Merci pour l’accueil Jeff J2 - Mäggisserhore Après une nuit plus reposante pour certain·e·s que pour d’autres, le groupe se prépare pour la deuxième sortie du week-end. Dix petites minutes de voiture suffisent jusqu’à Horbode, où nous chaussons les skis. Cette fois, nous partons à neuf, au complet donc ! Mais pour combien de temps… Jean-François, dont le genou n’a pas tant apprécié la sortie de la veille, décide de faire demi-tour après une bonne heure de montée. Il aura ainsi l’occasion de déguster le cordon bleu local dont il fera l’éloge lors du trajet retour. Quelques conversions plus haut, c’est au tour de Mout de rebrousser chemin, ne voulant pas bêtement surcharger sa cheville blessée, elle qui participe le week-end suivant à une compétition d’importance ! Le groupe réduit poursuit donc son ascension sous le soleil éclatant. Une pause est accordée au lieu-dit Ober Mechlistall, avant d’attaquer la dernière montée. Des rumeurs circulent que le chef de course aurait même pris le temps de s’assoir pour manger son sandwich… Peu après, nous atteignons le sommet du Mäggisserhore (2348 m), où nous nous congratulons en admirant le paysage. La descente débute par un court portage le long de l’arête NW. Les premiers chaussés démontrent ici toute leur bonté en s’adonnant à de véritables travaux de terrassement permettant aux derniers arrivés de mettre leurs skis en toute sérénité malgré la pente. La belle première face orientée nord nous offre assurément les plus belles sensations du week-end. Sitôt en bas, Xavier propose de remettre les peaux pour profiter une deuxième fois de la pente. Un vote est organisé, avec un taux de participation digne des votations fédérales : 2 pour et 5 abstentions. Mais la démocratie a parlé, nous remontons. La suite de la descente nous réserve encore quelques surprises : slalom entre les arbres, passage de clôture, voire de ruisseau pour le plus malchanceux (ou le plus téméraire) d’entre nous, sans oublier les « schrrrk » à répétition qui nous rappellent la présence de ces cailloux particulièrement agressifs sous la couche de neige trop fine de ce début d’année 2026 (l’auteur de ce rapport peut vous le confirmer). Néanmoins, tout le monde atteint le bistrot sans trop de casse, où nous retrouvons Mout et Jean-François autour d’un verre, afin de finir cette journée en beauté. Névé
Jean François D et Névé R
Participants :
| Chef(s) de course: | Guillaume Berret |
| Membre(s): | Antoine Toth, Marie Beyeler, Corinne Allimann, Salomee Zuber, Charlotte Ory, Philippe Rouiller |
| Non-Membre(s): | Cyrill Brun |
Initiation au ski de randonnée
Le premier jour, on démarre avec l’apprentissage du double contrôle des DVAs (après avoir appris à les allumer pour certains). On monte gentiment sur un joli chemin de forêt, puis a travers des pâturages enneigés d’où Guillaume et Antoine nous expliquent comment repérer les zones à risque d’avalanche. On nous apprend par l’occasion la technique des conversions, qui est encore approximative chez la plupart des participants, auxquels Guillaume et Antoine ont patiemment répété “descend ta pointe”, “plie ton genou”, “prend ton temps” et “rapproche tes jambes” une bonne vingtaine de fois sur le week-end. On entame ensuite notre première descente dans une belle poudreuse. Notre pause de midi est ensuite interrompue par Guillaume dans un jeu d’acteur hors norme, qui nous crie qu’il a perdu son ami dans une avalanche et qu’il faut vite aller le chercher. Après avoir laissé mourir Antoine sous la neige, on reprend la théorie du cours DVA-pelle-sonde et on recommence plus efficacement. On termine ensuite la journée de rando tranquillement avec une petite montée, une petite descente et un faux-plat sur lequel on doit patiner pendant ce qui a semblé des heures, pour bien mériter l’apéro et la charbonnade à volonté du soir. Le dimanche, départ à ski depuis l’Etivaz et jolie montée à travers les étendues de neige en direction de la tête à Josué. On perfectionne nos conversions, on trace notre propre chemin et on prend du plaisir jusqu’à la pause de midi un peu avant le sommet. On décide de s’arrêter pour avoir le temps de redescendre avant l’arrivée du brouillard. Pour terminer le week-end en beauté, on repousse les limites de nos cuisses en redescendant dans des pentes bien raides et bien cartonnées, qui ont fait flancher/chuter presque tout le monde. Merci beaucoup à Guillaume et Antoine pour leurs pédagogie et leur patience. Le week-end a été très riche en apprentissage théorique et pratique, la météo était de notre côté, les montagnes étaient belles, l’organisation était parfaite et la dynamique du groupe était vraiment chouette.
Charlotte
Participants :
| Chef(s) de course: | Raphaël Py |
| Membre(s): | Olivier Montavon, Christophe Mertz |
| Non-Membre(s): | Marie lee Jin |
Ski de rando Grimmialp
Nous nous sommes retrouvés tôt le matin sur le parking, avec Marie, Théo et Raph. Je ne connaissais pas encore mes jeunes camarades de sortie, mais leur dynamique et leur motivation ont rapidement été contagieuses. Il faut reconnaître qu’être accompagné d’une jeune médecin et d’un professionnel de la grimpe offre un cadre idéal pour aborder sereinement une journée de montagne. Je leur suis reconnaissant d’avoir accueilli le presque sexagénaire que je suis dans cette belle équipe. Les conditions d’enneigement étaient tout simplement parfaites. C’est motivé et dans un esprit résolument sportif que nous avons pris la direction du premier sommet : Landvogtehore 2616 m d’altitude. L’ascension comportait une section très pentue et technique qui nous a obligés à poser les couteaux et à rester particulièrement attentifs. Une fois le premier sommet conquis, nous avons profité d’un magnifique panorama avant de poursuivre vers un second objectif la face N du Türmlihore (cotation ski 4.1). Ce passage avait pour moi un petit goût de revanche, puisque deux ans plus tôt nous avions dû renoncer, faute d’être équipés de corde pour franchir la zone d’accès à la pente. Cette fois-ci, les choses étaient différentes. Grâce aux compétences de Théo , professionnel de la grimpe, et à l’expertise de Raph, nous nous sommes encordée, crampons aux pieds, pour rejoindre le départ de la pente raide. Connaissant mes limites dans ce type de terrain, j’ai demandé à descendre en rappel, ce que nous avons fait sans difficulté. La suite n’a été que plaisir, avec une descente en neige fraîche dans des conditions absolument idéales, jusqu’au parking. Nous y avons prolongé le moment dans le van hyper bien équipé de Marie, avec apéro, saucisse de sanglier et bière, avant de conclure la journée ensemble au restaurant à Thoune. Dimanche, nous étions que deux avec Theo pour l’ascension de la Männliflue par le versant Nord. Nous sommes partis de Grimmialp 1200 m d’altitude, dénivelé prévu sur la journée de 1400 m, les premières conversions se passent dans les pâtures au-dessus du village où il y a 10 cm de neige gelée. S’en suit de longues traversées dans les pâturages , combes et forêt le long de la rivière Gurbsbach. Ensuite, à 2100 m d’altitude, nous arrivons au pied des difficultés de la face Nord, où les conversions deviennent nombreuses, puis un passage dans un couloir avec les skis sur le dos et les crampons aux pieds. Sur la dernière pente avant de rejoindre l’arête de la Männliflue les conditions neigeuses deviennent moins bonnes au pied de la face, on dirait que la neige devient plaquée du coup nous décidons de faire demi-tour et d’aller en direction de l’autre sommet à proximité le Schattigi Schibe . La dernière pente n’a pas la même exposition et l’arête est bien sèche et la vue est splendide. Ensuite, nous descendons dans ces belles pentes pour rejoindre la longue combe et Grimmialp la fin où nous devons naviguer sur les dernières plaques de neige dans les pâtures. C’était une belle aventure.
Récit Samedi Olivier Montavon Dimanche Raphaël PY





Participants :
| Chef(s) de course: | Maxime Queloz |
| Membre(s): | Marijan Martic, Fabrice Willemin, Marie Guyot, Daniel Joray, Nicolas Frésard, Agathe Fringeli |
Formation théorique - sécurité, avalanche, bulletin
Le 12 janvier 2026 nous nous sommes retrouvés dans la salle du restaurant du Boeuf à Delémont de 18h à 21h30, le temps d'une soirée de formation théorique sur les sujets suivants : sécurité, avalanche, bulletin. Le contenu s'est basé sur la partie théorique du module SMT 1 que je donne lors de mes journée de formation sécurité avalanche. Tout s'est bien déroulé et les participants étaient satisfaits de leur soirée.